Gérard HILPIPRE : Concerto pour Violoncelle et orchestre de Bois, Cuivres et Percussions. Delatour : DLT2366.

Voilà une formation un peu étonnante puisqu'on y trouve également un piano. Raison de plus pour essayer de voir comment le compositeur peut équilibrer deux éléments à première vue aussi disparates.  Il le fait en utilisant l'orchestre très souvent comme une nappe de couleurs sonores sur laquelle le lyrisme du violoncelle peut s'épanouir sans être écrasé. Trois mouvements dans ce concerto : 1 – Couleurs, ombres lumières ; 2 – Duel, qui enchaine avec une « Cadenza » et le n° 3 – Espace des songes.

Edward MOLLENHAUER : The infant Paganini. Concert Pieces arrangées pour violoncelle et piano par Christoph Sassmannshaus. Bärenreiter : BA 10693.

Cette œuvre d'un violoniste virtuose de la fin du XIX° siècle qui implanta aux Etats-Unis l'enseignement de la musique dans la tradition européenne, est une introduction aux œuvres de virtuosité des grands maîtres du violon… et du violoncelle, grâce à cette transcription.

Destinée aux violoncellistes commençant à maîtriser les rudiments de l'instrument, elle les fera progresser à la fois techniquement et musicalement.

Edward MOLLENHAUER : The boy Paganini. Concert Pieces arrangées pour violoncelle et piano par Christoph Sassmannshaus. Bärenreiter : BA 10694.

On peut faire les mêmes commentaires sur cette pièce que sur la précédente : ce qui change, c'est simplement le niveau d'exigence mais on y retrouve le même souci de faire travailler la technique, mais au service de la musique et de l'interprétation.

Max MÉREAUX : Rêverie  pour violoncelle et piano. Préparatoire. Lafitan : P.L. 2894.

Sur les arpèges rêveurs du piano, le violoncelle chemine lentement, mélodieusement, en valeurs longues qui permettront d'apprécier la qualité du son et du phrasé de l'instrumentiste. L'ensemble module doucement pour revenir à la tonalité délicate de fa Majeur. Simplicité et grâce, telles sont les caractéristiques essentielles de cette pièce.

 Ecoute mon violoncelle.

Sophie VILLEMAIN-DOPOURIDIS – Franck REYNAUD : Ecoute mon violoncelle.  Vol 1. Les 4 premières positions. Delrieu : GD40023.

 

Conçu de la même manière que celui pour violon, ce volume est bien entendu entièrement pensé pour le violoncelle. On y retrouve la même volonté de familiariser le jeune violoncelliste avec son instrument en lui faisant écrire partiellement certains exercices. Il s'agit d'un outil tout à fait intéressant.

 

 

 

Stèle  pour violoncelle et orgue.

Jean-Charles GANDRILLE : Stèle  pour violoncelle et orgue. In memoriam Olivier Messiaen. Delatour : DLT2305.

Jean-Charles Gandrille nous gratifie d'une de ces atmosphères dont il a le secret : à la fois mystérieuse, envoutante, priante et avant tout, tout simplement fort belle.

Frédéric BORSARELLO : Kit d'échauffement  à l'usage des violoncellistes. Sempre più : SP0156.

Le contenu, parfaitement conforme au titre, consiste en une série d'exercices d'échauffement qui seront certainement appréciés par les violoncellistes même si l'auteur avoue modestement qu'il y a d'autres possibilités. On appréciera le côté méthodique et systématique utilisé pour chacune des deux mains du violoncelliste. C'est un très utile outil de travail.

 …Souvenirs de la rue Olga, op. 30

Éric LEBRUN : …Souvenirs de la rue Olga, op. 30. Pour violoncelle et piano. Chanteloup-musique : CMP014.

 

Cette rue Olga se trouve à Fontainebleau, et la pièce est écrite à la mémoire de la violoncelliste et pianiste Jeannine Lhemery qui a formé des générations de musiciens à l'école de musique de Fontainebleau.

Sophie LACAZE : Variations sur quatre haïkus  pour violoncelle

ophie LACAZE : Variations sur quatre haïkus  pour violoncelle. Moyen avancé. Delatour : DLT2408.

Composées en 2009 pour Florian Lauridon, ces quatre petites pièces furent créées en 2010 au cours d'un concert de l'Itinéraire.

Charles-Marie WIDOR : Moderato cantabile  extrait de la 6ème symphonie pour orgue

Charles-Marie WIDOR : Moderato cantabile  extrait de la 6ème symphonie pour orgue. Transcription pour violoncelle et orgue de Jean-Paul IMBERT. Delatour : DLT2326.

 

 Le transcripteur, lui-même organiste, est donc orfèvre en la matière. On pourra craindre simplement que le violoncelliste n'interprète de façon trop romantique ce thème qui parcours l'œuvre et ne donne quelques malencontreux « coups de boîte » (expressive, bien entendu !) Mais faisons confiance aux interprètes. Après tout, pourquoi pas ?