Audi Talents Awards 2015 PASCAL LENGAGNE

Les Audi Talents Awards (ATA) furent créés pour la France en 2007. Ils récompensent, chaque année, de jeunes talents dans les domaines de l'art contemporain, du design, de la musique et du court métrage. Depuis 2011 c'est la musique à l'image qui a remplacé la musique. Dans chaque catégorie, un jury de quatre personnes est chargé de dresser une liste de quatre nommés, puis de récompenser l'un des artistes. Audi investit plus d'un million d'euros à l'année sur les lauréats entre production et communication. Nous nous sommes entretenus avec les lauréats de ce concours, la plupart par téléphone car ils sont tous des provinciaux.

 

 

 

PASCAL LENGAGNE

ARNAUD ASTRUC, BENJAMIN FOURNIEZ-BIDOZ, NICOLAS DUPERRON

      

 

 

« Chut On Vous Écoute », leur boîte de production, est dans un petit immeuble sympathique au bout d'une rue calme du XIXème arrondissement de Paris. C'est Nicolas Duperron, l'un du trio, qui me reçoit. « De la fusion entre deux mondes, la musique et la communication. De l'idée simple que la musique, utilisée de manière créative et réfléchie, est un formidable instrument pour faire rêver et démultiplier la portée d'un message, d'une image, d'une marque. » Tel est leur credo. On sent qu'ils ont fait des études de marketing ces jeunes gens ! C'est moi qui suis venu écouter les lauréats 2012…

LAURENT GRAZIANI

 Ce pur et dur rocker a gagné en 2013 le concours des ATA avec une musique énergique, rentre dedans. Il habite près de Montpellier et écoute surtout de la musique « industrielle » qu'on n'entend pas souvent à la télé et à la radio. Le mainstream ne l'intéresse pas !

 C'est en 2013 que vous avez été le lauréat des ATA : comment avez-vous connu ce concours ?

 C'était sur les conseils d'un ami, Pascal Lengagne, qui avait gagné ce concours. Je donnais des cours de guitare à ses enfants.

 Quel style de guitariste êtes-vous ?

 Très électrique, hard rock, indépendant. J'ai toujours eu des groupes dans ce style.

THOMAS KARAGIANNIS

 

Vous êtes le lauréat de l'année 2014, vous avez à peine trente ans, comment vous est venue l'idée de participer à ce concours ?

C'est un de mes deux professeurs de Master 2, musiques appliquées à l'image à l'Université de Lyon, qui m'a fait part de ce concours.

 Avez-vous une formation classique ?

Je n'ai pas vraiment une formation : j'ai appris la musique de manière autodidacte avec internet. Après le bac, j'ai travaillé un an et comme j'aimais bien la musique, j'avais l'intention de trouver un travail autour de la musique.

FLORENT ET ROMAIN BODART

 Vainqueur 2015 des Audi Talents Awards pour la musique à l'image, Romain, l'un des frères Bodart, de passage à Paris, nous a accordé un entretien dans un café au milieu d'un brouhaha de sons. Mais il aime ça et surtout il aime les manipuler.

Comment avez-vous découvert l'ATA ?

 C'est la copine de mon frère, graphiste à la base, qui est tombée par hasard sur un appel d'offre sur un site de design pour le concours d'ATA. Elle nous a envoyé l'annonce et on s'est donc lancé dans l'aventure. On nous a envoyé deux films complétement muets, un de 2 minutes 30 sur les Vingt quatre heures du Mans et un autre qui était une publicité pour la télé. Il fallait ajouter la musique bien sûr et tout le sound design. La première chose qu'on a faite c'était d'enregistrer des sons d'Audi, on en a fait pas mal puis on a composé la musique, ça nous a pris une semaine pile !

