Thierry FAVIER : Le motet à grand chœur

Thierry FAVIER : Le motet à grand chœur. Gloria in Gallia Deo.  « Les chemins de la musique », Fayard.  13,5 x 21,5 cm, 644 p., tableaux, ex. mus.  28 €.

L’expression « grand chœur » ne fait pas ici nécessairement référence à une importante formation vocale, mais plutôt à un dispositif à 5 parties réelles (dessus, haute-contre, taille, basse-taille et basse) - versus la polyphonie à 4 parties, ordinairement en vigueur à l’Académie royale de musique.  Le motet à grand chœur sera le principal genre de musique religieuse française usité lors de cérémonies extraordinaires - depuis la fin du XVIIe siècle (orée du règne de Louis XIV) jusqu’à la Révolution.  Spécialiste de cette période, Thierry Favier a divisé l’ouvrage en quatre parties : Le motet à grand chœur dans le culte gallican/ Une poétique musicale du sentiment religieux/ L’élaboration des répertoires/ Les acteurs et leur temps.  Annexes : Calendrier

« Le monde en musiques ».

« Le monde en musiques ».  Revue La Géographie, n°1533 (www.lageographie.fr).  22,5 x 28,5 cm, 114 p., ill. n&b et couleurs.  9,90 €.

Magnifique livraison de cette prestigieuse revue fondée en 1822.  Éléments du dossier : « À l’écoute des territoires » (Introduction, par Claire Giui) ; « Berlin, capitale musicale » (À la chute du Mur, la ville se retrouve avec de nombreuses institutions à gérer, par Boris Grésillon) ; « Les grands brassages de la musique » (La musique n’est-elle pas la plus vibrante expression de l’histoire des peuples ? par Yves Raibaud) ; « Les villes ont une couleur sonore » (Architectes, urbanistes, géographes et philosophes à l’écoute des lieux, par Jean-François Augoyard) ; « Musiques en fête, fête des territoires » (Que serait une fête sans musique ? par Guy Di Méo & Marie Pendanx) ; « L’imaginaire des sons » (Dans les paysages urbains et culturels, la bande-son tend à l’uniformisation, par Henry Torgue).

Itinéraires du Cantus firmus IX, Aspects géographiques

Édith WEBER (Sous la direction de) : Itinéraires du Cantus firmus IX, Aspects géographiques.  « Groupe de recherche sur le patrimoine musical », Presses de l’Université Paris-Sorbonne (http://pups.paris-sorbonne.fr).  21 x 29,5 cm, 216 p., ex. mus.  20 €.

Faisant suite aux aspects notamment théoriques, pratiques, historiques, liturgiques, lexicologiques, pédagogiques… du Cantus firmus, ce IXe volume s’attache aux « Aspects géographiques ».  Né au XVIe siècle en Allemagne, le Cantus firmus essaima dans des répertoires aussi improbables que, par exemple, chants maronites ou polonais, voire hymnes nationaux…L’ouvrage comporte six parties.  Aires géographiques : Benedicamus Domino du 2e ton, jusqu’à la fin du XIIIesiècle (Annie Dennery) ; musique juive (Gérard Ganvert).  Écoles franco-flamande, écossaise et française : messes de Pierre de La Rue (Olivier Diard) ; au service de l’Auld Alliance, messe de « L’homme armé » (Charles Whitfield) ; Missa supra Maria Magdalena de Nicolas

Jean-Michel GUILCHER : Danse traditionnelle et anciens milieux ruraux français

ean-Michel GUILCHER : Danse traditionnelle et anciens milieux ruraux français.  Tradition, Histoire, Société.  L’Harmattan.  317 p.  30 €.

J.-M. Guilcher a consacré, avec sa femme Hélène, un demi-siècle de recherche – recherche de terrain, dépouillement des sources écrites - à la danse traditionnelle (ou folklorique).  Il a publié plusieurs ouvrages importants concernant quelques « pays » de France (Bretagne, Béarn et Pays basque, etc.), un autre sur l’histoire de la contredanse.  Le présent livre présente une vue d’ensemble à la lumière de ces recherches. Il intéressera non seulement les spécialistes, mais tout lecteur – notamment tout musicien - soucieux de comprendre le mécanisme d’élaboration des œuvres du folklore, dont Bartók disait que, dans leurs limites, elles valent les chefs-d’œuvre des grands compositeurs.  Il analyse ce processus, grâce auquel une œuvre (danse,

Sébastien ARFOUILLOUX : Que la nuit tombe sur l’orchestre.

