István NAGY : Introduction to the Great Composers pour violon et piano. Bärenreiter : BA 10633.

Ces quinze pièces ne sont pas d’une grande difficulté. Certaines peuvent être jouées entièrement en première position. De Purcell à Tchaïkovski, c’est tout un répertoire de pièces connues ou moins connues qui est proposé au jeune violoniste. L’auteur de cette compilation explique en « épilogue » ses principes, fort louables : respecter autant que faire se peut le texte originel et ne simplifier qu’avec beaucoup de prudence. On peut dire que le pari est tout à fait réussi. Si la partie de violon est bien destinée à un élève, celle de piano sera souvent plutôt destinée à un grand élève ou à un pianiste accompagnateur.

Pascal PROUST : Fantaisie sur « La danse de l’ours ». pour ensemble de violons (6 ou multiple). Premier cycle. Sempre più : SP0270.

Cette « Danse de l’Ours » est un thème anonyme du XIV° siècle sur lequel l’auteur a brodé des variations aux caractères variés même si le thème est toujours parfaitement présent et reconnaissable. Jouant tantôt en tutti, tantôt par ensembles plus réduits, les six violons terminent dans une apothéose « Grandioso » du meilleur aloi ! Voici une bien agréable et bien utile initiation à la musique d’ensemble, exigeant de chacun des interprètes une écoute attentive. Le langage en est « moyenâgeux » sans excès. Le tout doit sonner de façon franche et très agréable. Rythme et justesse seront de mise !

Philippe RIO : Musicordes pour violon et piano. Fin de 1er cycle. Lafitan : P.L.3079.

Cette « Danse de l’Ours » est un thème anonyme du XIV° siècle sur lequel l’auteur a brodé des variations aux caractères variés même si le thème est toujours parfaitement présent et reconnaissable. Jouant tantôt en tutti, tantôt par ensembles plus réduits, les six violons terminent dans une apothéose « Grandioso » du meilleur aloi ! Voici une bien agréable et bien utile initiation à la musique d’ensemble, exigeant de chacun des interprètes une écoute attentive. Le langage en est « moyenâgeux » sans excès. Le tout doit sonner de façon franche et très agréable. Rythme et justesse seront de mise !

Pascal PROUST : David et Goliath. 3 pièces brèves pour violon solo (cycle 1) et accompagnement d’un 2e violon (grand élève ou professeur). Sempre più : SP0234.

Faut-il voir dans les trois pièces brèves trois aspects du fameux combat entre le petit David et le géant Goliath ? Quoi qu’il en soit, ce pourra être l’occasion de faire découvrir ou redécouvrir aux élèves un épisode sans doute bien oublié aujourd’hui. Sic transit… La première pièce est un « Assez allant » martial, la seconde, un « Lent » méditatif et lyrique et la troisième une sorte de danse de victoire. L’accompagnement, fort bien écrit, pourrait-être aussi joué, pourquoi pas, par un jeune pianiste.

Gabriel DURLIAT : David et Goliath pour violon et piano. Préparatoire. Lafitan : P.L.3084.

D’abord, il y a la présentation des acteurs. Le thème de David est pétillant à souhait. Celui de Goliath est « grave et inquiétant ». Quant au face à face, il demandera que les deux interprètes nous fassent participer au combat : les thèmes s’entrechoquent avec violence. Le tout se termine évidemment par l’issue attendue : « David lance une pierre, elle vole et assomme Goliath ». Trémolo et glissando du violon nous font vivre la scène en direct…  La victoire de David s’exprime dans un ré majeur à la fois majestueux et primesautier pour se terminer par un sol Majeur « Plus lent et majestueux ». L’ensemble est plein d’humour, très expressif et devrait plaire autant à l’interprète qu’à ses auditeurs.

 

Marlijn HELDER : Choral Fantasie I & II pour violon seul. Paris, Le Chant du Monde (www.lechantdumonde.com ), 2016, VS4984, 7 p.

 

Marlijn HELDER : Choral Fantasie I & II pour alto seul. VS4983, 7 p.

 

Les Éditions Le Chant du Monde, ont publié en 2016 les Choral Fantasie I & II respectivement pour violon seul et alto seul composées par la pianiste hollandaise Marlijn Helder, Lauréate en 2015 du 3e Concours international de Composition, spécialisé dans la musique de notre temps.

Le Barbier de Séville

Gioacchino ROSSINI : Le Barbier de Séville vol.1 pour piano et violon. Arrangement : Régis Boulier. 3ème cycle. Sempre più : SP0196.

Il s'agit en fait d'une de ces « paraphrases » sur des airs d'opéra comme on les aimait au XIX° siècle. Mais la mode revient, et qui s'en plaindrait ? C'est une manière bien agréable de pénétrer dans le monde de l'auteur. Pourquoi volume 1 ? C'est que Régis Boulier traite son arrangement par personnage. Et dans ce premier volume figurent seulement Rosine, Bartolo et Figaro. L'ensemble, bien réjouissant, respecte tout à la fois la lettre et l'esprit de l'original en même temps qu'il est tout à fait adapté au duo piano violon. On peut attendre le deuxième volume avec confiance !

 Rêve d'étoiles

Jean-Paul HOLSTEIN : Rêve d'étoiles pour violon solo ou violon et piano. Moyen. Delatour : DLT2620.

Le fait qu'on puisse se passer de la partie de piano pourrait laisser croire que celle-ci n'est qu'un faire-valoir plus ou moins facultatif. Il n'en est rien. Si l'œuvre possède sa plénitude avec le violon seul, le piano n'est pas un rajout mais concourt à donner à l'œuvre un autre visage tout aussi intéressant. Le langage est libre, mais le système tonal n'est jamais loin. L'interprétation demande à la fois beaucoup de lyrisme et beaucoup de retenue… Il faut faire preuve de bon goût, tout simplement !

 

Deux portraits.

Yves BOUILLOT : Deux portraits. Pièce en deux mouvements pour violon et piano. Fin de 1er cycle. Lafitan : P.L.2976.

Ces deux portraits, l'un romantique et l'autre rustique s'appuient sur des thèmes connus. Le premier emprunte sa structure mélodique au célèbre nocturne en mi bémol de Chopin, le deuxième à à un chant populaire. L'ensemble est fort plaisant et laisse au piano une place intéressante qui fait de ces portraits de vraies œuvres de musique de chambre.

 

Capriccio

Youli GALPERINE : Capriccio Opus 37 n° 2 pour violon solo. Difficile. Delatour : DLT2630.

Ce capriccio mérite bien son nom : changements de caractère, changements de rythme, de mesure, il offre une variété très grande et très séduisante mais demande une technique éprouvée. A la fois lyrique et rythmé, il nous emporte dans un tourbillon plein de surprises.