Rencontre avec le violoniste Augustin Dumay

Cet artiste est un des plus grands violonistes du XXI ème siècle, un grand styliste, dont les enregistrements sont le fruit de longs mûrissements sur l'œuvre et le compositeur qu'il a choisis. Entre deux avions et un repas sur le pouce, il nous a offert ses réflexions sur la musique qu'il tente de comprendre et d'interpréter en toute humilité.

Lorsqu'on parle de vous dans les critiques, lorsque vous accordez des interviews, lorsque vous faites des disques, on cite Grumiaux, Milstein, ou d'autres grands violonistes. N'est-ce pas agaçant à la longue ? Dumay c'est Dumay, non ?

Ce n'est pas comme cela que je le prends. Je pense que les gens qui écoutent mes disques, les journalistes, ont besoin de partir de quelque chose qui existe, une culture. Regardez par exemple quand on parle d'un écrivain, très souvent on l'apparente à un certain nombre de ses prédécesseurs.

Avec Laurent Petitgirard

Il étudie le piano avec son père Serge Petitgirard, élève d'Alfred Cortot et d'Yves Nat. Il compose de la musique symphonique, de chambre, des opéras et de la musique pour l'image. En 1989, il fonde l'Orchestre Symphonique Français de Paris qu'il dirige jusqu'en 1996. Actuellement il est le chef de plusieurs orchestres internationaux et directeur musical de l'Orchestre Colonne de Paris. Aujourd'hui il laisse à Bruno Coulais sa place de professeur de composition de musique à l'image au CNSMDP. Il nous a reçu dans son bureau de Président de la SACEM.

Ronan Maillard : La relève !

Il est jeune, il a une solide formation musicale, il n'est pas encore connu, il a du talent. Il a accepté cet entretien, le premier, à l'occasion de la sortie du film de Xavier Giannoli, « Marguerite », pour lequel il a écrit une musique de grande qualité.

 Comment êtes-vous arrivé sur le film « Marguerite » de Xavier Giannoli ?

 En fait j'ai rencontré Xavier Giannoli sur son film précédent qui s'appelle « Superstar » sur lequel j'étais orchestrateur ; je n'étais pas compositeur. C'était Sinclair, avec qui j'ai déjà travaillé sur d'autres films, qui l'était. Il avait besoin d'orchestration.

 C'est vous qui faisiez le boulot en fait ?

Jean Rondeau, claveciniste et aussi pianiste de jazz

Jean Rondeau est né en 1991. Il complète sa formation initiale au CRR de Paris où il travaille la composition et le contrepoint, puis au CNSM où il remporte les prix de clavecin et de basse continue en 2013. Déjà Premier prix du concours de Bruges en 2012, il est Premier prix du concours Jeunes Solistes de Radio France en 2014. Parallèlement il suit des cours à la Guildhall School de Londres, à l'Académie Chigiana de Sienne et à Florence avec Christophe Rousset. Depuis, il se produit régulièrement en soliste ou en musique de chambre avec ses amis anciens élèves du CRR dans le groupe Nevermind. Il a fondé le groupe de jazz Note forget en 2011.

Françoise Noël-Marquis, directrice de l'École  Normale de Musique de Paris

C'est au cours du premier concert, en mai dernier, salle Cortot, du jeune Orchestre de Chambre de l'École Normale de Musique de Paris, dirigé par Philippe Entremont, avec en soliste le magnifique pianiste Remi Geniet dans le concerto n°12, K 414 de Mozart, que j'ai rencontré la nouvelle directrice de l'ENMP, Françoise Noël-Marquis. Elle m'a reçu quelques jours plus tard pour un entretien dans cet hôtel particulier du XVIIème arrondissement de Paris. Il est de style « Belle Époque », construit en 1881 par l'architecte Louis Cochet pour la famille Rozars. C'est dans ce bâtiment que réside l'École Normale de Musique de Paris.

