pour alto et piano. Symétrie.

Cette pièce, née en 1987 d’un cadeau de fête à un organisateur de concerts et ami de l’auteur, est tout sauf une pièce de circonstance. Laissons la parole à sa fille, Sylviane Falcinelli : « …on découvre […] une musique sombre, tragique même, dévoilant les versants pessimistes et introvertis d’une personnalité en rupture face à l’ivresse matérialiste d’un monde en décomposition ; l’écriture s’avère pleinement représentative de son style à cette période, avec un langage harmonique tourmenté ne se posant jamais sur des repères serein. Le chant généreux de l’alto en amples arches depuis les tréfonds mystérieux d’où nait la pièce. Le lyrisme de l’instrument tant aimé de la compositrice s’exprime comme pour survoler le chaos. » Comment mieux traduire la substance de cette pièce ?