Réalisateur : Garth Davis
Compositeurs : Dustin O’Halloran et Hauschka (aka Volker Bertelmann)
Sony 88985400442

Une incroyable histoire vraie : à 5 ans, Saroo se retrouve seul dans un train traversant l’Inde qui l’emmène malgré lui à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l’immense ville de Calcutta.
Après des mois d’errance, il est recueilli dans un orphelinat et adopté par un couple d’Australiens. Vingt-cinq ans plus tard, Saroo est devenu un véritable Australien, mais il pense toujours à sa famille en Inde. Armé de quelques rares souvenirs et d’une inébranlable détermination, il commence à parcourir des photos satellites sur Google Earth, dans l’espoir de reconnaître son village. Mais peut-on imaginer retrouver une simple famille dans un pays d’un milliard d’habitants ? Et la musique dans ce drame ? D’abord une sorte de tube chanté par Sia « Never Give up » et des compositions de Dustin O’Halloran et Hausschka.

O’Halloran avait composé cette musique insupportable pour le film lui aussi insupportable « Marie Antoinette » de Sofia Coppola. Cet américain est le fondateur d’un groupe pop Devics. On retrouve dans son style des musiques qui vont de Morricone à Phil Glass, donc très diverses et souvent peu originales. Volker Bertelmann lui aime le piano préparé, la musique de répertoire d’aujourd’hui ; il fait des expériences intéressantes sous le nom de Hauschka. Par rapport au film il est difficile de savoir ce qu’ont apporté ces deux compositeurs ; le résultat est intéressant par rapport au drame. On passe de morceaux d’une grande simplicité au piano, à la guitare, à des compositions aux structures sonores électro-acoustiques plus complexes. Le disque s’écoute.
https://www.youtube.com/watch?v=0NMPt7K9ZRs