Gualtiero DAZZI : La mémoire du soleil.  Violon et piano. Assez difficile. Dhalmann : FD0458.

On ne peut que citer ce que l'auteur dit lui-même de son œuvre : « L'œuvre commence dans un climat suspendu, baigné par la lumière matinale d'une mélodie qui se déploie et devient de plus en plus lyrique et dramatique. Cette ligne, tendue et sans résolution harmonique, guide l'écoute vers une deuxième section où la partie de piano se « souvient » dans sa figure rythmique du premier Intermezzo de l'opus 117 de Johannes Brahms. Puis une brève section cite, toujours au piano, quelques fragments de mon Tombeau de Claudio Abbado. 

Enfin, les deux instruments retrouvent le climat apaisé du début de l'œuvre, tout en citant le début de ma pièce pour violon seul Au seuil du sens. ». Ajoutons seulement que l'ensemble est à la fois lyrique et poétique, et devrait séduire ses interprètes.