Réalisation : Damien Chazelle.
Compositeur : Justin Hurwitz.
1CD Milanmusic : n°399 898-2

Premier film de la nouvelle star d’Hollywood, « Guy and Madeline on a Park Bench », est une histoire d’amour tumultueuse entre un musicien de jazz un peu paumé (incarné par le trompettiste Jason Palmer) et une jeune étudiante introvertie. Une romance contrariée dans le milieu de la nuit de Boston, scandée par une série de chansons composées par Justin Hurwitz et des séquences de danse. Ce film de Damien Chazelle est un hommage au cinéma musical des années 40, comme il vient de le faire avec « La La Land » au sujet des comédies musicales des années 50-60. Il ne faut pas s’étonner s’il est très apprécié à Los Angeles : on aime dans la city of star qu’on la magnifie. Le CD est très agréable à écouter même si Justin Hurwitz manque de personnalité dans son écriture à force de composer à la manière de. Espérons que ses compositions deviendront plus originales. Il a le savoir faire, attendons de voir ce qu’il fera avec d’autres réalisateurs.
https://www.youtube.com/watch?v=T68VePRYB8U

 

Réalisateur : Olivier Peyon
Compositeur : Nicolas Kuhn
1CD BOriginal peermusic : n°BOO37

C’est en Uruguay que Sylvie retrouve enfin la trace de son fils, enlevé il y a quatre ans par son ex mari. Avec l’aide précieuse de Mehdi, elle part le récupérer mais arrivés là-bas, rien ne se passe comme prévu : l’enfant, élevé par sa grand-mère et sa tante, semble heureux et épanoui. Sylvie réalise alors que Felipe a grandi sans elle et que sa vie est désormais ailleurs. Cette musique simple aux accents latino-américains jouée avec l’instrument de prédilection de ce compositeur, la guitare, apporte une certaine nostalgie au film. Bandonéon, quelques cordes, on est plus dans un esprit argentin qu’uruguayen. Est-ce que c’était la meilleure façon de raconter en musique cette histoire ? Je ne le pense pas, mais la musique est agréable à écouter et le film est sympathique et émouvant. Un jeune compositeur à suivre.

BRIMSTONE

Réalisateur : Martin Koolhoven
Compositeur : Tom Holkenborg
1CD Milanmusic : n°399893-2

Dans l’Ouest américain, à la fin du XIX siècle. Liz, une jeune femme d’une vingtaine d’années, mène une vie paisible auprès de sa famille. Mais sa vie va basculer le jour où un sinistre prêcheur leur rend visite. Liz devra prendre la fuite face à cet homme qui la traque sans répit depuis l’enfance… C’est un western violent sur ces faux prophètes, sadiques qui sillonnaient les USA et qui enfermaient les femmes pour leur seul plaisir, justifiant leurs actes par la lecture de la bible (ne voyons aucune allusion à notre époque...) Il est interprété avec des acteurs devenus mythiques grâce à un feuilleton célèbre, et la musique est écrite par un compositeur devenu célèbre grâce à « Mad Max ». Ici on est loin de sa musique électro. Il offre des sombres envolées lyriques et délicieusement romantiques. A écouter cette musique on est loin du road movie, on est dans du Barber, du Britten. Cordes, violoncelles, basses et électronique nous entraînent au plus profond de l’âme noire. Le compositeur dit que c’est la Fugue en ré mineur pour orgue de Bach qui l’a inspiré. On aura du mal en écoutant ce qu’il a écrit à retrouver les accents de Bach. Encore un mystère de la création. Le CD s’écoute avec beaucoup de plaisir et rappelle ces scènes sombres et diaboliques de ce film éblouissant ! https://www.youtube.com/watch?v=XTE8ADAXegw

Réalisateur : Kiyoshi Kurusawa
Compositeur : Grégoire Hetzel
1CD BOriginal : n°BO034

