L’image de Vienne et de Prague à l’époque baroque (1650-1740).

Ève MENK-BERTRAND : L’image de Vienne et de Prague à l’époque baroque (1650-1740). Essai d’histoire des représentations. « Les mondes germaniques », Presses universitaires de Strasbourg (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) 2008.  463 p. + xxxii. 32 €.

Sous-titré : « Essai d’histoire des représentations », ce livre est issu d’une thèse soutenue en 2004, à Strasbourg, à l’Université Robert-Schuman.  De nombreux ouvrages paraissent actuellement sur les villes, notamment leurs activités artistiques, situées dans leurs divers contextes historiques.  È. Menk-Bertrand, au cours de ses nombreux voyages, a procédé à de nombreux dépouillements d’archives à la Bibliothèque de l’Académie des sciences de la République tchèque, à Prague, ainsi qu’à Vienne, exploité des sources très solides, et été confrontée à de nombreuses citations en langues étrangères : latin, allemand, surtout tchèque, ou encore anglais et italien, qu’elle a traduites en français.  Pour évoquer « l’image de Vienne et de Prague entre

Turcs et turqueries (XVIe-XVIIIe siècles)

Turcs et turqueries (XVIe-XVIIIe siècles), Paris, PUPS (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.), 222 p. 12 €.

Le titre n’implique pas nécessairement une connotation musicale. Cet ouvrage collectif - outre son apport à l’histoire des mentalités religieuses et des civilisations - concerne aussi les divertissements : opéras, ballets, danses, sans oublier le théâtre de foire. Il repose sur des solides sources historiques - relations de voyageurs reflétant deux univers, l’Occident gagné au christianisme et l’Europe ottomane, dans le sillage du « Turc » et par le biais des relations diplomatiques du XVIe au XVIIIe siècle. Les auteurs soulignent la domination politique de Constantinople et celle de Rome, évoquent différents thèmes : colonisation turque, « représentation du Turc en Europe » (Italie, Espagne), relations franco-ottomanes... Ce dernier point qui intéressera les

Les affrontements religieux en Europe (1500-1650).

Les affrontements religieux en Europe (1500-1650).  Préface de Lucien Bély.  PUPS (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.).  2009.  246 p.  12 €.

La question proposée au Concours de l’agrégation et du Capes d’Histoire moderne - abordée lors de la réunion de l’Association des historiens modernistes des universités françaises (AHMUF) -, objet du présent ouvrage, préfacé par Lucien Bély, professeur à l’Université Paris-Sorbonne peut aussi concerner les agrégatifs d’Éducation musicale.  Les guerres de religion ont suscité des conflits à propos, entre autres, des dogmes, de la liturgie, de la morale, de l’aspect sociologique et des pressions sociales. Elles concernent les réformés français (Hugues Daussy), les affrontements en Angleterre (Jean-François Ruggiu), les luthériens du Saint-Empire romain germanique (Naïma Ghermani, Christophe Duhamelle) ; sans oublier les écoles et universités au service de

La conversion de l’art

René GIRARD.  Un livre : La conversion de l’art (244 p.).  Un DVD : Le sens de l’histoire (70’).  Carnets Nord (10-12, villa Cœur-de-Vey, Paris XIVe. Tél. : 01 56 53 56 81.  www.carnetsnord.fr).  25 €.

Qui ne connaît René Girard, père de la « théorie mimétique », membre de l’Académie française et professeur émérite à Stanford University ?  À l’occasion de la réalisation d’un film d’entretiens avec Benoît Chantre (novembre 2007, Centre Pompidou), ont été rassemblés huit de ses « exercices d’admiration » sur Saint-John Perse et Malraux, Valéry et Stendhal, Freud et Proust, Nietzsche et Wagner.  Où l’accent est notamment mis sur les logiques qui relièrent Nietzsche et Wagner (se méfier ici, écrit-il, et des nietzschéens et des wagnériens).  Volume assorti de riches annexes sur la conversion romanesque, littérature & anthropologie, le religieux…  Six chapitres composent le DVD.  Partie de Clausewitz, Hegel et Hölderlin, en passant par Baudelaire, Dostoïevski, Nietzsche et Wagner, la discussion s’achève sur Nijinski, Proust (Le Temps retrouvé) et Stravinsky (Le Sacre du printemps).

