Niveau : 2ème cycle

L’entreprise peut paraître hasardeuse… Nous n’ignorons point toutes les réticences qu’on peut avoir pour ce genre de transcription. Mais n’oublions pas qu’elle permet aussi aux élèves de découvrir des œuvres dont ils n’auraient peut-être pas eu connaissance autrement. La transcription respecte scrupuleusement les harmonies d’origine ainsi que le déroulé de l’œuvre, en la raccourcissant, bien évidemment. Mais l’ensemble permettra cependant de mettre en lumière le lien direct avec le poème d’Henri Cazalis (connu aussi sous le pseudonyme de Jean Lahor) dont on pourra regretter qu’il ne figure pas dans la partition bien qu’il soit mentionné sur la couverture. Mais on le trouve facilement en ligne, ne serait-ce que dans l’article de Wikipédia consacré à la Danse Macabre. Un seul petit regret : l’absence du chant du coq à la mesure 118… Mais rien n’empêchera le professeur de le rajouter ! Inutile de dire que la partie de piano n’est pas un simple accompagnement et devra être tenue par un élève chevronné… ou un professeur !
Daniel BLACKSTONE
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