L'Académie de l'Opéra de Paris

Sa directrice en dévoile les grands axes

 

 En ce précoce mois de juillet qui voit Paris battre tous ses records de canicule, c'est dans son bureau, en dépit d'un emploi du temps surchargé, que Myriam Mazouzi reçoit avec la plus parfaite cordialité l'auteur de ces lignes. Lequel, de surcroît, s'est trompé d'heure ! Mais la passion se moque heureusement de ces petits aléas de la vie, une passion qui transparaît dans chaque mot, chaque expression, chaque geste de la jeune directrice de l'Académie de l'Opéra Bastille, l'un des piliers de la nouvelle politique mise en œuvre par son directeur Stéphane Lissner. En quelques minutes, d'innombrables sujets sont ainsi abordés, qui vont de l'indifférence grandissante du monde politique à l'endroit de la sphère artistique jusqu'à la place de l'art dans la civilisation contemporaine, en passant par ce constat nuancé d'inquiétude, mais aussi d'un vigoureux optimisme, qu'à chaque recul de l'art, c'est la liberté qui subit une défaite. Puis l'entretien s'organise, Myriam Mazouzi ayant à cœur de présenter sous le jour le plus explicite les grands axes de l'action qu'elle entend mener à la tête de l'Académie, dès la rentrée de septembre 2015. Un maître-mot en la matière, la transmission. Par l'éducation artistique, par la formation professionnelle des jeunes artistes, par la prise en compte de toutes les facettes de l'activité lyrique : mise en scène, chorégraphie, direction d'orchestre, etc. Avec, latente, cette conviction que l'art n'est pas (seulement) divertissement ! Et qu'en conséquence, il devrait exister, dans tout état qui se respecte, un "droit à l'art" comme il existe déjà un "droit à l'éducation".

Entretien avec Evgueni et Sacha Galperine

D'origine russe, de confession juive, arrivés à peine adolescents en France, fuyant avec leurs parents un pays où ils n'étaient pas les bienvenus, Evgueni et Sacha Galperine ont débarqué à La Frette-sur-Seine, en banlieue parisienne, sans connaître ni le Français ni notre culture. Ils y habitent depuis 25 ans. Aujourd'hui totalement intégrés, ils sont des musiciens reconnus et c'est dans la maison « très vivante » d'Evgueni qu'ils m'ont reçu et ont parlé, sans langue de bois, de leur vie et de leurs expériences professionnelles. 

La compositrice Béatrice Thiriet

Béatrice Thiriet est d'abord une compositrice de musique à programme. Elle a écrit des opéras, de la musique symphonique, des œuvres vocales, de la musique de chambre. C'est une femme d'images, elle a réalisé deux courts-métrages. C'est une pianiste, sa formation musicale elle la doit pour partie à Mikhaïl Rudy. En 2001, elle reçoit le Prix Nadia et Lili Boulanger à l'Académie des Beaux-Arts pour la création de son opéra de Chambre : Nouvelles Histoires d'Elle. Mais très tôt elle a été attirée par la composition pour l'image, une musique plus populaire. C'est à propos de sa dernière superbe composition pour « L'Astragale » (cf. NL de 5/2015) de Brigitte Sy que nous avons voulu la rencontrer.

Geoffroy Jourdain va conduire la Péniche Opéra… sans permis !

Sous un soleil printanier, en ce vendredi 13 mars, jour de chance, j'ai remonté le Quai de Loire jusqu'au numéro 46. La Péniche Opéra était à quai mais c'est dans le café d'en face que Geoffroy Jourdain m'a offert un petit noir sans sucre pour parler de sa toute nouvelle nomination à la tête de ce bateau qu'il n'a pas encore le droit de piloter. Qu'importe, il a désormais la casquette de capitaine après avoir présenté avec son acolyte Olivier Michel un projet qui tient la route, disons plutôt …le canal ! Geoffroy Jourdain c'est Les Cris de Paris qu'il dirige depuis 1999 et cet ensemble, à géométrie variable, a chanté la musique de tous les siècles avec talent.