Sébastien ARFOUILLOUX : Que la nuit tombe sur l’orchestre.  Surréalisme et musique.  « Les chemins de la musique », Fayard.  542 p. 24€.

Faut-il ajouter foi à cette allégorie d’André Breton rejetant la musique, jugée trop « confusionnelle » ? Pour le surréaliste, seules les images suscitées par peinture et poésie donnent accès aux représentations inconscientes et aux rêves. On est en droit de s’étonner que les surréalistes n’aient pas mis à profit les pouvoirs de fascination que recèle la musique.  Dans cet ouvrage, Sébastien Arfouilloux s’applique à méthodiquement redéfinir les rapports  du surréalisme et de la musique, en étudiant les éléments communs à la littérature et à la musique, leur éventuelle collaboration, notamment à travers la mise en musique des poèmes, enfin leurs influences mutuelles.  Sont ainsi abordés les manifestations musicales du groupe Dada, les raisons du

Pascal DUSAPIN : Une musique en train de se faire.

Pascal DUSAPIN : Une musique en train de se faire. « La librairie du XXIe siècle ».  Éditions du Seuil.  188 p.  18 €.

Le prolixe Pascal Dusapin publie son premier livre, fruit de son enseignement au Collège de France, en 2007, chaire de création artistique.  Il y questionne le phénomène de la composition en partant de cet axiome : « Créer, c'est regarder devant ».  Comme son maître Xenakis, il dit avoir beaucoup espéré de la science, car « créer de la musique ne relève pas toujours d'une inspiration exclusivement musicale ».  Des pages pénétrantes sont consacrées à l'œuvre opératique, à cette passion pour un univers pourtant si éloigné des premières préoccupations du compositeur, qui l'amènera à écrire beaucoup pour ce genre.  N'en est-il pas à son sixième opus, dont plusieurs (Perelà, Homme de fumée ; Faustus, The last Night ; Passion) ont connu un

Peter VOGEL : Partitions de réactions (Besançon, 2008, 2009)

Peter VOGEL : Partitions de réactions (Besançon, 2008, 2009).  1CD.  152 p.  20 €.

Un temps peintre, l’ingénieur P. Vogel (°1937) fabrique des « objets cybernétiques » constitués de treillis métalliques portant des circuits électroniques qui réagissent aux mouvements, ombres, voire sons, en déclenchant des séquences de musique électroacoustique ou des moteurs destinés, par exemple, à mettre en vibration des instruments de musique. Des performances chorégraphiques mobilisent parfois ces totems, frises ou tableaux qui tirent leur grande beauté de l’agencement des diodes, transistors et autres condensateurs.  Un art du mouvement donc, que ce livre donne envie de découvrir in situ, là où se justifient sans doute les musiques fastidieuses, entre Reich et techno, qu’offre le CD joint.

Valérie MAVRIDORAKIS & David PERREAU (dir.) : Christian Marclay : Snap !  (Rennes, Genève, 2008).  368 p.  25 €.

Nous avons reçu deux catalogues d’expositions de plasticiens-musiciens, riches de très belles photos comme de pénétrants commentaires.  Catalogues, bibliographies, annexes.  Les Presses du réel (www.lespressesdureel.com) :

Valérie MAVRIDORAKIS & David PERREAU (dir.) : Christian Marclay : Snap !  (Rennes, Genève, 2008).  368 p.  25 €.

Dans une église vénitienne, des voiles de coton suspendus de 50 m2 sont imprimés de photos trouvées de musiciens amateurs (Amplification, 1995).  Le sol d’une salle d’exposition zurichoise est jonché de milliers de vinyles d’enregistrements de pas que raye la promenade du visiteur (Footsteps, 1989).  Des photos de lieux ou d’objets marqués de signes musicaux sont reproduites sur 75 cartes à jouer qui sont autant de partitions potentielles (Shuffle, 2007). Chr. Marclay (1955°), aussi DJ, explore obstinément et non sans humour « la manière dont une image exprime un son », une création présentée ici dans son aspect photographique et dont B. Bossis et F. Dufeu signent l’approche musicologique.

