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allemande, mais sans âme, de façon superficielle et maniérée avec force rubato, sans parvenir jamais à nous émouvoir le moins du monde. Après la pause, c’est sur la Symphonie n° 9 dite « Du Nouveau monde » (1893) d’Anton Dvorak que reposaient tous nos espoirs, hélas encore une fois déçus… Une symphonie du Nouveau Monde, pièce fétiche du répertoire symphonique qui ne réussit pas plus à nous convaincre, par son phrasé haché, sans ligne directrice, par sa dynamique poussive à mille lieux de cette évocation des grands espaces si caractéristique de l’œuvre. Point de souffle épique, mais une amère déception malgré la qualité indiscutable du LPO arguant de cordes superbes et de vents rutilants. Un concert sans prise de risque pour une soirée sans attrait…