Ricercare  pour saxophone soprano et orgue.

Sylvie REYNAERT : Pluie magique.  Ensemble de percussion, piano et contrebasse. Assez facile. Dhalmann : FD0465.

Cette pièce est un peu à géométrie variable puisque l'auteur précise que la partie de piano est optionnelle, que la contrebasse peut être remplacée ou doublée par un marimba, et que les parties de clavier peuvent être doublées à volonté… Le tout est fort agréable et ne présente pas vraiment de difficulté : cette pièce devrait rencontrer un accueil très favorable.

Sonatine pour violon et clavier « De la Seine à la Mer Noire »

ulien BRET : Sonatine pour violon et clavier « De la Seine à la Mer Noire », LE CHANT DU MONDE (www.chantdumonde.com  ), Paris, 2015, VP4928, 16 p. (+ encart partie soliste, 5 p.) – 13, 44 €.

Cette Sonatine de Julien Bret (*1974) — compositeur, concertiste et organiste —, œuvre de commande des Éditions Le Chant du Monde, a été créée à Sotchi (Russie) en février 2015, lors du Winter International Arts Festival, par Alexander Trostiansky (violon) et Hervé Désarbre (orgue). L'œuvre, dont l'accompagnement peut aussi être réalisé au clavecin ou au piano, est structurée en trois mouvements contrastés : Allegro (avec un discours assez volubile), Mélodie et Valse à 3/4.

 Pluie magique

Sylvie REYNAERT : Pluie magique.  Ensemble de percussion, piano et contrebasse. Assez facile. Dhalmann : FD0465.

Cette pièce est un peu à géométrie variable puisque l'auteur précise que la partie de piano est optionnelle, que la contrebasse peut être remplacée ou doublée par un marimba, et que les parties de clavier peuvent être doublées à volonté… Le tout est fort agréable et ne présente pas vraiment de difficulté : cette pièce devrait rencontrer un accueil très favorable.

Franck Christoph YEZNIKIAN : AESTVARIUM (III Notes from Salalah). Symétrie : ISMN 979-0-2318-0612-0.

Il s’agit d’une commande de la Deutsche Radio Philarmonie avec le soutien de l’Institut Français d’Allemagne. Cette œuvre grandiose d’une douzaine de minutes nécessite un imposant dispositif instrumental, spécialement pour les vents et les percussions. Destinée à exprimer une ambiance picturale et mentale, elle suppose que l’effectif soit intégralement respecté et disposé selon le plan fourni par le compositeur : le travail sur la spatialisation, les timbres et les contrastes est fondamental dans cette œuvre.

 

André TELMAN : Mouvances du silence pour grand ensemble de trompettes et 2 percussions. Lafitan : P.L.2688.

Cette œuvre demande un effectif conséquent allant du début de cycle I au cycle III. Elle permet ainsi de faire jouer toute une classe. L’écriture est contemporaine, avec des plages d’improvisation. Il faudra une mise au point très précise pour tirer de cette œuvre toute sa substance. Ces plages d’improvisation n’excluent en rien des parties lyriques très écrites. Bref, il s’agit d’une œuvre comportant des aspects très divers et très intéressants.

 

Jean-Christophe AURNAGUE : « Solemn’ Processional ». Marche solennelle pour 2 trompettes, orgue et timbales. Delatour : DLT2203.

Cette œuvre écrite pour deux trompettes, orgue et timbales et composée par l'organiste titulaire de l'église du Sacré-Cœur de Monaco a été jouée le 13 novembre 2011 à l’occasion du centenaire de Saint Martin de Monaco, en présence de la famille princière. Qu’en dire sinon qu’elle répond parfaitement à sa destination. Comportant deux parties plus solennelles enchâssant une partie plus lyrique, elle s’écoute avec plaisir. On peut l’entendre intégralement sur le site de l’éditeur.

 

Gérard HILPIPRE : Sinfonia Sacra pour chœur mixte (SATB), orgue et percussions. Delatour : DLT2220.

Ecrite dans l’esprit des grands auteurs de la Réforme, cette « Sinfonia » commente trois textes bibliques en allemand dans la traduction de Luther. Le premier est le psaume 121, un « psaume des montées », que la musique illustre fidèlement, le deuxième est un texte de la 1ère épitre de Pierre : « Car Toute chair est comme l'herbe, Et toute sa gloire comme la fleur de l'herbe. L'herbe sèche, et la fleur tombe; mais la parole du Seigneur demeure éternellement. » Quant au troisième texte, il s’agit du célèbre psaume 150 illustré par César Franck entre autres, mais bien sûr, traité de manière tout à fait différente même si on y trouve le même enthousiasme. L’écriture, contemporaine, rend cette pièce difficile et abordable seulement par des chœurs confirmés.

Bruno GINER : Ritorno.

Duo pour flûte en sol et vibraphone. Dhalmann : FD00353.

Cette pièce difficile fait appel à toutes les techniques contemporaines.

Jean-François PAULÉAT : Becs & ongles pour quatuor de flûtes à bec

(3 sopranos, 1 alto), piano et congas. Delatour : DLT2253. Pour quatuor de clarinettes (en si bémol) : DLT2257. Pour quatuor de saxophones (1 soprano, 2 altos, 1 ténor) : DLT2258.

Cette courte pièce est bien agréable et bien rafraichissante.

Jean-François PAULÉAT : Perc’fusion.

1ère trilogie pour 7 musiciens (piano, clavier, 4 percussions et batterie). Moyenne difficulté. Delatour : DLT2295.