 

Journal intime

Robert et Clara SCHUMANN : Journal intime. Textes traduits, choisis & présentés par Yves Hucher.  Préface de Brigitte François-Sappey.  Buchet/Chastel, 2009.  295 p.

Peu de couples de compositeurs auront eu une telle aura que Robert et Clara Schumann, forgée à l'aune de la complicité artistique. Leur journal intime, « Journal à deux plumes » (Br. François-Sappey), qui est au centre du présent ouvrage, offre ceci d'unique que, tenu tour à tour par chacun, il dévoile l'âme de ses auteurs.  Car « chacun est à la fois le double de l'autre et son complément ».  Une telle communion des êtres, pour romantique qu'elle paraisse aujourd'hui, transcende l'attachement profond et se nourrit elle-même.  L'amour si indestructible de Clara pour son époux, la personnalité tourmentée de celui-ci, apparaissent au fil de ces pages d'une simplicité touchante.  On suit aussi, pas à pas, un parcours artistique peu commun qui

Alexandre DRATWICKI (Ouvrage coordonné par) : Hérold en Italie

Alexandre DRATWICKI (Ouvrage coordonné par) : Hérold en Italie.  Éditions Symétrie, en collaboration avec le Palazetto Bru Zane, Centre de musique romantique française. 2009.  438 p.

Cet ouvrage fort documenté comble une injustice : l'oubli dans lequel on avait enfermé Louis-Ferdinand Hérold (1791-1833), dont on ne se souvient pas toujours qu'il est l'auteur de Zampa et du Pré aux clercs.  Encore que le comble serait de l'enfermer dans le répertoire de l'opéra-comique.  Car il fut beaucoup plus, un « espoir de l'école française à l'orée du romantisme » (Patrick Taïeb).  Son style brillant, fait de verve et de pittoresque, est fondé sur « un équilibre raisonnable » qui s'accompagne d'« une virtuosité bien tempérée » (Olivier Bara). Il manifeste une imagination formelle qui le place plus dans le sillage de Méhul et de Chérubini que dans le « rossinisme » ambiant.  Le livre a pour dessein d'investiguer un moment fort

Dominique DUPUIS : Progressive rock vynils.

Dominique DUPUIS : Progressive rock vynils. Histoire subjective du rock progressif à travers 40 ans de vinyles. Éditions Ereme. 25,5 x 25,5 cm.  Ill. couleurs. Index. 192 p., 29,50 €.

Une renarde en robe rouge sur une banquise (Genesis, Foxtrot, 1972) ou les photos des Floyd emboîtées façon Vache qui rit (Umma Gumma, 1969), certaines pochettes du rock progressif sont imprimées dans nos mémoires.  Entre contes de fées et science-fiction, ce sont souvent de flamboyantes créations, cohérentes avec les musiques sophistiquées qu’elles accompagnent. Malgré un texte vague (lire, chez Champion, l’étude de Christophe Pirenne), ce beau livre comblera les nostalgiques des 70’s.

Philippe ANDRÉ : Années de Pèlerinage de Franz Liszt.

Philippe ANDRÉ : Années de Pèlerinage de Franz Liszt. I : La Suisse. Aléas (www.aleas.fr). 190 p., ex. mus.  15 €.

Journal intime maintes fois remanié, les trois Années de Pèlerinage jalonnent la vie de Fr. Liszt.  Le 1er cahier rappelle la « lune de miel » avec Marie d’Agoult en 1835-1836. Philippe André nous en offre ici une belle lecture, croisant - comme il se doit - biographie, littérature et philosophie mais aussi psychanalyse.  Il révèle ainsi des réseaux de signification féconds au sein d’un corpus pourtant déjà abondamment commenté, développant des thèmes comme le kosmos illusionnant du monde maternel (ou de la Heimat, patrie, foyer).  Liszt, déraciné, prométhéen, visionnaire, « épris d’apeiron (l’Illimité) », nous est rendu plus proche encore.  Vivement le volume sur les années italiennes !

L’Énergétique musicale.

Christophe CASAGRANDE : L’Énergétique musicale. Sept études à travers la création contemporaine [de Varèse à Schaeffer]L’Harmattan, 2009.  261 p. 24 €.