Stéphane, ancien photographe de mode, vit seul avec sa fille qu'il retient auprès de lui dans leur propriété de banlieue. Chaque jour, elle devient son modèle pour de longues séances de pose devant l'objectif, toujours plus éprouvantes. Quand Jean, un nouvel assistant novice, pénètre dans cet univers obscur et dangereux, il réalise peu à peu qu'il va devoir sauver Marie de cette emprise toxique. Thriller bancal, trop long, à des moments intense et fulgurant, que la musique de Hetzelfait vibrer. Il y a des textures électroniques pour rendre plus présent le suspens et le monde fantastique, et puis il y a des élans plus lyriques pour l'histoire d'amour. Il y a des influences manifestes de Herrmann, Wagner, Stravinsky, Ravel…. La musique est mystérieuse, et a une importance dans la conception même du film. Grégoire Hetzel a composé une musique très classique où les cordes sont mises en valeur (violon, violoncelle). Al’écoute du seul CD on peut s’en rendre compte. Une belle musique et un CD très agréable à écouter https://www.youtube.com/watch?v=TX8XQ9xYosg

Réalisateur : Nicolas Winding Refn
1CD Milanmusic : 399 897-2

Ce disque est une compilation de chansons qui ont inspiré ce réalisateur pour son film étrange, mélange de fantastique, d’horreur, de science fiction « The Neon Demon ». Punk, disco, électro se mêlent avec des chanteuses comme Lynsey de Paul, Dione Warwick, Amanda Lear…, des groupes comme Suicide, Sparks, Electric Youth… et des compositeurs tels que Giorgio Moroder, Cliff Martinez, Pino Donaggio, Claudio Gizziet et le fils du réalisateur, Julian, qui a travaillé sur « Only God Forgives » et « Neon Demon »… Lorsque l’on connaît l’ambiance des films de Winding Refn on ne peut s’attendre qu’à des morceaux planants et bizarres. La plupart de ces morceaux sont des extraits de musique de long-métrages (« Dressed to Kill », « Valley of the Dolls » « Flesh for Dracula »…) Nicolas aime mettre de la musique sur ses plateaux pour créer une ambiance qui aide les acteurs dans leur jeu. Vu ce qu’il choisit, on peut comprendre l’ambiance qui y règne.
https://www.youtube.com/watch?v=aKhqXUXBUk4

Réalisateur : Denis Amar
Compositeur : Serge Franklin
1CD Music Box Records : MBR-112

Ambitieux téléfilm historique en deux parties diffusées en 1992 sur Antenne 2, « Princesse Alexandra » est adapté du roman américain Winter of the Heart de Linda J. LaRosa. Le romancier à succès et académicien Félicien Marceau (Cadavre exquis, Le Corps de mon ennemi) signe les dialogues de l’adaptation télévisuelle. Denis Amar (Ennemis intimes, Hiver 54, L’abbé Pierre) se charge de la réalisation, entouré par un casting international. Le compositeur Serge Franklin a écrit une partition symphonique épique et majestueuse, pour choeur et orchestre, dans la continuité de ses précédents travaux sur A Tale of Two Cities (1989) et L’Enfant des loups (1990). Le thème d’Alexandra, très présent à l’image, traduit toute la noblesse du personnage. Tantôt grave, tantôt enjoué, il exprime les sentiments de la princesse. Les nombreux rebondissements du film, comme les scènes de poursuites ou de duels, offrent au compositeur la possibilité d’écrire des pièces plus sombres et mouvementées.
https://www.youtube.com/watch?v=QzjDmxlcne0

Réalisation : Gore Verbinski.
Compositeur : Benjamin WallFisch.
1Cd Milanmusic 399880-2

Lockhart, jeune cadre ambitieux, est lancé sur la trace de son patron disparu dans un mystérieux centre de bien-être en Suisse. Pris au piège de l’Institut et de son énigmatique corps médical, il découvre peu à peu la sinistre nature des soins proposés aux patients. Alors qu’on lui diagnostique le même mal qui habite l’ensemble des pensionnaires, Lockhart n’a plus d’autres choix que de se soumettre à l’étrange traitement délivré par le centre…la Cure.