L’Esthétique de Gustave Flaubert et d’Oscar Wilde.

Christine QUEFFÉLEC : L’Esthétique de Gustave Flaubert et d’Oscar Wilde.  Les rapports de l’art et de la vie.  « Babeliana », Honoré Champion (tél. : 01 46 34 16 24. www.honorechampion.com).  Relié toile.  15,5 x 22,5 cm, 360 p., 65 €.

Oscar Wilde considérait Flaubert comme son maître.  Admiration paradoxale puisque, pour l’écrivain français, importante était la phase documentaire avant l’écriture, cependant que, pour son brillant « disciple », la vie imite l’art – et non l’inverse…  Ayant confronté textes littéraires & théoriques des deux écrivains, Christine Queffélec, professeur de Littérature comparée, met en lumière leurs contradictions internes : pièces et romans de Wilde accordant plus de place à l’imitation de la vie qu’il ne le prétend ; Flaubert se souciant davantage de perfection formelle que d’exactitude référentielle.  Les deux écrivains se rejoignent toutefois dans le culte de la beauté et de l’artifice, remparts contre l’utilitarisme et la vulgarité de leur temps [que diraient-ils du nôtre ?]…  Huit parties : Flaubert et Wilde critiques / La tour d’ivoire / Faire de sa vie une œuvre d’art / Impasses de l’esthétisme / La réconciliation de l’art et de la vie / L’art en haine de la vie / Littérature et langage / Du classicisme à la modernité.

Comme le fantôme d’un jazzman dans la station Mir en déroute.

Maurice G. DANTEC : Comme le fantôme d’un jazzman dans la station Mir en déroute.  Roman.  Albin Michel.  14,5 x 27,5 cm, 214 p.,

Enfant de Céline et de Bukowski, le très prolifique romancier français Maurice G. Dantec (aujourd’hui montréalais) cultive décidément sa sulfurosité… En témoigne d’abondance ce nouvel opus, où prend force et vigueur - « le long d’une autoroute qui file vers le Sud, au son d’un saxophone kamikase » - la cavale d’un couple braqueur de banque atteint par un neurovirus qui connecte leurs cerveaux à la station spatiale Mir et à son ange gardien le free-jazzman Albert Ayler.  Dans l’attente fiévreuse d’Armageddon…  Réjouissant !

La Dernière Passion de Son Éminence

Guillaume de SARDES : La Dernière Passion de Son Éminence.  Roman.  Hermann (6, rue de la Sorbonne, Paris Ve. www.editions-hermann.fr).  14 x 21 cm, 130 p., 19 €.

Écrit dans une langue d’un parfait classicisme, voilà un bref roman autour des mœurs dépravées et criminelles d’un haut prélat du Vatican.  Cet ouvrage de l’historien de l’art Guillaume de Sardes [www.guillaumedesardes.com] – auteur notamment de Nijinski, sa vie, son geste, sa pensée (Hermann, 2006) et de Serge Diaghilev, Mémoires (Hermann, 2008), auteur également de différents articles parus dans notre revue (dont récemment « La Parade d’Erik Satie », L’EM, n°559.) - ne laisse pas d’évoquer quelques stupéfiantes « affaires » romaines jamais vraiment élucidées.

J’ai voulu qu’apprendre soit une joie.

Georges SNYDERS : J’ai voulu qu’apprendre soit une joie.  Institut de recherches de la FSU/Éditions Syllepse (tél. : 01 44 62 08 89.  www.syllepse.net).  15 x 21,5 cm, 270 p., 18 €.

