(inspiré du poème de Charles Baudelaire) pour hautbois solo. Sempre più : SP0042.

Voici l’occasion rêvée de rendre certains de nos élèves un peu moins incultes… Cette très belle pièce de niveau 3ème cycle est lyrique à souhait, méditative et expressive comme le demande l’auteur. Plus qu’une pièce d’étude, elle est avant tout de la fort belle musique.

 

Francis COITEUX : Rendez-vous au bois

Deux duos pour hautbois. Facile. Delatour : DLT2118.

Bien que présentées dans l’ordre inverse, c’est bien, semble-t-il l’Idylle au bois qui est la première des deux pièces. Cette idylle pleine de charme et dans un langage simple permet un dialogue soutenu entre les deux interprètes. Au bois magique, la deuxième pièce, est beaucoup plus surprenante tant par ses harmonies que par ses rythmes, créant une atmosphère étrange pleine d’elfes, de fées et de lutins. Ces deux duos forment un ensemble tout à fait délicat.

 

Max MÉREAUX : Historiette

pour hautbois et piano. Préparatoire. Lafitan : P.L.2622.

Max Méreaux aime bien conter des historiettes. Celle-ci est bien agréable, faisant la part belle au dialogue entre le hautbois et le piano. Le hautbois, quant à lui, bénéficie d’une petite cadence. Rien n’empêche d’imaginer le petit chaperon rouge sautillant dans le grand bois, la bobinette, la chevillette… Il s’agit d’une pièce heureuse et pleine de charme.

Gaston LITAIZE : Trois Pièces

pour hautbois et piano. Delatour : DLT0872.

Ces trois pièces datent de 1937 (et non 1957 comme indiqué semble-t-il par erreur à l’intérieur du recueil). Le catalogue de Gaston Litaize comporte encore de nombreuses œuvres inédites et il faut se réjouir que les éditions Delatour continuent de combler cette lacune. Prélude, Menuet et Finale, telle sont ces trois pièces pleines d’intérêt et qui enrichiront significativement le répertoire du hautbois. Saluons au passage le remarquable travail effectué sur ces pièces par Olivier Latry et Yannick Merlin.

Gilles SILVESTRINI : Cinq Études Russes

pour hautbois seul. Delatour : DLT2110.

Destinées aux étudiants confirmés, ces cinq études font suite au six déjà publiées. Hommage à Chostakovitch, Rachmaninov, Scriabine, Prokofiev et Stravinsky, elles ne répugnent pas au pastiche dans une virtuosité redoutable poussant l’instrumentiste et l’instrument à leurs limites extrême. Pour « Etudes » qu’elles se présentent, elles feront bonne figure dans une salle de concert !

 

J.S. BACH : Französische Suiten

Version pour Hautbois et Orgue (manuel) par Heribert Breuer. 1er volume : n° 1 en ré mineur BWV812, n° 2 en do mineur BWV 813. Edition Berliner Bach Akademie. Simrock : EE 5371.On ne peut que se réjouir de ce genre de transcriptions qui permettent aux différents instruments de se nourrir d’œuvres aussi fondamentales que les Suites Françaises de J.S. Bach. La transcription est très bien faite. Si elle a été pensée pour orgue sans pédale, elle pourrait être interprétée sur n’importe quel clavier sans grand inconvénient, donnant ainsi aux professeurs une grande liberté pour faire interpréter ces pièces.

 

 Lied pour hautbois et piano

Henri MESSERER (1838-1923) : Lied pour hautbois et piano. Niveau moyen. Delatour : DLT1293.

Très lyrique, cette œuvre s’inscrit dans l’orbite de César Franck qui fut un de ses modèles. Modéré et très expressif,

Pluie d’été

Pascal PROUST : Pluie d’été  pour hautbois et piano.  Sempre più : SP0009.

On peut espérer que lorsque cette recension paraîtra, le titre sera moins d’actualité… Une première partie, rêveuse, mais sans mélancolie, précède un allegretto à trois temps dansant comme les gouttes et les gouttelettes.  Il faudra respecter scrupuleusement le phrasé qui donne à cette pièce tout son caractère.

La fortune de Louis

Dominique PATTEYN : La fortune de Louis  pour trombone et piano. Débutant. Lafitan : P.L.2348.

Le mystère du titre réside évidemment dans la dédicace à Luis Fortuna ! Mais nous n’en saurons pas plus… Disons simplement que, pour les interprètes, cette pièce devrait constituer une bonne fortune. Elle ne manque ni de charme ni de piquant.

Cadence et Pavane

Davide PERRONE : Cadence et Pavane  pour hautbois et piano.  Delatour : DLT1087.

Destinée à une fin de premier cycle, cette œuvre commence par une « cadence » qui constitue un prélude libre destiné à introduire une curieuse pavane à trois temps où l’on appréciera les oppositions de registre et de phrasé entre piano et hautbois.