Alain GOUDARD : Le tambour fait vibrer mon esprit (« Entre-deux n°4 »)

Alain GOUDARD : Le tambour fait vibrer mon esprit (« Entre-deux n°4 »).  Tous les jours, inventés(« Entre-deux n°5 »).  Éditions Mômeludies/CFMI de Lyon (www.momeludies.com).  14 x 18 cm, 64 p.  10 € (le numéro).

Dans le Fascicule n°4, sont présentées « Les Percussions de Treffort : propos sur une aventure musicale et humaine » (trente ans à la tête d’un ensemble réunissant amateurs handicapés mentaux & professionnels de la musique).  Le Fascicule n°5 présente « Traces sur le chemin des Percussions de Treffort » (carnet de voyage jalonné de multiples rencontres avec artistes, ensembles, compositeurs, chorégraphes, metteurs en scène…).  Un riche et émouvant témoignage pédagogique.

Franck FERRATY : La musique pour piano de Francis Poulenc ou le temps de l’ambivalence.

Franck FERRATY : La musique pour piano de Francis Poulenc ou le temps de l’ambivalence.  « Univers musical », L’Harmattan.  15,5 x 24 cm, 316 p. 29,50 €.

Avec sa propre musique pour piano, Poulenc eut toujours de curieux rapports d’« hainamoration ».  Ne confiait-il pas, en 1954, à Claude Rostand : « Ce qu’il y a d’étrange c’est que, dès que le piano devient accompagnement de mélodies, alors j’innove. […] C’est le piano seul qui m’échappe. Là je suis victime de faux-semblants ».  Foncière ambivalence qu’à la lumière de la psychanalyse, Franck Ferraty met en évidence.  Bien au-delà du répertoire pianistique…

André DAVID (1922-2007) : Catalogue des œuvres.

André DAVID (1922-2007) : Catalogue des œuvres.  Préface d’Alexis Galpérine.  Delatour France (www.editions-delatour.com). 14,5 x 21 cm.  24 p.

Suivant en cela le vœu du compositeur, ne sont prises en compte que les œuvres postérieures à 1970 : pour instruments seuls, en duo ou trio, pour clavier & voix, pour ensembles instrumentaux (avec ou sans voix), concertantes, pour soli, chœurs & orchestre, opéra.  Discographie, bibliographie.

Revue Musica et Memoria, nos 109-112.

Revue Musica et Memoria, nos 109-112.  Publication de l’association Élisabeth Havard de La Montagne (Le Moulin Blanc, 87300 Bellac.  Tél. : 05 55 68 84 75.  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.).  14,5 x 20,5 cm, 230 p., ill. n&b.  20 €.

D’une inactualité farouchement revendiquée, le quadruple numéro de cette excellente revue propose : Notes sur quelques lauréats méconnus du Prix de Rome (J. Daussoigne-Méhul, P. Roll, Ch. Constantin, R. de Pezzer) / Louis Moreau Gottschalk / Itinéraire de Paris à La Nouvelle-Orléans du compositeur & chef d’orchestre Eugène Prévost (1809-1872) / Hommage à Corneil de Thoran, compositeur & directeur de la Monnaie de Bruxelles (1881-1953) / Un musicien cubain : Alejandro García Caturla (1906-1940) / Louis Niedermeyer (1902-1961) et L’École de musique classique et religieuse / Obituaire 2008 / Revue des revues.

Nicolas BERNIER (1665-1734) : Principes de composition.

Nicolas BERNIER (1665-1734) : Principes de composition. Fac-similé du manuscrit « Rés. Vmb. ms 2 » de la BnF.  Introduction par Jean-Paul C. Montagnier (en français et en anglais).  Guéniot (www.editionsgueniot.fr).  18,5 x 23,5 cm, 115 p.  22 €.

De la plume même de « Mr Bernier, ancien maître de musique de la Sainte-Chapelle, à Paris », considéré comme le meilleur pédagogue de tout le règne de Louis XV, ces Principes de composition (ici magnifiquement restitués en fac-similé) visaient à conduire l’étudiant vers l’art de la composition à 4 et 5 parties - non sans ignorer les nouvelles théories harmoniques de J.-Ph. Rameau.  Voilà qui fera assurément le bonheur de tout amateur de musique ancienne.

