Dialogue flûte-guitare.

Jean CASSIGNOL & Michel DEMAREZ : Dialogue flûte-guitare.  Six œuvres du répertoire classique (Bach, Haëndel, Gossec, Schubert, Saint-Saëns, Tarrega) revisitées.  Lafitan : P.L.1943.

Voici un bien intéressant recueil, fidèle tant à l’esprit qu’à la lettre des œuvres originales, coécrit par deux orfèvres en la matière. Ajoutons que le recueil est précédé de notices sur les auteurs et sur chacune des œuvres proposées, le tout illustré de photographies, qui permettront aux professeurs une présentation plus aisée des différentes pièces. Souhaitons que ce dialogue se poursuive longtemps…

 

 Choral et variations « Vers la lumière »

Véronique DUFOUR : Choral et variations « Vers la lumière »pour deux hautbois & deux bassons.  Armiane : EAL 440.

Un thème, quatre variations et un final nous conduisent à travers les saisons vers la lumière d’été, du ton de sol Majeur au ton éclatant de mi Majeur. Cette œuvre, sans grande difficulté technique, devrait ravir les élèves qui auront la chance de l’aborder.

Dialogues

Maurice JOURNEAU : Dialogues pour flûte & basson. Armiane : EAL 485.

 

Les trois courtes pièces de ce recueil illustrent bien agréablement trois aspects possibles d’un dialogue : bavardage, aimables propos et discussion animée. Le langage, très moderne, est fort mélodieux. Il existe différentes versions de ces Dialogues, mais celle-ci est la version originale de 1958. Ces pièces correspondent à la veine humoristique du compositeur.  

 

 

 

 Max Jacob de Quimper

Henri SAUGUET : Max Jacob de Quimper pour hautbois, clarinette & basson. « Musique & Patrimoine », Delatour : DLT 1368.

Cette pièce en six courts mouvements est un hommage au poète mort au camp de Drancy en 1944 et dont on connait les liens avec les musiciens de son époque. Cette œuvre fut écrite pour le film TV de Camille Amiel et A. de Beaumont qui porte ce titre.

Fanfare

Henri SAUGUET : Fanfare pour flûte, clarinette, alto & basson.  « Musique & Patrimoine », Delatour : DLT 1367.

Cette fanfare porte bien son nom, portée par ce mélange insolite de l’alto et des vents.  Une pièce courte certes, mais d’une tonicité et d’une jeunesse éclatantes !

 Septembre.

Henri SAUGUET : Septembre.  Nocturne symphonique.  « Musique & Patrimoine », Delatour.  Conducteur : DLT 0229.  Matériel d’orchestre : DLT 0229E.

Composé deux ans avant la mort de l’auteur, cette pièce a été écrite pour le Collegium Musicum d’Aquitaine, orchestre symphonique de jeunes de haut niveau et pour son chef, Michel Moureau, élève et ami d’Henri Sauguet.  Page d’un grand lyrisme, ce nocturne n’en est pas moins fort animé. Quel orchestre nous fera la joie de l’inscrire à son répertoire ?

 Pour le vingtième anniversaire de la mort de Jean Cocteau.

Henri SAUGUET : Pour le vingtième anniversaire de la mort de Jean Cocteau.  Pour quatuor à cordes.  « Musique & Patrimoine », Delatour : DLT 1370.

On connaît les liens étroits unissant musiciens et poètes autour de Jean Cocteau.  Rien d’étonnant donc à cet hommage.  Il s’agit d’une pièce courte mais d’une grande intensité lyrique et poétique, dans le langage si personnel de l’auteur. On en remarquera notamment la souplesse rythmique et les trois mesures de style choral qui concluent l’œuvre dans un pianissimo qui va se perdant dans la dernière mesure.

 

Dolce Natal in flauto

Davide PERRONE : Dolce Natal in flautopour piccolo, quatre flûtes & piano.  Delatour : DLT 1845.

«  Douce nuit, sainte nuit… » : ces variations sur ce noël si souvent adapté sont bien jolies et laissent libre cours à la musicalité et la virtuosité des exécutants. Après une introduction au piano, les flûtes traitent en canon l’exposition suivie de divers développements et un tutti final triomphal.

 

Le passeur de brumes

Gréco CASADESUS : Le passeur de brumespour saxophone alto & quatuor à cordes.  Armiane : EAL441.

Créée en août 2009 aux Rencontres musicales de Louvesc, cette œuvre curieuse raconte une l’histoire de la rencontre improbable entre le « passeur » et un quatuor à cordes.  Pièce attachante dont il est ici impossible de résumer le propos mais qu’on ne peut qu’encourager à découvrir.  Ce compositeur, bien connu pour ses musiques de film, mérite de l’être également pour toutes ses œuvres.

 Pastorales

Jacques VEYRIER : Pastorales pour violon & alto.  Delatour : DLT0618.

De niveau moyen, ces Pastorales forment un triptyque (vif, lent, vif).  La première partie enchaîne une mosaïque de thèmes qu’on peut qualifier d’agrestes pour justifier le titre de l’ensemble.  L’écriture est à la fois classique, parfois atonale et pleine de charme… pastoral.