Quel formidable message d’espoir nous délivre ici Georges Snyders !  À 91 ans, ayant connu l’effroyable expérience d’Auschwitz, puis longtemps cheminé avec le parti communiste avant de se découvrir la passion d’enseigner la philosophie (il avait été khâgneux à Henri IV puis normalien rue d’Ulm) et les sciences de l’éducation (qu’il professa à Paris V), mais surtout de communiquer son amour de la musique (ne publia-t-il pas notamment : Le goût musical en France aux XVIIe et XVIIIe siècles, Vrin, 1968 / L’école peut-elle enseigner les joies de la musique ? EAP, 1989…), voilà qu’il nous livre aujourd’hui ses mémoires.  Premier moment : Ma vie / Ma thèse principale : La pédagogie en France aux XVIIe et XVIIIe siècles / Trois penseurs m’aident à rester communiste : Brecht, Gramsci, Jaurès.  Deuxième moment : À la recherche de la joie à l’école / Ceux qui visent les œuvres capitales, et les autres… Troisième moment : La musique.  D’une lecture roborative, en ces temps moroses…

Radio

Dominique JAMEUX : Radio.  Fayard.  12 x 18,5 cm, 190 p., 14 €.

Musicologue, journaliste, conférencier et producteur, Dominique Jameux nous livre les réflexions de l’homme de radio qu’il fut longtemps – notamment sur France Musique, de 1972 à 2008.  Ainsi prophétise-t-il qu’à la radio, « art du futur », la parole sera de plus en plus prisée - la demande de lien & de savoir élaboré l’emportant sur la demande de flux, lequel n’est plus guère désormais que d’ameublement.  Écrit dans un style désinvolte,ce petit ouvrage vise à mettre à bas bien des idées reçues.

Son nom secret d’une musique

Philippe DELAVEAU : Son nom secret d’une musique.  Poèmes.  NRF/Gallimard.  140 p., 20 €.

« Dans la petite rue, je m’arrête.  La nuit tombe.  On entend un piano.  [Partout l’ombre se recueille dans sa propre unité, les réverbères sont immobiles.  Leurs ailes repliées, papillons sur les murs.  […] » (Schubert SW7).  Ce recueil de quelque 70 poèmes en prose comporte trois parties : Instables voix du monde / Son nom secret d’une musique / Verbe haut.  À savourer - jour après jour…

L’Exil musical.

Thierry MARTIN-SCHERRER : L’Exil musical.  Encre marine (www.encre-marine.com).  Diff. : Les Belles Lettres.  Livre non massicoté, 16 x 22,5 cm, 280 p., 35 €.

Il s’agit là d’un centaine de brefs chapitres, dont sont poétiquement commentés les exergues musicaux.  Empruntés aux meilleurs auteurs : Debussy, Alain, Cage, Bloom, Steiner, Confucius, Chirico, Baudelaire, Messiaen, Dufourt, Schubert, Claudel, Cioran, Ansermet, Barthes…  Variations sur un motif unique : l’échec du verbe à rendre compte du mystère de la musique.  Un livre de chevet - auquel s’ajoute le trop rare plaisir de devoir découper des pages non massicotées…

Le songe musical. Claude Debussy.

Jean-Yves TADIÉ : Le songe musical. Claude Debussy.  « L’un et l’autre », Gallimard.  12 x 20,5 cm, 234 p., 21 €.

Professeur à la Sorbonne, spécialiste de l’œuvre de Proust, Jean-Yves Tadié dessine, cette fois,  un portrait plus ou moins onirique du musicien – manière aussi de s’auto-portraiturer… « Parlant de lui, je parle de moi », reconnaît-il volontiers (chacun de nous ne pourrait-il d’ailleurs se reconnaître dans cette démarche ?).  Admirable est, au demeurant, cet essai - de fusionnelle sensibilité et d’ouverture vers de toujours plus larges horizons.  En vingt-trois chapitres, parmi lesquels notamment : Enfance, Mélancolie, Le compositeur au travail, Esthétique, L’histoire de la musique vue par Debussy, Inconscient, La musique a-t-elle une sens ?, Musicien et écrivain, Femmes, Proust et Debussy, Humour…  Un enchantement !

La Légende du violon

ehudi MENUHIN : La Légende du violon.  Flammarion.  Album relié sous jaquette, 22 x 28 cm, 304 p., 200 illustrations n&b et couleurs, 1CD (50’).  49 €.

Il s’agit là de la réédition actualisée du magnifique ouvrage paru en 1996.  Dont voici les principaux chapitres : L’objet qui crée les sons / Du vide à la vibration / L’homme qui fait le violon / L’homme qui joue du violon / L’homme qui enseigne le violon / L’homme qui écrit pour le violon / Les partenaires / L’écoute / Les violons du monde.  Somptueuse iconographie.  Illustrant la prodigieuse diversité du talent de Yehudi Menuhin, le CD comporte des œuvres de Lalo, J.S. Bach, Cole Porter, Grappelli, Schumann, Brahms, Shankar, Mendelssohn.