Jean-Paul C. MONTAGNIER : Henry Madin (1698-1748).

Jean-Paul C. MONTAGNIER : Henry Madin (1698-1748).  Un musicien lorrain au service de Louis XV.  Préface de Davitt Moroney.  Guéniot (www.editionsgueniot.fr).  16 x 24 cm, 360 p., ill.n&b, ex. mus.  30 €.

Déjà auteur d’un Charles-Hubert Gervais.  Un musicien au service du Régent et de Louis XV (CNRS Éditions), Jean-Paul C. Montagnier s’est intéressé, cette fois, à la vie et à l’œuvre d’un prêtre-musicien originaire de Verdun, sous-maître de la Musique de la Chapelle royale de Versailles, dont les motets étaient fort appréciés à la Cour.  Une première partie restitue, en son temps, la carrière d’Henry Madin (Musicien en province, 1698-1737 / Musicien du roi, 1738-1748) ; la seconde partie propose un parcours critique de l’œuvre théorique (Traité du contrepoint simple) et musicale (messes, « un Bouquet pour le cardinal de Fleury », petits et grands motets), le tout émaillé de nombreuses citations musicales.  Pièces justificatives, catalogue exhaustif.

Buford NORMAN : Quinault, librettiste de Lully

Buford NORMAN : Quinault, librettiste de Lully.  Le poète des Grâces.  Traduit de l’anglais par Thomas Vernet & Jean Duron.  Études du Centre de musique baroque de Versailles.  Mardaga (www.mardaga.be).  17 x 24 cm, 384 p., ill. n&b, ex. mus.  38 €.

Bien qu’il fût le dramaturge le plus souvent représenté et le mieux rémunéré du règne de Louis XIV, l’œuvre du librettiste Quinault fut longtemps négligée par l’histoire littéraire.  La présente monographie lui rend, pour la première fois, un juste hommage.  Où sont précisément étudiés les livrets de onze opéras, depuis celui de Cadmus & Hermione (1673) jusqu’à celui d’Armide (1686).  Sachant qu’après Lully, nombre d’autres compositeurs mirent ces livrets en musique : Blainville, Mondonville, Gluck, Piccini, J.C. Bach, Paisiello…  En conclusion de l’ouvrage, sont développés les concepts théoriques de représentation, de mimèsis et de reconnaissance.  Mais pourquoi faut-il qu’une nouvelle fois, ce soit un auteur étasunien qui ait dû prendre l’initiative d’une telle monographie ? Il prépare aujourd’hui un « Racine et la musique »…

Philippe MAJORELLE : Saint-Saëns.

Philippe MAJORELLE : Saint-Saëns. Le Beethoven français. Séguier (www.atlantica.fr). Bibliographie, chronologie, catalogue des œuvres, discographie. 160 p., 18 €.

La cause de Saint-Saëns, musicien surdoué et relativement méconnu, gagnera-t-elle à cet opuscule d’amateur ?

David LEDENT : La révolution symphonique.

David LEDENT : La révolution symphonique. L’invention d’une modernité musicale. Préface de Peter Szendy. « Esthétiques », L’Harmattan. Bibliographie, index. 262 p., 25 €.

Les formes musicales, formes symboliques, entretiennent avec les formes sociales des « relations intelligibles » que révèlent les discours sur la musique et les formes de perception de la vie musicale.  C’est ainsi que la « forme symphonique » repose sur l’invention du concert public au XVIIIe siècle ou sur la possibilité nouvelle au XIXe siècle de « contempler les œuvres pour elles-mêmes », hors des catégories héritées de la société de cour, mais dans le cadre de l’idéalisation ambivalente de l’individualité (figure romantique du mélomane) et de l’égalité (démocratie).  Cette contribution à une « sociologie historique des formes musicales », rigoureuse et d’une clarté exemplaire, se fonde sur un impressionnant appareil théorique appuyé, entre autres, sur Weber ou Elias.  Un livre tout à fait remarquable.

Arno MÜNSTER : Adorno, une introduction.

Arno MÜNSTER : Adorno, une introduction.  Hermann (www.editions-hermann.fr). Bibliographie. 276 p.  35 €.