« Cet ouvrage nous invite à comprendre la musique sous l’angle impensé, écrit Christophe Casagrande, du concept d’énergie, de présence, de passage et de travail de forces ».  L’auteur se positionne résolument en tant que musicologue.  Pour autant, le concept employé brise les paramètres traditionnels de la musicologie (« Espace, Matière, Temps »), jugés à la fois primordiaux et insuffisants.  Pour lui, la notion d’énergie est « non englobante » et « non fourre-tout ».  C’est une différence d’intensité qui passe au travers de la matière, se situe « entre » : ce n’est pas une synthèse résultante de différentes forces.  Il s’agit de la ressentir et de la penser en tant qu’intervalle.  Le cadre théorique est fondé sur des références deleuziennes,

Composer sous Vichy.

Yannick SIMON : Composer sous Vichy.  « Perpetuum mobile », Symétrie.  424 p.  40 €.

Dans ce livre, Yannick Simon met au jour la problématique posée aux compositeurs français sous le régime de Vichy : promouvoir la musique française, occuper le terrain de la vie musicale.  Le respect de cette ligne de conduite impose des accommodements avec l’État et les autorités allemandes ; les compositeurs restent pour la plupart sur la réserve, évitant collaboration et maréchalisme. Marquant peu d’empressement à s’engager, ils affirment la primauté corporative. Peu nombreux sont les compositeurs, à l’exception de Poulenc, Auric et Durey, qui suivent scrupuleusement la conduite édictée par le Front National de la Musique (« Pas de collaboration !  Ni de participation aux manifestations de trahison !») La plupart, comme

Maurice Emmanuel. Compositeur français.

Sylvie DOUCHE (dir.) : Maurice Emmanuel. Compositeur français.  Edition Bärenreiter Praha, en collaboration avec l’Université Sorbonne-Paris IV. 287 p.

Ouvrage collectif, publié sous la direction de Sylvie Douche, consacré à Maurice Emmanuel (1862-1938), personnage pour le moins éclectique, helléniste et latiniste érudit, théoricien de la musique, savant musicographe et compositeur.  Décrit comme un caractère entier, vif, un esprit libre de tout dogmatisme, d’une originalité irréductible, il parvint à concilier enseignement (chaire d’Histoire générale de la musique au Conservatoire de Paris) et composition.  Ami de César Franck, Jules Massenet, Olivier Messiaen, Henri Dutilleux et Charles Koechlin, pour n’en citer que quelques uns.  Le livre se compose de trois parties : la première traite d’Emmanuel et ses contemporains (Claude Debussy et Maurice Denis) ; la deuxième est consacrée à ses

Giacinto SCELSI : Il sogno 101

Giacinto SCELSI : Il sogno 101.  Actes Sud. 320 p. 30 €.

Cet ouvrage correspond au troisième volet d’une trilogie scelcienne parue chez Actes Sud, à l’occasion du centenaire de la naissance du poète compositeur (1905-2008).  Il comprend deux parties.  La première est une autobiographie « non linéaire » où, sous forme de conversation, le compositeur évoque ses souvenirs personnels, parfois drôles, ses rencontres, parfois décisives, ses conceptions musicales et esthétiques, son penchant pour l’ésotérisme et les philosophies orientales, ses voyages et ses œuvres, apportant ainsi un témoignage original sur le XXe siècle artistique européen.  La seconde, Il Ritorno, est un poème correspondant à l’autobiographie « onirique » de sa prochaine incarnation, tout empreint de symbolisme, d’ésotérisme, de spiritualité et d’aspiration à la lumière.  Les notes de bas de page, nombreuses et bien documentées, apportent au texte un éclairage indispensable sans en alourdir, toute fois, la lecture.

Jean-Paul OLIVE (dir.) : Présents musicaux. « Arts 8 », L’Harmattan, 2009.  298 p., 28 €.

Ouvrage collectif publié sous la direction de Jean-Paul Olive traitant des rapports entre temps et musique et plus particulièrement du présent musical - évanescent entre passé et futur.  Le recueil est composé d’une succession d’articles présentés à l’occasion d’un séminaire de recherche, ce qui explique probablement le manque d’unité de l’ouvrage et l’aspect confus d’un texte où le lecteur se perd un peu…  Signalons les remarquables articles traitant de l’interprétation des musiques anciennes, de l’immédiateté et de l’historicité de la pratique sonore expérimentale, de la conception du présent et du sublime chez Adorno et Lyotard (qui, tous deux, mais de manière bien différente, rompent avec le sublime kantien), de l’irruption du présent dans la

Fondements de la sémiotique existentielle.

