Jeu d’ombre et de lumière

Max MÉREAUX : Jeu d’ombre et de lumièrepour orgue.  Armiane : EAL 488.

 

Cette œuvre suppose un instrument à trois claviers, mais peut évidemment s’adapter à d’autres instruments.  À un récitatif monodique très expressif succède une partie fuguée et contrastée qui illustre bien le titre.  Peut fort bien trouver sa place dans un contexte liturgique.

 

 Allegretto de la 7e Symphonie.

Ludwig van BEETHOVEN : Allegretto de la 7e Symphonie. Transcription pour orgue par Yves Lafarge.  Delatour : DLT1831.

Après une période de purisme outrancier, ces transcriptions retrouvent leur heure de gloire. Les organistes n’hésitent plus à reprendre une tradition de transcriptions d’œuvres symphoniques. Celle-ci est particulièrement réussie.  Inutile de dire l’importance de la registration pour ne pas trahir la remarquable mise en valeur des différents plans musicaux et être fidèle tant à l’auteur qu’au transcripteur.

14 Méditations pour orgue

Didier MATRY : 14 Méditations pour orgue.  Armiane : EAL438.

 

Bien que l’auteur soit titulaire du grand-orgue de Saint Augustin à Paris, ces pièces ne demandent pas un instrument très important.  Ces quatorze très courtes méditations portent bien leur nom et trouveront aisément leur place aussi bien au concert qu’à l’office.  Chacune a son climat, son atmosphère.  Ce sont autant de petits bijoux à découvrir.

 

Vitrail

Max MÉREAUX : Vitrail pour orgue.  Armiane : EAL 489.

Cette pièce pour deux claviers & pédalier n’exige pas un instrument très important.  La registration fait uniquement appel aux fonds de 16, 8 et 4.  Divisé en deux volets, ce Vitrail, d’un caractère plutôt méditatif, déploie d’amples mélodies.  Le second volet est fugué, de façon fluide, avec un thème chromatique descendant très mélancolique.

 Deux esquisses

Franck BESINGRAND : Deux esquisses pour orgue.  Combre : C06678.

Si la première pièce peut être jouée sur la plupart des instruments, il n’en est pas de même de la seconde, à la registration très spécifique (cor de nuit de 2 pieds à la pédale et trois claviers indépendants).  Mais faisons confiance à l’ingéniosité des organistes : cela fait partie du métier !  Si la première pièce est un « Intermède sur le grand jeu » dans l’esprit du granjeu français classique, la deuxième est une méditation sur un verset du psaume 103 : « Tu fis la lune pour marquer les temps, le soleil connaît son coucher ».  Deux courtes œuvres, mais denses et fortes.

Simple cantilène

Maurice JOURNEAU : Simple cantilène op.50.  Version pour orgue.  Combre : C06695.

Pas besoin d’un gros instrument pour jouer cette petite pièce dont le titre traduit le caractère.  Un langage limpide, poétique, voilà ce qui caractérise la musique d’un compositeur discret mais à l’œuvre attachante, mort à cent ans en 1999.

 

Max MÉREAUX : Vitrail

pour orgue.  Armiane : EAL 489.

Cette pièce pour deux claviers & pédalier n’exige pas un instrument très important.  La registration fait uniquement appel aux fonds de 16, 8 et 4.  Divisé en deux volets, ce Vitrail, d’un caractère plutôt méditatif, déploie d’amples mélodies.  Le second volet est fugué, de façon fluide, avec un thème chromatique descendant très mélancolique.

Maurice JOURNEAU : Simple cantilène

op.50.  Version pour orgue.  Combre : C06695.

Pas besoin d’un gros instrument pour jouer cette petite pièce dont le titre traduit le caractère.  Un langage limpide, poétique, voilà ce qui caractérise la musique d’un compositeur discret mais à l’œuvre attachante, mort à cent ans en 1999.

Yves CUENOT : Meditasons pour orgue

Yves CUENOT : Meditasons pour orgue.  1 vol. 1 CD.  Delatour : DLT1840.

Ces treize Meditasons sont, pour la plupart, le fruit d’improvisations pendant les offices. Certes, elles ont été écrites pour le grand orgue de la cathédrale de Dijon, mais elles peuvent s’adapter facilement à n’importe quel instrument à deux claviers de 56 notes et pédalier de 30 notes.  Ces méditations sont de caractère varié et peuvent être jouées séparément ou dans un ordre différent. Les régistrations sont ou bien suggérées dans le titre, ou bien indiquées sur la partition. Mais pour adapter ces pièces à son instrument, le plus précieux outil est le CD joint à la partition, qui en donne l’intégralité. Enregistré par l’auteur sur l’instrument pour lequel l’œuvre a été écrite, il restitue de façon magnifique l’ambiance sonore de la cathédrale. La prise de son est de toute beauté, faite d’assez près pour qu’on se sente quasiment à la console de l’instrument.  Un régal…

 

Henri CAROL : Livre de noëls pour orgue

Henri CAROL : Livre de noëls pour orgue (sans pédale obligée).  Les Escholiers de Sainte Geneviève.  Éditions Les Escholiers (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) : ESC-HC2 LN.  2010, 89 p.

Soucieux de mieux faire connaître Henri Carol, Guy Miaille et Isabelle Miaille-Vonck ont réalisé le texte de présentation, la remarquable conception de la page de titre - avec une illustration de circonstance en couleurs indiquant tout de suite le propos : Puer natus est nobis - et l’excellente saisie informatique.  Ces 11 pièces sont dotées des précisions indispensables : registrations, tempi, nuances et expression.  De difficulté moyenne, en principe sans pédale, certains noëls font toutefois appel à une solide technique digitale et revêtent aussi une finalité pédagogique.