Adorno (1903-1969) fut de ces rares philosophes à être vraiment musicien.  Poly-instrumentiste, compositeur élève de Berg, il a laissé d’abondants écrits musicologiques, souvent décisifs.  Or ces derniers, comme on le sait, ne sont qu’éléments d’une des pensées les plus riches du XXe siècle.  C’est le trajet de celle-ci qu’A. Münster synthétise dans le présent ouvrage, remarquable par sa hauteur de vues et par la clarté avec laquelle il rend compte de questions complexes.  On assiste ainsi à la genèse d’une philosophie qui a su s’extirper de la domination du néo-kantisme et de tous les systèmes qui, visant une totalité, tendent à liquider le particulier et son expérience subjective (« le Tout, c’est le non-vrai »).  Au contraire, usant avec ses collègues

 Recorders Based on Historical Models

Gisela Rothe (éd.) : Recorders Based on Historical Models - Fred Morgan Writings and Memories. Fulda. Mollenhauer, 205 p.

La firme allemande Mollenhauer a publié en juillet 2007 un grand livre richement illustré entièrement consacré au facteur de flûtes à bec australien Frederick G. Morgan, bien connu des flûtistes à bec et également des facteurs de flûtes traversières historiques.  En 1978, l'année des débuts de Fr. Morgan à Amsterdam, Frans Brüggen, Walter van Hauwe et Kees Boecke habitaient à cent mètres de son atelier. C'est de ces premiers contacts qu'est né un authentique savoir-faire qui est allé rapidement au-delà d'un simple savoir-copier, chaque modèle fabriqué par Morgan après de longues années d'attente pour ses clients, qu'il soit conçu d'après Terton, Bressan ou Stanesby, étant le reflet du génie propre au maître australien.  C'est grâce à lui que la

La musique du XXe siècle à la croisée des arts

Jean-Yves BOSSEUR : La musique du XXe siècle à la croisée des arts. « Musique ouverte », Minerve, 2008.  252 p.

Le thème des échanges entre musique et autres disciplines artistiques a suscité beaucoup de littérature. Le compositeur Jean-Yves Bosseur se penche sur le XXe siècle finissant qui voit les démarches interdisciplinaires se multiplier.  La coexistence n'est pas toujours pacifique, laissant à l'auditeur-spectateur le soin de débrouiller les fils.  Cela ne fonctionnne que s'il y a communauté de pensée. Ainsi en est-il entre danse et musique, de l'approche de John Cage et de Merce Cunningham, bien que fondée sur le principe d'autonomie absolue. C'est bien sûr entre musique et texte que les rapports ont le plus évolué, depuis la phrase-manifeste de Schoenberg pour qui « la fidélité au texte n'a pas plus de rapport avec la valeur de l'œuvre que la

Itinéraire d'un chef d'orchestre.André Cluytens

Erik BAECK : André CluytensItinéraire d'un chef d'orchestre.  Mardaga, 2009.  416 p.

Le plus français des chefs d'orchestre belges méritait une biographie moderne digne de son immense talent et de sa grande renommée. C'est ce à quoi s'est attelé le musicologue Erik Baek, non sans difficulté car l'homme était discret et secret quant à ses goûts et opinions.  À partir d'archives et d'un riche matériau de témoignages de musiciens et de critiques, est narrée la carrière de ce directeur musical rigoureux que ses musiciens respectaient.  Après les années d'apprentissage à Anvers, sa ville natale, et son irrésistible ascension dans les provinces françaises, au Capitole de Toulouse, puis à Lyon, l'installation à Paris à partir de 1942 prend la forme d'une consécration, à la tête de deux de ses phalanges de renom, l'Orchestre de la Société des

Jean-Yves TADIÉ : Le songe musical

Jean-Yves TADIÉ : Le songe musical. Claude Debussy. Gallimard, 2008.  234 p.