Eero TARASTI : Fondements de la sémiotique existentielle.  L’Harmattan, 2009.  397 p, 35 €.

Dans une tentative de clarification de la nébuleuse postmoderne, Eero Tarasti nous propose une relecture de la sémiotique classique à la lumière des philosophies allemande et existentielle de Kant à Heidegger et Sartre.  Sont ainsi abordés, dans cette néo-sémiotique, à partir de nouveaux signes, différents thèmes comme le Dasein, la transcendance, la compréhension, l’angoisse, l’apparence, le sujet sémiotique reconsidéré entre le Moi et le Soi, son application dans l’analyse de l’œuvre d’art à travers plusieurs compositeurs, ainsi que le champ social (valeurs morales, résistance, colonialisme), la nature, à partir de l’analyse biosémiotique de l’œuvre symphonique de Sibelius et de la sémiosphère qui nous entoure, enfin l’esthétique (liens avec

Strange Fruit

David MARGOLICK : Strange Fruit.  La biographie d’une chanson.  Préface de Hilton Als.  Traduit de l’anglais par Michèle Valencia.  Allia (www.alliaeditions.com).  11,5 x 18,5 cm, 128 p., ill. n&b.  9 €.

 Unique dans le répertoire de Billie Holiday, Strange Fruit – ballade qu’elle créa en 1939 - a marqué plusieurs générations d’écrivains, de musiciens et de publics du monde entier.  « Protest Song » avant l’heure - écrite par un New-yorkais blanc et juif, Abel Meeropol – elle a été classée parmi les dix chansons qui ont changé la face du monde.  Cet ouvrage de David Margolick montre - à travers de nombreux témoignages - l’importance historique et musicale de Strange Fruit.  En annexe : Orientation discographique (Jean-Claude Zylberstein).

Unesco Institute for Statistics

Global Education Digest 2009.  Unesco Institute for Statistics (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.).  21,5 x 28 cm, 264 p.  Également disponible sur CD-Rom.

Il s’agit là de pures « statistiques comparatives sur l’éducation à travers le monde ».  Divisé en huit régions : Arab States (20 items) / Central & Eastern Europe (21 items) / Central Asia (9 items) / East India & the Pacific (34 items) / Latin America & the Caribbean (41 items) / North America & Western Europe (29 items) / South & West Asia (9 items) / Sub Saharan Africa (45 items).

Librement téléchargeable sur : www.uis.unesco.org/publications/GED2009

Comment devenir proustien sans lire Proust

Murielle-Lucie CLÉMENT : Comment devenir proustien sans lire Proust.  Éditions Emelci (BP 95 256, 1090 HG Amsterdam, Pays-Bas.  Tél. : 00 312 04 68 31 06 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou www.mlclement.com/index.html).  155 p. 13,88 €.

« Du côté de chez…  Si vous pensez que la madeleine est près du faubourg Saint-Honoré, que les pavés de Guermantes sont des bonbons belges ou bien que La Recherche c’est le CNRS, alors ce livre fait partie des indispensables de votre bibliothèque.  De même, il l’est si, par votre profession – universitaire par exemple –, il vous est impossible d’avouer n’avoir jamais lu Proust et que, faute de temps, vous ne pourrez jamais vous y mettre.  Regrettable situation, mais fréquente malgré tout. »  Un joyeux délire de notre excellente collaboratrice !

Larousse des Cathédrales.

Gérard DENIZEAU : Larousse des Cathédrales.  Éditions Larousse (www.editions-larousse.fr).  Relié sous jaquette, 22,5 x 28,5 cm, 312 p., plus de 300 photos.  39,90 €.

Incroyable prolificité de notre collaborateur Gérard Denizeau ! Et non moins admirable la qualité de ses publications, alliant judicieux commentaires & splendeur iconographique.  Ainsi de ce Larousse des Cathédrales, où sont retracées les grandes étapes de leur construction, restituées dans leur contexte social, historique et culturel – et jusqu’à nos plus récents édifices.  Où est, en outre, proposée une vingtaine de doubles pages thématiques richement illustrées : le monde des cloîtres, la fresque romane, le bestiaire, la sculpture des portails, l’univers des gargouilles, les maîtres verriers, la corporation des tailleurs de pierre, le mobilier liturgique, les cathédrales coloniales, etc.  Opportune publication à l’approche des Fêtes !