Quatre fables pour contrebasse avec accompagnement de piano.

Claude-Henry JOUBERT : Quatre fables pour contrebasse avec accompagnement de piano. 1 – La Dinde et les Marrons. Débutant. Lafitan : P.L.2959.

Pianiste et contrebassiste sont invités à nous raconter cette triste histoire… pleine d'humour, comme on s'en doute. On reconnaîtra au passage des allusions à l'ami Pierrot, tristement minoré !

Christophe PICOT : La poule qui barbote dans sa baignoire  pour contrebasse et piano. Fin 1er cycle. Sempre più : SP0084.

Ecrite dans une tonalité flottante et avec des rythmes exprimant bien à la fois la poule qui picore et barbote, cette pièce pittoresque utilise avec humour les différents registres de la contrebasse. Les jeunes interprètes devraient y trouver beaucoup de plaisir.

 

Daniel MASSARD : La contrebasse dans l’orchestre

Méthode basée sur les traits d’orchestre. Cycle 1. Combre : CO 5767.

Contrebassiste au sein de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse ainsi que professeur au CRD de Montauban, l’auteur fait profiter les jeunes contrebassistes à la fois de son expérience de musicien d’orchestre et de pédagogue.

Claude-Henry JOUBERT : Valse du corbeau

pour contrebasse et piano. Cycle 1. Fertile-plaine : FP 1545.

C.-H. Joubert nous propose ici une partition à jouer au second degré, comme d’habitude. Elle pourra paraître un peu « téléphonée » mais il ne faut pas oublier que ces œuvres sont faites pour susciter chez les élèves l’envie de composer à leur tour sur le modèle qui leur est fourni. Avec un minimum de compréhension de la structure (qui leur est d’ailleurs donné par l’auteur), ils pourront à leur tour composer ou improviser une valse volatile… Souhaitons que les professeurs les encouragent à cet exercice hautement profitable. Bien sûr, faut-il qu’ils en soient eux-mêmes capables. Mais qui oserait en douter ?

 

W.A. MOZART : Air de Leporello

extrait de Don Giovanni. Transcription pour la contrebasse d’Emilie Postel-Vinay. Chanteloup musique : CMP006.

Il n’est pas évident de faire des transcriptions pour contrebasse. Emilie Postel-Vinay, auteur d’une méthode pour contrebasse et musicienne aux multiples facettes y parvient avec beaucoup de classe. On appréciera donc cette transcription qui met à la portée du contrebassiste un des grands airs du répertoire mozartien.

J. Peter CLOSE, Holger SASSMANNSHAUS : Konzetstücke für kontrabass ond klavier

Bärenreiter : BA 9696.

De Bach à Boguslaw Furtok (contebassiste polonais contemporain), les auteurs nous proposent une série de pièces de concert arrangées pour la contrebasse. Au fil des pages, on peut trouver le fameux largo du concerto en fa de Bach, la Marche des prêtres de la Flûte enchantée, le Cygne de Saint-Saëns, plusieurs Fauré, bref toute une série de « tubes » très bien transcrits qui enrichiront le répertoire de l’instrument et feront la joie des amateurs de contrebasse.

Leonello CAPODAGLIO : Humoresque

pour contrebasse et piano. Fin de premier cycle. Sempre più : SP0052.

Comment ne pas être séduit par cette pièce au rythme un peu déjanté et pleine d’un humour qui fait honneur au titre ? A un début tout à fait réjouissant succède une partie plus lyrique mais non moins réjouissante. On revient ensuite au caractère du début. La partie de piano n’est pas pour rien dans le côté humoristique de la pièce.

Rodolphe AUGUSTE-DORMEUIL : Ballad for Sandrine

pour contrebasse et piano. Assez facile. Delatour : DLT2181.

Il s’agit de la troisième pièce d’une série de courtes œuvres pour contrebasse et piano qui retracent les grands courants musicaux du XX° siècle. Celle-ci est composée dans le style de Duke Ellington. Il s’agit d’une romance sentimentale faisant appel au « contrepoint » du Duke. Les harmonies délicates et le « swing » (ternaire) lui donnent un caractère tout à fait séduisant.

Tagada tsoin tsoin

Frédéric BORSARELLO : Tagada tsoin tsoin pour contrebasse (ou violoncelle) et piano. Premier cycle. Sempre più : SP 0043.

 

Il est inutile de préciser que cette pièce ne manque pas d’humour mais elle a aussi beaucoup de charme. Une première partie tonitruante conduit à une deuxième partie plus mélancolique, le tout se terminant par une cadence qui conduit à six mesures triomphantes. Le jeune interprète devrait trouver beaucoup de bonheur à jouer cette pièce qui, sans en avoir l’air, l’amènera à dévoiler toutes les faces de son talent.

 

Pascal PROUST : Un accent grave

pour contrebasse et piano. Sempre più : SP0037.

Cet « accent grave » est plein de tonicité et d’humour. A la treizième mesure, on a même l’impression qu’il va évoquer « Les gars d’Ménilmontant » toujours remontants. Seul l’auteur pourrait nous dire si la citation est volontaire ou non… Bref, pianiste et contrebassiste devraient prendre beaucoup de plaisir à cette pièce qui n’est difficile pour aucun des deux interprètes.