Un livre sur Debussy échappant aux habituelles biographies ou analyses de l'œuvre, voilà qui mérite attention. Celui de Jean-Yves Tadié est, avant tout, le dit d'un amoureux d'une musique « qui échappe à l'ordre de la raison musicale », parce qu'elle est « inspirée par le rêve » ; d'un esthète aussi qui tel Claude de France, pourrait dire « je veux écrire mon songe musical ». Le témoignage encore d'un fin connaisseur de la chose musicale et littéraire ; comme son modèle. Outre la relation subtile qui unit musique et littérature, Mallarmé, Maeterlinck, Proust, des pages pénétrantes sur l'enfance en musique, sur l'émotion, l'angoisse révélée, les terreurs suscitées, dévoilent un personnage complexe taraudé par la mélancolie, celle du génie.  Et que dire

Pierre LAFITAN : Les virtuoses francs-comtois

Pierre LAFITAN : Les virtuoses francs-comtois. 2009, Proxitude (http://www.proxitude.com), 158 p. 14,00 €

Que voilà un curieux ouvrage, qui retrace dans le détail l’histoire de l’Harmonie de Beaulieu-Mandeure, dans le Doubs, depuis ses commencements balbutiants autant qu’enthousiastes dans les années 1880 jusqu’au triomphe de l’année 2008 où elle accède à la division d’honneur. Anecdotique ? On pourrait le craindre. Mais ce récit passionnant, qui touche autant à la musique qu’à l’histoire industrielle et, par conséquent, humaine d’un pays, est en réalité un véritable plaidoyer pour la pratique musicale amateur : il nous rappelle en particulier que la musique d’harmonie, si décriée parfois, a été le terreau sur lequel sont nées de nombreuses écoles de musique. Et cela pas seulement en campagne ou en province, mais dans certaines banlieues

Françoise RICO : Le chant du roseau de Provence

Françoise RICO : Le chant du roseau de Provence. L’histoire des anches pour instruments à vent, de l’agriculture à la culture.  Auguste-Zurfluh (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.).  2009, 170 p.  30 €.

Françoise Rico, qui a vécu au milieu des canniers dans le Var, rend hommage à une « plante musicale » et au « chant du roseau de Provence ».  Ce petit bout de bois est exploité par les joueurs de basson, clarinette, hautbois, cromorne, entre autres.  Appelées « anches » (arundo donax), ces languettes s’apparentent aux cordes vocales, car elles « produisent le son ».  L’auteur inaugure une nouvelle discipline associant à la fois l’histoire, l’organologie et l’agriculture au service de la culture. Les lecteurs seront passionnés par le rappel historique depuis le IVe siècle, les divers instruments à anche, les familles de vanniers. Cet ouvrage original évoque les rituels, les étapes de la fabrication. Il est aussi un régal pour les yeux grâce à ses illustrations

La musique pour piano de Francis Poulenc

Franck FERRATY : La musique pour piano de Francis Poulenc ou le temps de l’ambivalence.  L’Harmattan, 2009.  313 p.  29,50 €.

Si Francis Poulenc (1899-1963) est bien connu par son œuvre vocale en général (mélodies, opéras), religieuse en particulier (Messes, Gloria…), sa musique pour piano surprend. Il estimait d’ailleurs avoir « raté » sa production pianistique, considérée comme « intermittent du spectacle ». Cette étude vient à point nommé démontrer que le musicien, bien que « hanté par le souvenir des disparus », fait preuve d’une « éclatante contradiction pianistique ». En historiographe avisé, Fr. Ferraty a exploité à fond des sources écrites, sonores et visuelles très solides, largement scrutées et mises en perspective. Sa rétrospective historique se situe à deux niveaux : mythasmatique et fantasmatique ; sa méthode globalisante lui permet de dégager la singularité

Louis Amstrong. Livre/CD « Découverte des Musiciens »

POUR LES PLUS JEUNES

Rémi COURGEON (Illustrateur), Stéphane OLLIVIER (Texte de) & Lemmy CONSTANTINE (Raconté par) : Louis Amstrong. Livre/CD « Découverte des Musiciens », Gallimard-Jeunesse Musique.  À partir de 7 ans (CE1).  24 p.  16 €.

Le jazz à travers la vie de Louis Armstrong… Dès les premières lignes, nous sommes en Louisiane, à La Nouvelle-Orléans, et plus précisément à l’église où les gospels envoûtent la paroisse. Notre prodige s’imprègne de cette musique teintée de souffrance et se distingue parmi plusieurs. Les fanfares avec ses cuivres et autres tambours marquent ce jeune enfant… jusqu’au jour où il s’offre un cornet à piston !  Ce livre nous embarque, nous emporte et la voix de Louis Armstrong résonne dans nos têtes pour longtemps avec ses acolytes Ella Fitzgerald ou Duke Ellington.  L’intelligence de cet ouvrage est de mêler illustrations et photos d’époque, d’intégrer en exergue des points de connaissance ou encore des références musicales accessibles. À offrir absolument !