Réalisateur : Charlie Chaplin
Compositeur : Charlie Chaplin
1CD Milanmusic 399 889-2
« Les Temps Modernes » est le dernier film de Charlot, c’est aussi un de ses plus célèbres. La musique que réédite Milan est surtout connue par le thème « Smile » que Nat King Cole a chanté et fait une de ses chansons mythiques. Si les thèmes musicaux ont été composés par Chaplin, c’est Edward Powell et David Raskin qui les ont arrangés et orchestrés. David Raskin, le compositeur de « Laura », raconte que Chaplin lui sifflotait des mélodies et lui demandait de « les prendre en note ». Il fallait transformer ces sifflements en mélodies et les synchroniser avec les situations du film. Chaplin était un excellent violoniste et avait des

Réalisateur : Damien Chazelle
Compositeur : Justin Hurwitz
1CD nterscope Records

Damien Chazelle a du talent. Il l’avait prouvé avec ses premiers films et celui-ci a aussi de nombreuses qualités. Peut-être exagère-t-on sur ce film événement ! C’est surtout un film « hommage » à des gens talentueux et originaux qui étaient Stanley Donen, Jacques Demy, Vincente Minnelli. Chaque plan, par le sens de la mise en scène et surtout par l’emploi des couleurs, car Chazelle a fait un film avec de la couleur comme ses prédécesseurs, est une réminiscence de ces grands réalisateurs. Mais une comédie musicale demande un compositeur de talent et c’est bien là où pèche le film. On est en face à du sous Michel Legrand et même à

Réalisateur : James Foley
Compositeur : Danny Elfman
SonyClassical 88985359512

C’est un pov’ Christian blessé qui tente de reconquérir Anastasia. Cette dernière exige un nouveau contrat avant de lui laisser une seconde chance. Mais une ombre surgit du passé de Christian et plane sur les deux amants, déterminée à détruire un quelconque espoir de vie commune. Sortez les fouets et les liens ! Le porno torride sur les écrans ce n’est pas pour demain malgré Trump ! Mais ça doit faire bander ces puritains américains puisqu’ils font des suites (le prochain en

Réalisateur : Jean-Jacques Annaud
Compositeurs : Gabriel Yared
1CD Music Box Records : MBR-110

À l'occasion des 25 ans du film et en collaboration avec Pathé Production, Music Box Records présente, en CD et dans une version augmentée, la bande originale du film de Jean-Jacques Annaud « L'Amant » (1992) composée et dirigée par Gabriel Yared. Avec « L’Amant », publié en 1984, Marguerite Duras, ressuscite l’Indochine des années 20, et entraîne son lecteur aux portes de Sa Saïgon. Pour l'adaptation cinématographique, produite par Claude Berri, Jane March, actrice

Réalisateur : Chris McKay
Compositeur : Lorne Balfe Mis
Le Joker tente une fois de plus de détruire Gotham City. Il est cependant déçu d'apprendre qu'il n'est plus l'ennemi juré de Batman. Il échafaude alors un plan pour redevenir le pire ennemi du chevalier noir. Batman le solitaire va alors devoir faire équipe avec d'autres personnes pour vaincre la terrible menace qui pèse sur la ville. Batman est ridicule, déteste tous les héros de Marvel, les monstres en général et qu’on l’aide en particulier! L’histoire est bourrée de gags, va à cent à

Réalisateur : Nando Cicero
Compositeur : Piero Umiliani
1CD DGTM CDDM 282

Réalisateur : Giorgio Simonelli
Compositeur : Nico Fidenco – Luis Bacalov
1CD DGTM-CDDM283

Réalisateur : Steno, Fernando Cerchio
Compositeur : Piero Piccioni – Gianni Ferrio – Francesco de Masi
1CD DGTM DGST 027

Réalisateur : Raimondo Del Balzo
Compositeur : Stelvio Cipriani
1CD DGTM DGST 023
Digitmovies édite souvent des musiques de films de série B italien. Les compositeurs de ces films sont talentueux et célèbres, Morricone disait que c'est dans ce genre de film qu’il pouvait essayer des idées ne portant pas à conséquence, comme une sorte de laboratoire musical. Piero Umiliani a écrit sa première musique pour le chef d’œuvre de Mario Monicelli « I Soliti Ignoti », puais il a composé plus d’une centaine de musiques de film. Luis Bacalov, compositeur oscarisé pour « Il Postino », a remplacé Nino Rota, décédé, pour Fellini ; compositeur comme Morricone pour de nombreux westerns il a écrit la musique de « Django » le film de