The Musical Playground.

Kathryn MARSH : The Musical Playground.  Global Tradition and Change in Children’s Songs and Games.  Oxford University Press (www.oup.com).  15,5 x 23,5 cm, 434 p., ex. mus.  Paperback : £15.99.  Hardback : £54.00

Il s’agit là d’une passionnante synthèse ethnomusicologique et pédagogique d’activités musicales ludiques dans divers contextes socio-culturels, en Australie, Norvège, États-Unis, Royaume-Uni et Corée du Sud.  En cinq grandes parties : Children’s musical play & creativity (adult views) / Into the field / Transmission process in the playground / Composition in performance / Conclusions & pedagogical implications.  Plus dix annexes.  Kathryn Marsh a, en outre, recensé plus de 300 sortes de jeux musicaux dont on peut retrouver les transcriptions sur le site : www.oup.com/us/themusicalplayground (rubrique « Appendices »).  Quelle mine pour tout enseignant !

La musique.

Thierry BENARDEAU & Marcel PINEAU : La musique.  « Repères pratiques », Nathan (www.nathan.fr/reperes-pratiques).  15 x 21 cm, 160 p., ex. mus., ill. couleurs.  11,40 €.

Divisé en 6 parties (Histoire / Instruments / Solfège / Formes & œuvres / Musiques du monde / Métiers), cet ouvrage d’intelligente vulgarisation s’organise en doubles pages, celle de gauche synthétisant toutes les informations sur le thème étudié, celle de droite développant un point particulier.  Choix d’œuvres, index.  Lumineux !

Diabolus in Musica

François BAYLE & Jean-Christophe THOMAS : Diabolus in Musica.  Magison (31, rue de la Harpe, Paris Ve, www.magison.org).  14 x 24 cm, 174 p., ill. n&b et couleurs.  En français et en anglais.  Avec un DVD-Rom.  17 €.

Ouvert sous le signe d’une question qui hante toutes les consciences musicales depuis le second XXe siècle (« Observer l’écoute, qu’est-ce que cela veut dire ? »), cet ouvrage du grand compositeur, assisté par l’excellent Jean-Christophe Thomas, présente – chaque mot pesé – un intérêt capital, vital pour l’éventualité d’une écoute contemporaine, c’est-à-dire généreuse et sensiblement transversale.  Mi-livre mi écran, telle qu’elle est présentée par ses propres concepteurs, cette contribution superlativement inédite, sollicite le lecteur, l’auditeur, le regardeur… tous navigateurs de l’immensité sensible.  La méthode, d’une rigueur confondante et source d’un total inquantifiable de découvertes, moins inouïes qu’ouïes de façon jusque là

Écrits ou l’invention de la musique spectrale.

Gérard GRISEY : Écrits ou l’invention de la musique spectrale.  « Répercussions », MF (www.editions-mf.com).  Édition établie et préfacée par G. Lelong. 376 p., ex. mus., photos.  Catalogue des œuvres, discographie, bibliographie, filmographie, radiophonie.  22 €.

Dix ans après sa mort, G. Grisey (1946-1998) apparaît plus que jamais comme l’un des créateurs essentiels du XXe siècle.  C’est dire l’intérêt de ces écrits, auparavant dispersés ou inédits, ici impeccablement édités.  Le compositeur y expose avec une clarté remarquable ses principes de composition où l’obsession du temps et de sa perception précède les questions relatives à l’écriture spectrale dont il fut pourtant l’un des initiateurs.  Entretiens, lettres et extraits de journal, souvent fort émouvants, complètent judicieusement ce volume important.

La musique et l’altérité. Miroirs d’un style.

Gérard GRISEY : Écrits ou l’invention de la musique spectrale.  « Répercussions », MF (www.editions-mf.com).  Édition établie et préfacée par G. Lelong. 376 p., ex. mus., photos.  Catalogue des œuvres, discographie, bibliographie, filmographie, radiophonie.  22 €.