Le jazz, des origines à nos jours.

Lewis PORTER, Michael ULLMAN & Edward HAZELL : Le jazz, des origines à nos jours.  Épilogue : « Le jazz au XXIe siècle ».  Traduit de l’anglais par Isabelle Leymarie, Mathilde Gerbeaux, Vincent Cotro.  « Contrepoints », Outre Mesure (www.outre-mesure.net).  18 x 22 cm, 480 p., 119 ex. mus., 101 photos n&b. 40 €.

En 23 chapitres, nous est ici présentée une vision à la fois circonstanciée et concise de l’histoire du jazz et de ses principaux représentants (Louis Armstrong, Duke Ellington, Count Basie, Charlie Parker, Miles Davis, John Coltrane, Ornette Coleman, Bill Evans…).  Ouvrage remarquable, en outre, par l’abondance des exemples musicaux.  L’édition française est augmentée d’une mise à jour, « Le jazz au XXIe siècle », signée Michael Ullman, permettant de mieux cerner les problématiques contemporaines. Riches annexes : bibliographie, discographie, glossaire, index...  La synthèse de référence !

Au fil des notes…

Hélène MERCIER ARNAULT : Au fil des notes…  Plon (www.plon.fr).  14 x 22,5 cm, 190 p., cahier de photos n&b et couleurs.  18,90 €.

Dans ce journal, écrit avec la plus grande liberté de ton, la grande pianiste nous relate – de Montréal (où elle naquit) à Paris, via New York, Vienne, Tokyo, Moscou… - sa passion de la musique (dès l’âge de 6 ans) et le quotidien d’une concertiste internationale, avec ses joies aussi bien que ses peurs et difficultés.  Elle nous entretient également de ses liens avec, notamment : Bernadette Chirac, Lady Diana, Karl Lagerfeld, les Rostropovitch, Ivry Gitlis, les Capuçon, Vladimir Spivakov, Kurt Masur, Zubin Mehta, Laurent Korcia et… son époux Bernard Arnault, célèbre chef d’entreprise, avec lequel il lui arriva de jouer en concert, à New York, à quatre mains… Très émouvant album de photos - familiales, amicales et professionnelles.

he Modernist Legacy : Essays on New Music.

Björn HEILE (Edited by) : The Modernist Legacy : Essays on New Music2009.  Ashgate (www.ashgate.com).  16 x 24 cm, relié sous jaquette, figures, ex. mus.  £60.00.

Déjà auteur, dans la même maison d’édition, de The Music of Maurico Kagel, Björn Heile (directeur du département Musique de l’Université du Sussex) a divisé le présent ouvrage en deux grandes parties : New music, social debates & the aesthetics of critical modernism (Modernism’s moment of plenitude / On the poetics of music after the postmodern / Spectralism / The scream in avant-garde music / Verbal discourse as aesthetic arbitrator / « Weltmusik » and the globalization) et Aspects of compositional poetics (Aldo Clementi and the eclipse of music as praxis / Feldman, Beckett, Johns : patterning, memory & subjectivity / Brian Ferneyhough, postmodern / Electroacoustic music of Henri Pousseur / Self-portrait with Boulez and Machaut :

Le patrimoine sonore du Québec.

Réal LA ROCHELLE : Le patrimoine sonore du Québec. La Phonothèque québécoise.  1CD de Jean-Sébastien Durocher.  Triptyque (www.triptyque.qc.ca).  Distrib. Dimedia.  15,5 x 23 cm, 190 p.  19,40 €.

La Phonothèque québécoise/Musée du son (www.phonotheque.org) fête en 2009 ses vingt ans d’existence.  Son histoire ressemble à un conte qui se lit et s’écoute (le livre est accompagné d’un CD présentant une œuvre inédite du compositeur électroacousticien Jean-Sébastien Durocher, dans laquelle sont intégrées des archives sonores).  Sauvegarde, documentation et diffusion du riche patrimoine sonore québécois, non sans quelques incursions à New York, Ottawa, Washington et… Paris.