Réalisateur : Piers Haggard
Compositeur : Georges Delerue
Music Box MBR-108

En se promenant dans la campagne anglaise, Frank Ashton, un jeune londonien, rencontre Megan David, une jeune paysanne. Le destin apparemment tout tracé de Megan, promise à Joe le fils aîné de madame Narracombe, va bifurquer ce jour-là. La jeune fille tombe immédiatement sous le charme de l'élégance naturelle de Frank. Au terme d'une journée passée en compagnie l'un de l'autre, Frank et Meg décident de ne plus se séparer. Mais avant de revenir la chercher, Frank doit aller régler une affaire en ville... Le film est réalisé en 1988 par Piers Haggard (Venin, Le Complot Diabolique…) et interprété par Imogen Stubbs (Raison et sentiments), James Wilby (Chambre avec vue, Maurice) et Susannah York (Tom Jones, On achève bien les chevaux). Comme souvent chez Delerue, le thème principal romantique est empreint d'un lyrisme et d’une délicatesse de toute beauté, et retranscrit avec les différentes sections de l'orchestre les classes opposant les deux protagonistes de l'histoire. La gravité des cordes met l’accent sur cette relation impossible entre Frank et Megan. L'utilisation des bois dépeint le quotidien bucolique qui aère une partition tragique à la sensibilité exacerbée.
https://www.youtube.com/watch?v=pYCSU6Kqt7

Réalisateur : Justin Kurzel
Compositeur : Jed Kurzel
Decca

Grâce à une technologie révolutionnaire qui libère la mémoire génétique, Vallum Lynch revit les aventures de son ancêtre Aguilla, dans l’Espagne du XVe siècle. Alors que Callum découvre qu’il est issu d’une mystérieuse société secrète, les Assassins, il va assimiler les compétences dont il aura besoin pour affronter, dans le temps présent, une autre redoutable organisation : l’ordre des Templiers.
La mode aujourd’hui, par manque d’idée des producteurs hollywoodiens, est de faire des adaptations des jeux vidéo pour attirer un public plus large et plus jeune mais cette clientèle aime être le maître du jeu et ici on lui impose une vision réductrice d’un jeu qu’elle connaît par cœur. Ne reste qu’un ersatz. Les scènes d’époque ne sont que des scènes de combats, des courses-poursuites répétitives. Kurzel se complaît à filmer en accéléré des yamakazis qui passent de toits en toits en faisant des passes d’armes un peu confuses dans de superbes décors virtuels. On est quand même impressionné par sa virtuosité de la mise en scène de ces actions ; c’est là qu’il se sent le plus à l’aise ; hélas son frère nous impose une musique pléonastique, tonitruante, qui nous fait regretter, un comble, Zimmer !
Le film se laisse quand même regarder sans déplaisir si on a gardé une âme d’ado ! Il y a quand même un message en filigrane, dérangeant par les temps qui courent : les Templiers étaient des salauds de chrétiens qui passaient leur temps à tuer les bons arabes. Une musique à éviter. On se souvient que pour « Macbeth » la musique était originale, ce devrait être le cas pour toutes les BO !
https://www.youtube.com/watch?v=VwLN6HbRIPo&list=PLs-5-Eq77CdfBCkjqUqWWwRiTtkuA79sh

Réalisateur : Paul W.S. Anderson
Compositeur : Paul Haslinger
Milanmusic 399878-2

