La mélo-mélodie  pour trompette en ut et piano.

Roland CHAGNON : La mélo-mélodie  pour trompette en ut et piano.   Moyen. Delatour : DLT1814.

Cette « mélo-mélodie », comme l'indique son titre, est pleine de surprises, mélodiques, harmoniques, rythmiques… Il y faudra beaucoup d'intelligence musicale pour passer en quelques mesures d'un paysage à un autre pour terminer par un fff  jeté sans ralenti à la tête et aux oreilles de l'auditeur. L'ensemble est bien réjouissant et fait appel à toutes les qualités des deux interprètes.

Marc-Antoine DELATTRE : La danse du roi Léon  pour trompette ou cornet ou bugle et piano. Débutant. Lafitan : P.L.2936.

Avec un minimum de moyens, cette pièce fait preuve d'une belle originalité. Trompette et piano dialoguent avec vigueur, le trompettiste tape du pied (en mesure, bien évidemment) : le roi Léon utilise tous les moyens à sa disposition pour cette danse endiablée. Il y aura à la fois beaucoup de plaisir et de profit à en tirer pour les jeunes interprètes.

 

René POTRAT : Le vaillant cavalier  pour trompette ou cornet ou bugle et piano. Préparatoire. Lafitan : P.L.2852.

Les pianistes ne pourront pas ne pas penser à un certain « Cavalier sauvage » de R. Schumann, également écrit à 6/8… Mais notre vaillant cavalier ne manque pas d'originalité et il est vrai que la séquence noire/croche évoque bien le galop du cheval ! Vaillant, le trompettiste devra l'être jusqu'au bout. Quant au pianiste, il lui faudra galoper de concert, même si sa partition n'est pas très difficile dans un sol mineur (avec escapade en ré mineur dans le passage médian) sans équivoque. Bref, les deux interprètes devraient prendre beaucoup de plaisir à cette chevauchée même si la partition ne dit pas qui est le cheval et qui est le cavalier…

 

 

 

André TELMAN : Sur un itinéraire improbable  pour trompette seule en ut (ou sib). Moyen. Lafitan : P.L.2687.

Cette commande du concours international de trompette de Markneukirchen (Allemagne) 2014 ne manque pas effectivement de surprises. Si l'interprète y est invité à faire montre de virtuosité, ce n'est cependant pas aux dépens de l'expression et du lyrisme. Pour être improbable, cet itinéraire ne manque pourtant pas de charme, bien au contraire !

Yves BOUILLOT : Waltzing  pour trompette ou cornet ou bugle et piano. Débutant. Lafitan : P.L.2631.

Le titre même de l'œuvre augure d'une valse un peu déjantée. Si le trompettiste peut être débutant, le pianiste devra, lui, être nettement plus aguerri ! Après une entrée en fanfare à quatre temps, le trois temps s'installe pour une valse souvent endiablée. Le tout jeune trompettiste, bien soutenu par son partenaire devrait prendre beaucoup de plaisir à ce morceau entrainant.

André TELMAN : Au centre du cataclysme pour trompette ou trompette basse en mi bémol et piano. Lafitan : P.L.2786.

Attention, la partition est bien écrite pour trompette en mi bémol. De niveau supérieur, cette pièce est autant une pièce de concert qu'une pièce pédagogique. Elle fait appel à toutes les possibilités rythmiques et expressives de l'instrument. A un début assez calme mais tragique succède ce qu'on pourrait appeler un « presto furioso ». Un certain retour au calme s'opère dans les dernières mesures. L'ensemble est plein d'une passion qu'on peut dire, à juste titre, cataclysmique.

 

Jérôme NAULAIS : L’escalier d’honneur pour trompette ou cornet ou bugle et piano. Préparatoire. Lafitan : P.L.2714.

Cet « escalier d’honneur » porte bien son nom. L’œuvre possède toute la solennité requise et l’atmosphère joyeuse qui s’en dégage conviendrait fort bien à un cortège de mariage sortant de la Mairie. Souhaitons que le trompettiste puisse dire à la fin de son morceau : « L’ai-je bien descendu ?… »

René POTRAT : Prémices pour trompette ou cornet ou bugle et piano. Débutant. Lafitan : P.L.2733.

Si la partie de trompette, fort chantante, marque bien les débuts d’une carrière qu’on espère longue, la partie de piano, aussi vivante que rythmée, demandera un pianiste plus confirmé. L’harmonie ne manque pas non plus d’originalité. Bref, les interprètes devraient trouver ici beaucoup de plaisir.

 

Max MÉREAUX : Palomita pour trompette ou cornet ou bugle et piano. Préparatoire. Lafitan : P.L.2734.

Voici ce qu’on appelle une « pièce de caractère » et qui est fort bien réussie. L’ambiance espagnole est présente tant par la mélodie que par le rythme. La partie de piano n’est pas très difficile. Les deux interprètes devraient trouver beaucoup de plaisir à faire voler cette petite colombe.

 

André TELMAN : En plein songe pour trompette ou cornet ou bugle et piano. Préparatoire. Lafitan : P.L.2732.

Le paysage est changeant : les courtes séquences se succèdent, pleines de contrastes. Et pourtant, il s’agit bien d’un ensemble. Il faudra en marquer à la fois l’unité et la diversité. Le piano aura fort à faire et le pianiste devra avoir de préférence une grande main… Mais le jeu en vaut la chandelle et l’ensemble, plein d’imprévu, est fort agréable.