Dominique Visse, entre baroque et musique contemporaine

Dominique Visse, contre ténor, fondateur de l'Ensemble Clément Janequin chante sur les scènes internationales depuis 40 ans. C'est une personne hors norme, plus près de la pop culture que de l'opéra tel qu'on se l'imagine. Il a remis au goût du jour tout un pan de notre patrimoine de la chanson de la Renaissance. Les compositeurs contemporains écrivent pour lui et ses spectacles sont toujours surprenants. Ainsi du dernier qu'a joué et chanté l'Ensemble à la Péniche Opéra, intitulé « Musiques et Mathématiques ». C'était une pure merveille de drôlerie, de sensibilité (Cf. NL de juin 2015). Le théâtre musical prime avant tout pour cet Ensemble. C'est sur fond de Billie Holiday qu'il m'a payé un café au Châtelet et parlé de son actualité et des Janequin bien sûr.

Un entretien avec Gilles Tinayre

A part le CNSMDP, qui compte une classe de composition de musique pour l'image, existe-t-il d'autres lieux où l'on peut apprendre ce mode d'écriture ?

Il y a quelques endroits, peu nombreux. Il a fallu attendre la nomination de Bruno Mantovani à la tête du Conservatoire de Paris pour qu'une classe de composition de musique de film existe. Ses prédécesseurs l'avaient toujours refusée à la demande de l'UCMF (Union des Compositeurs de Musique de Film). Depuis trois ans maintenant qu'elle existe il y a sept à huit élèves qui la suivent, des premiers prix de composition. Elle est dirigée par Laurent Petitgirard. Il va laisser sa place cette année à Bruno Coulais. Il y a très peu de classes de ce type : il y en a une à Lyon qui comporte deux niveaux, le conservatoire lui-même, et il y a aussi un Master mis en place dans le cadre de l'Université. A Levallois Perret c'est sur un cycle de deux ans, mais qui n'est pas en immersion et ce n'est que quelques jours dans l'année. On peut s'interroger sur la légitimité de certains enseignants. Ce sont de bons compositeurs, mais ils n'ont pas forcément le sens de l'image et n'ont pas composé de la musique pour des films. C'est une écriture très spécifique. On n'écrit pas pour faire de la musique mais parce qu'il y a une image. Mais enfin, le principal c'est que cela puisse exister. Lorsqu'on voit ce qui se passe aux États-Unis, sans pour cela épouser le modèle américain, il n'est pas envisageable de faire un film sans penser à la musique. L'immersion de la musique est complète dans le monde du cinéma. A Berklee, par exemple, il y a un enseignement extraordinaire pour la musique de film. On se dit qu'il y a beaucoup de choses à faire en France.

Philippe Entremont, pianiste et chef d'orchestre

Six mille concerts ! Pianiste d'exception ! Chef d'orchestre pendant 29 ans de l'Orchestre de Chambre de Vienne, Philippe Entremont comptait parmi les 10 pianistes de renommée internationale choisis pour jouer au « Piano Extravaganza of the Century » lors des jeux olympiques de Pékin en 2008.

 

En tant que chef, il a été directeur musical de l'Orchestre Philharmonique de la Nouvelle Orléans entre 1981 et 1986, puis de l'Orchestre Symphonique du Colorado à Denver. Il a également été chef permanent de l'Orchestre de Chambre d'Amsterdam jusqu'en 2002 après avoir été directeur musical et chef permanent, (il est devenu le chef lauréat à vie, « auf Lebenszeit ») de l'Orchestre de Chambre de Vienne.

