Jean FESSARD : Ronde.  Timbales.

Moyen/difficile. Dhalmann : FD0714.

Prévue pour être interprétée par deux instrumentistes disposant chacun de quatre timbales, cette pièce peut cependant être interprétée avec des toms, mais il est préférable de disposer d'au moins quatre timbales. Le titre se justifie par la structure couplet-refrain tout à fait traditionnelle. Quant au style, c'est « celui d'une danse un peu lourde, lointainement « afro » ». L'ensemble est plein de dynamisme et devrait plaire à ses interprètes.

Gilles MOTET : Jeux de miroirs.

Pièce pour quatuor de percussions et auditeurs-spectateurs. Delatour : DLT2246.

« Quatre percussionnistes sur scène jouant sur des percussions claviers réels : deux vibraphones, deux marimbas. Quatre claviers virtuels imaginaires, irréels, mais présents reliés par les gestes musicaux à l'imaginaire de chaque spectateur-auditeur. Quatre percussionnistes mimant un ballet de quatre percussionnistes jouant sur des percussions claviers réelles mais pourtant virtuelles. ». On ne peut, mieux que l'auteur, décrire cette œuvre dont il est difficile de parler sans l'avoir vécue comme auditeur-spectateur-cocréateur. C'est donc à expérimenter.

Volutes  pour caisse claire et piano.

Préparatoire. P.L.2892.

Voici une pièce qui porte bien son nom. Ces volutes se déroulent tout au long de l'œuvre dans un langage mélodique et harmonique à la fois classique et contemporain. La caisse claire souligne le rythme tandis que le piano déroule un discours chromatique et ondulant. Bref, Max Méreaux nous surprend avec beaucoup de bonheur.

Wieslaw JANECZEK : Conversation codée  pour caisse claire, tom basse et piano. Débutant. Lafitan : P.L.2915.

Si la partie de percussion est bien pour débutant, il n'en est pas de même de la partie de piano ! Encore qu'elle ne soit pas d'une difficulté insurmontable. Il faudra quand même à l'interprète un sérieux sens du rythme. Il y a bien conversation entre les deux acteurs, mais il faudra vraiment bien s'écouter pour déchiffrer le code ! Quoi qu'il en soit, le résultat est tout à fait plaisant et dynamique.

 

Infernale dans tous les sens du terme, cette cadence l'est également à la fois par son contenu et par son tempo. Une introduction un peu moins infernale à 60 =  est suivie d'un 144 « Inferno » qui mérite bien son nom ! L'ensemble, varié par les mesures et par les rythmes, est tout à fait plaisant.

 Premières baguettes N°3  pour caisse claire et piano

David LEFEBVRE : Premières baguettes N°3  pour caisse claire et piano. Débutant. Lafitan : P.L.2539.

Une partie assez facile de piano fournit le chant ponctué par ces baguettes débutantes. L'ensemble est bien structuré, joyeux et permettra de bien mettre en place le sens de la pulsation et de la mesure.

Le pont des Vosges.

Sylvie REYNAERT : Le pont des Vosges. Ensemble de percussions. Ensemble facile pour huit voix de percussionnistes et une contrebasse (optionnelle) : Glockenspiel, xylophone, vibraphone, marimba, bongos, batterie. Dhalmann : FD0462.

Cette œuvre fait preuve d'un dynamisme bien alléchant. Est-ce à cause du pont strasbourgeois qui porte ce nom ou à cause du célèbre restaurant voisin ? Peu importe. Mais l'aspect « fanfare » qui ouvre et ferme l'œuvre est bien réjouissant.

Ondes  pour marimba.

Guy LECLERCQ : Ondes  pour marimba. Moyen avancé. Delatour : DLT2361.

Voici une pièce qui mérite bien son nom. Ondes (stationnaires ou fuyantes), ondulations, résonnances, sensations de rebonds… L'interprète aura tout intérêt à écouter la version qui se trouve sur le site de l'éditeur. Quoi qu'il en soit, disons que le tout est fort agréable à entendre et ne manque pas d'intérêt.

 

André GUIGOU : Espace  pour caisse claire et piano. Préparatoire. Lafitan : P.L.2868.

Cette pièce a la particularité de ne pas être un solo de caisse claire avec accompagnement de piano, ou un morceau pour piano avec rythmique de caisse claire. Les deux instruments sont pleinement utilisés avec toutes leurs possibilités. Un vrai dialogue s'instaure entre eux, ce qui n'était pas gagné d'avance. C'est de la vraie musique de chambre où chacun peut s'exprimer.

Train de loin  pour batterie et piano.

Wieslaw JANECZEK : Train de loin  pour batterie et piano. Préparatoire. Lafitan : P.L.2914.

Tandis que la main gauche du piano martèle la plupart du temps un rythme obsédant, la batterie au grand complet déploie à son tour ses obsessions. Rythme de train sur une voie ferrée ? Echo d'une « vraie » locomotive (à vapeur, bien entendu) et de ses halètements ?