Isabelle ORY : TE KE, TE KE TE

Isabelle ORY : TE KE, TE KE TE.  Méthode de double et triple coup de langue à la flûte traversière.  Van de Velde : VV287.

L’auteur conseille d’utiliser cette méthode dès la fin du Premier cycle ou au début du Second, de façon à donner à l’élève les outils techniques pour interpréter les pièces abordées à ce niveau.  La préface donne les conseils nécessaires pour que le travail de cette technique soit d’abord au service de la musique.

Christine TURELLIER : Son et Technique

Christine TURELLIER : Son et Technique.  Exercices avancés pour la flûte traversière.  Delatour : DLT1621.

Exercices de sonorité, exercices de vélocité, rien ne manque dans ce copieux recueil qui deviendra certainement la bible des flûtistes. L’auteur, instrumentiste et chef d’orchestre, est une référence en la matière.

 

Francis COITEUX : Arietta

Francis COITEUX : Arietta pour flûte en ut & piano (préparatoire). Lafitan : P.L.2026.

Deux parties dans cette œuvre : un Andantino cantabile et un Allegretto capricioso, aussi plaisants l’un que l’autre, et qui mettent en valeur la musicalité et la vivacité de l’interprète. Le tout est fort joli et agréable.

 

Claude-Henry JOUBERT : Mathurin le Tamanoir

Claude-Henry JOUBERT : Mathurin le Tamanoir. Thème et variations pour flûte avec accompagnement de piano. Lafitan : P.L.1993.

Voici une excellente occasion pour les débutants de découvrir la musique toujours intéressante et l’humour toujours décapant de l’auteur en suivant le tour de chant de Mathurin chez la Marquise… À déguster sans modération.

Michel LÉGER : Varadero sur Seine

Michel LÉGER : Varadero sur Seine pour flûte en ut & piano. Lafitan : P.L.2068.

Clin d’œil à la musique cubaine et particulièrement à la « salsa », cette pièce de niveau élémentaire alterne musique européenne et passage plus spécifiquement cubain, décliné par la flûte qui est accompagnée par le « montuno » du piano.  L’auteur indique qu’il s’agit d’un « bel exercice de pédagogie musicale ».  Une fois les difficultés surmontées, les interprètes devraient trouver un grand plaisir à jouer cette musique.

 

Fabrice LUCATO : Valse des fées

Fabrice LUCATO : Valse des fées pour flûte en ut & piano. Lafitan : P.L.2064.

De niveau préparatoire, cette charmante Valse des fées est conforme à son titre. Signalons la présence d’une « cadence » qui permet au jeune flûtiste de donner libre cours à son tempérament musical.

 

Michel NIERENBERGER : Soirée à Trianon

Michel NIERENBERGER : Soirée à Trianon pour flûte en ut & piano ou clavecin ou orgue (positif).  Lafitan : P.L.2015.

Ce charmant « Tempo di minuetto » est une évocation, non un pastiche. Il convie les instrumentistes à se promener dans l’édifice par des méandres harmoniques fort bienvenus. Les différentes possibilités d’accompagnement pourront être l’occasion de faire découvrir combien le langage expressif bien spécifique du piano, du clavecin et de l’orgue conduisent à interpréter différemment la partie de flûte.  En bref, il s’agit d’une pièce fort intéressante, tant pas son écriture que par les possibilités qu’elle ouvre.

 

Romancine pour flûte en ut & piano

Christine MARTY-LEJON : Romancine pour flûte en ut & piano. Lafitan : P.L.1808.

Bien que ce soit de façon libre, il s’agit de variations sur un thème à la fois simple et gracieux. Il y a là de quoi permettre à un flûtiste de niveau préparatoire d’exprimer sa sensibilité tout en montrant sa technique. La partie de piano, souvent en contrechant, n’est guère difficile et sera confiée sans peine à un élève.

 

Porté par le vent

Blaise METTRAUX : Porté par le vent. Rhapsodie pour flûte & marimba.  Frédy Henry : FH 9186. Distr. Leduc.

Voici une œuvre très attachante d’un compositeur suisse au parcours très éclectique. Le titre évoque parfaitement l’ambiance de cette pièce exigeante techniquement mais qui comporte à la fois des parties lyriques et beaucoup plus rythmiques.

 

Sonate « à la princesse inconnue »

Guy PRINTEMPS : Sonate « à la princesse inconnue » pour flûte & piano. Combre : C06611.

Ce compositeur, né en 1947, définit lui-même sa musique comme « empreinte d’un certain mysticisme et volontairement émotionnelle ».  Il développe une modalité qui reconnaît la hiérarchie des hauteurs à l’intérieur d’un système.  Cette œuvre se déploie en trois mouvements, deux mouvements vifs encadrant un mouvement lent. Il s’agit d’une pièce exigeante et, en même temps, pleine de charme.