L'indication de départ : « Modéré, mais joyeux, bondissant comme une danse immatérielle » résume admirablement le contenu de cette œuvre. Ce n'est pas le dessin de l'icône mais le chatoiement de ses couleurs qui doit iriser cette pièce conçue quasiment comme un kaléidoscope aux multiples facettes. La partie d'orgue « est basée sur quatre accords répétés jusqu'à la fin de la pièce ». Répétés, certes, mais monnayés sans cesse. Il faudra, bien sûr, que l'instrument, et pas seulement l'organiste, soit capable de traduire ces jeux de lumière…