Dix ans après sa mort, G. Grisey (1946-1998) apparaît plus que jamais comme l’un des créateurs essentiels du XXe siècle.  C’est dire l’intérêt de ces écrits, auparavant dispersés ou inédits, ici impeccablement édités.  Le compositeur y expose avec une clarté remarquable ses principes de composition où l’obsession du temps et de sa perception précède les questions relatives à l’écriture spectrale dont il fut pourtant l’un des initiateurs.  Entretiens, lettres et extraits de journal, souvent fort émouvants, complètent judicieusement ce volume important.

Quand le sonore cherche noise.

Pierre Albert CASTANET : Quand le sonore cherche noise.  Pour une philosophie du bruit.  Préface de Daniel Charles : « Pour les noiseux ».  Michel de Maule (www.micheldemaule.com).  Schémas, index, table. 495 p.  30€

À la suite de Tout est bruit pour qui a peur (1999, rééd. 2007), cet ouvrage vient combler un réel manque dans les études en musicologie générale en enrichissant nos connaissances sur le statut musical du bruit.  Ce livre était donc du pain bénit pour les candidats au Capes et à l’agrégation de musique en 2007 et 2008, tant il abreuve d’informations sur le bruit & la musique et agite de réflexions aussi nouvelles qu’inattendues.  Inattendues ? C’est tout l’enjeu de cette bible : établir que cette attirance pour l’expérimentation du « son-bruit » anime les arts dès l’aube du XXe siècle et qu’aujourd’hui encore, sa « dramaturgie » met plus que jamais les créateurs, tous horizons confondus, sous tension.  Avec, à l’appui, des descriptions précises de scènes

Le chant des serpents.

Christine GUILLEBAUD : Le chant des serpents.  Musiciens itinérants du Kerala.  CNRS Éditions (www.cnrseditions.fr).  14 x 23 cm, 384 p., schémas, ill. n&b, ex. mus.  DVD-Rom inclus.  35 €.

Voilà – si m’en croyez – un livre assorti d’un DVD-Rom qui, non seulement vous apprendra mille choses sur la société et les musiques du Kerala (Inde du Sud), mais aussi vous passionnera !  Ethnomusicologue chargée de recherche au CNRS, Christine Guillebaud s’est notamment intéressée aux musiciens itinérants – à la fois officiants de rituels domestiques, chanteurs au porte-à-porte, contractuels à la radio d’État (All India Radio) ou encore musiciens invités dans les colloques de musicologie indienne.  Elle s’est attachée à comprendre in situcomment se tissent les réseaux sociaux autour de la musique et comment ses codes se redéfinissent sans cesse - en fonction des commanditaires, des temps et des lieux.  Trois grandes parties : Musique à

ean-Yves CHEVALIER & Nicolas PROST : Saxophone & Pédagogie : à vous de jouer ! Vol. 1. Delatour (www.editions-delatour.com).  17 x 21 cm, 258 p., ill. n&b, ex. mus.

Fruit de quelque 20 ans de réflexion, les neuf dossiers qui constituent cet ouvrage s’adressent principalement aux futurs enseignants : L’artiste enseignant saxophoniste / Les formations diplômantes / Histoire, facture et acoustique / Pédagogie générale / Compositeur et pédagogie / La musique minimaliste / Le concerto / Enseigner le saxophone / Tour du monde.

Hotel California.  Les années folk rock (1965-1980).

Barney HOSKYNS : Hotel California.  Les années folk rock (1965-1980). Traduit de l’anglais par François Tétreau.  Le Castor Astral (www.castorastral.com).  15 x 23 cm, 314 p., 24 €.

Après Waiting for the sun, histoire de la musique à Los Angeles (1965-1980) et San Francisco, les années psychédéliques (1965-1970), le journaliste anglais Barney Hoskyns récidive avec cette étude, d’une précision maniaque, autour de la faramineuse postérité de Hotel California, chanson du groupe The Eagles.  Où l’on croise (dans les villas de Laurel Canyon, puis bien au-delà) Neil Young et Tim Buckley, mais aussi David Ackles, Irving Azoff, Joni Mitchell, David Geffen, James Taylor, C