Max MÉREAUX : L’ombre des cerfs-volants pour harpe. Fin de 1er cycle. Lafitan : P.L.3381.

Cette sorte de ballade un peu nostalgique évoque, certes les cerfs-volants et leur ombre, mais on ne peut s’empêcher de penser aussi à la merveilleuse chanson de Jean Dréjac et Hubert Giraud, Sous le ciel de Paris… Évocation ou réminiscence volontaire ou involontaire, peu importe : l’ambiance est là, à la fois délicate, vaporeuse et quasi irréelle. Il y a donc beaucoup de poésie dans cette très jolie pièce. Et ni l’interprète ni les auditeurs ne pourront s’en plaindre…
Daniel BLACKSTONE
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