Le compositeur Cyrille Aufort

Titulaire de plusieurs Premiers Prix du Conservatoire National de Musique de Lyon et de Paris, ce musicien d'à peine quarante ans a tout d'abord composé de la musique pour des documentaires et des courts-métrages. Il a fait ses premières armes dans le cinéma en qualité d'orchestrateur. Il a collaboré avec Alexandre Desplat (Otage), Yvan Cassar (Massaï, Quartier VIP, l'Odyssée de l'Espèce), avant de se voir confier la composition de la musique originale de longs métrages, Ombline, de Stéphane Cazes, L'âge de Raison de Yann Samuell, 9A de Reza Rezaï ou Hell de Bruno Chiche, et de téléfilms tels que La Maison Tellier d' Elisabeth Rappeneau. Il a composé pour le magnifique documentaire de Jacques Perrin L'Empire du Milieu, une belle composition musicale. C'est parce que nous avons apprécié la musique de l'Homme Idéal (Cf. NL de 4/2015), que nous sommes allés le rencontrer dans son petit studio en banlieue parisienne, surplombant le parc de Sceaux. Il nous a reçu de manière décontractée entre deux compositions.

PROPOS PARTAGES  Haut  Avec Françoise Levéchin-Gangloff,  organiste titulaire à l'église Saint-Roch

Laurence Renault Lescure : L'église Saint-Roch a une belle histoire…

 

 

 

Françoise Levéchain-Gangloff : C'est Louis XIV qui, avec sa mère Anne d'Autriche, pose la première pierre de l'église à l'emplacement d'une ancienne chapelle. L'idée était d'avoir non loin du Louvre un lieu voué à la fois à la vie spirituelle et artistique. L'église va être construite en plusieurs étapes et ne sera terminée qu'en 1755 donc bien après la mort de Louis XIV. Sur les bases de l'ancienne chapelle on a jeté les plans d'une petite église, cette petite église a brulé, on l'a reconstruite puis elle s'est vu attribuer des adjonctions à plusieurs reprises au fur et à mesure que le quartier prenait de l'ampleur. Elle changera même de sens !

Mathieu LAMBOLEY

Pianiste et compositeur de trente cinq ans, Mathieu Lamboley a étudié successivement au Conservatoire régional de Paris et au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris - CNSMDP - où il finit son parcours musical brillamment avec 5 premiers prix : Harmonie, Contrepoint, Fugue et Forme, Orchestration, et Piano. Il sera notamment l'élève des pianistes Michel Beroff, Éric Lesage, Brigitte Engerer, Olivier Gardon, Yves Henry ou encore Denis Pascal. Pour la composition il recevra les enseignements d'illustres maîtres comme Thierry Escaich, Marc André Dalbavie, Jean François Zygel, Jean-Claude Raynaud ou DeCrepy.

LA RELEVE !

LA RELEVE !

 

Stéphane Gassot (SG), Maël Oudin (MO) et Arthur Ouvrard (AO)

 Ils sont des jeunes compositeurs de musiques pour l'image, ils sont 9, encore au CNSMDP dans la classe de Laurent Petitgirard. Nous les avions rencontré au concert de la classe de composition en présence de Patrice Leconte. Nous allons, au fur et à mesure, faire un entretien de ces futurs compositeurs avec trois d'entre eux. 

A PROPOS DE LA PSYCHOPHONIE

« Pour moi, la psychophonie c'est savoir écouter, savoir observer, prendre en compte la globalité de l'être pour ensuite avoir un regard plus fin. Mes moyens d'action sont la voix chantée, le travail du souffle et de la posture, la voix parlée. J'étais musicienne : apprentissage de  la trompette puis du piano au conservatoire de Lille, bac musical. Je ne savais où aller ensuite. Je me suis inscrite en  psychologie à la faculté. Juste en face se trouvait le C F M I (Centre de formation aux intervenants en milieu scolaire). Comme j'avais l'habitude d'animer des colonies de vacances, que j'aimais les enfants et que j'avais le niveau requis, je suis entrée au C F M I . Durant ces deux années on a travaillé l'histoire de la musique, la culture musicale, l'analyse, l'instrument, l'improvisation,  toutes sortes de répertoires et le chant.  C'est là que j'ai découvert la psychophonie. »

 

(Brigitte Delzenne)

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