Sixième et dernier volet de la série de films qui s’inspiraient du jeu vidéo. À la suite des précédents évènements l'humanité vacille après qu'Alice a été trahie par Albert Wesker. En tant que dernière survivante de ce qui devrait être le dernier rempart de l'humanité face aux hordes de zombies, Alice doit retourner là où le cauchemar a commencé, à Raccoon City où Umbrella Corporation rassemble ses forces pour un dernier assaut sur les derniers survivants de l'Apocalypse. Entre la perte de ses pouvoirs et les attaques d'Umbrella, ce sera l'aventure la plus difficile d'Alice tandis qu'elle se bat pour sauver l'Humanité, à un souffle de l'oubli. Alors, sauvera-t-elle l’humanité ? Paul W.S. Anderson doit aimer les zombies ainsi que sa femme la belle Jeannes d’Arc Mila Jovovich ; par contre pour chaque film Anderson change de compositeur. Il va de Beltrami à Haslinger en passant pas Jeff Danna ou Tomandandy un groupe américain de musique électronique. Paul Haslinger lui aussi compose de la musique électronique qu’il joue dans le groupe Tangerine Dream celui des années 90 qui n’a plus rien à voir avec le groupe d’origine, un groupe de zombies en définitif ! Le disque se laisse écouter si on aime ce genre de musique allemande qui convient parfaitement à la légèreté de la mise en scène d’Anderson et du sujet ! I’m Alice and it’s my story susurre la belle et totalement refaite Mila, une vraie zombie elle aussi !
https://www.youtube.com/watch?v=E7ywkgtwGaE

Réalisateur : Morten Tildum
Compositeur : Thomas Newman
SonyClassical 88985359512

Alors que 5 000 passagers endormis pour longtemps voyagent dans l’espace vers une nouvelle planète, deux d’entre eux sont accidentellement tirés de leur sommeil artificiel 90 ans trop tôt. Jim et Aurora doivent désormais accepter l’idée de passer le reste de leur existence à bord du vaisseau spatial. Alors qu’ils éprouvent peu à peu une indéniable attirance, ils découvrent que le vaisseau court un grave danger. La vie des milliers de passagers endormis est entre leurs mains… Décors sympas, costumes sympas, acteurs sympas, scénario sympa, musique sympa, réalisation sympa, en fin de compte tout est bof, manque un petit Alien à bord !
https://www.youtube.com/watch?v=3UpbecwRH6s&list=PLh4Eme5gACZHYBwAXpdftfisNozTeLTjP

Réalisateur : Garth Davis
Compositeurs : Dustin O’Halloran et Hauschka (aka Volker Bertelmann)
Sony 88985400442

Une incroyable histoire vraie : à 5 ans, Saroo se retrouve seul dans un train traversant l’Inde qui l’emmène malgré lui à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l’immense ville de Calcutta.
Après des mois d’errance, il est recueilli dans un orphelinat et adopté par un couple d’Australiens. Vingt-cinq ans plus tard, Saroo est devenu un véritable Australien, mais il pense toujours à sa famille en Inde. Armé de quelques rares souvenirs et d’une inébranlable détermination, il commence à parcourir des photos satellites sur Google Earth, dans l’espoir de reconnaître son village. Mais peut-on imaginer retrouver une simple famille dans un pays d’un milliard d’habitants ? Et la musique dans ce drame ? D’abord une sorte de tube chanté par Sia « Never Give up » et des compositions de Dustin O’Halloran et Hausschka.

Réalisateur : Gareth Edwards
Compositeur : Michael Giacchino
Walt Disney Records

C’est une chance que Giacchino ait composé la musique de ce film ! Il était l’homme de la situation. Il est le digne successeur des compositeurs comme Goldsmith, ou Williams. « Mission Impossible III », les « Star Treck », « Super 8 » de J. J. Abrams, les films d’animation tels que « Indestructibles », « Ratatouille », « Là-Haut », on ne compte plus les superbes BO qu’il a réalisées. À l’écoute de la musique seule c’est aussi prenant que pendant le déroulement du film. Il faut dire qu’avec « Rogue One », il a réussi, ainsi qu’Edwards, à retrouver la force des premiers Star Wars ! Avec quelques réminiscences à l’image et à la musique de la première série, on ne peut que prendre du plaisir ; voilà une fois de plus une musique qui sert le propos d’un film et qui nous emporte à la seule écoute du CD.
https://www.youtube.com/watch?v=ZM-XAtAeYBY&list=PLzFg1I9Qhy5w0Of8DSazCXGjTPyn6K-NW