Son nom secret d’une musique

Philippe DELAVEAU : Son nom secret d’une musique.  Poèmes.  NRF/Gallimard.  140 p., 20 €.

« Dans la petite rue, je m’arrête.  La nuit tombe.  On entend un piano.  [Partout l’ombre se recueille dans sa propre unité, les réverbères sont immobiles.  Leurs ailes repliées, papillons sur les murs.  […] » (Schubert SW7).  Ce recueil de quelque 70 poèmes en prose comporte trois parties : Instables voix du monde / Son nom secret d’une musique / Verbe haut.  À savourer - jour après jour…

L’Exil musical.

Thierry MARTIN-SCHERRER : L’Exil musical.  Encre marine (www.encre-marine.com).  Diff. : Les Belles Lettres.  Livre non massicoté, 16 x 22,5 cm, 280 p., 35 €.

Il s’agit là d’un centaine de brefs chapitres, dont sont poétiquement commentés les exergues musicaux.  Empruntés aux meilleurs auteurs : Debussy, Alain, Cage, Bloom, Steiner, Confucius, Chirico, Baudelaire, Messiaen, Dufourt, Schubert, Claudel, Cioran, Ansermet, Barthes…  Variations sur un motif unique : l’échec du verbe à rendre compte du mystère de la musique.  Un livre de chevet - auquel s’ajoute le trop rare plaisir de devoir découper des pages non massicotées…

Le songe musical. Claude Debussy.

Jean-Yves TADIÉ : Le songe musical. Claude Debussy.  « L’un et l’autre », Gallimard.  12 x 20,5 cm, 234 p., 21 €.

Professeur à la Sorbonne, spécialiste de l’œuvre de Proust, Jean-Yves Tadié dessine, cette fois,  un portrait plus ou moins onirique du musicien – manière aussi de s’auto-portraiturer… « Parlant de lui, je parle de moi », reconnaît-il volontiers (chacun de nous ne pourrait-il d’ailleurs se reconnaître dans cette démarche ?).  Admirable est, au demeurant, cet essai - de fusionnelle sensibilité et d’ouverture vers de toujours plus larges horizons.  En vingt-trois chapitres, parmi lesquels notamment : Enfance, Mélancolie, Le compositeur au travail, Esthétique, L’histoire de la musique vue par Debussy, Inconscient, La musique a-t-elle une sens ?, Musicien et écrivain, Femmes, Proust et Debussy, Humour…  Un enchantement !

La Légende du violon

ehudi MENUHIN : La Légende du violon.  Flammarion.  Album relié sous jaquette, 22 x 28 cm, 304 p., 200 illustrations n&b et couleurs, 1CD (50’).  49 €.

Il s’agit là de la réédition actualisée du magnifique ouvrage paru en 1996.  Dont voici les principaux chapitres : L’objet qui crée les sons / Du vide à la vibration / L’homme qui fait le violon / L’homme qui joue du violon / L’homme qui enseigne le violon / L’homme qui écrit pour le violon / Les partenaires / L’écoute / Les violons du monde.  Somptueuse iconographie.  Illustrant la prodigieuse diversité du talent de Yehudi Menuhin, le CD comporte des œuvres de Lalo, J.S. Bach, Cole Porter, Grappelli, Schumann, Brahms, Shankar, Mendelssohn.

The Musical Playground.

Kathryn MARSH : The Musical Playground.  Global Tradition and Change in Children’s Songs and Games.  Oxford University Press (www.oup.com).  15,5 x 23,5 cm, 434 p., ex. mus.  Paperback : £15.99.  Hardback : £54.00

Il s’agit là d’une passionnante synthèse ethnomusicologique et pédagogique d’activités musicales ludiques dans divers contextes socio-culturels, en Australie, Norvège, États-Unis, Royaume-Uni et Corée du Sud.  En cinq grandes parties : Children’s musical play & creativity (adult views) / Into the field / Transmission process in the playground / Composition in performance / Conclusions & pedagogical implications.  Plus dix annexes.  Kathryn Marsh a, en outre, recensé plus de 300 sortes de jeux musicaux dont on peut retrouver les transcriptions sur le site : www.oup.com/us/themusicalplayground (rubrique « Appendices »).  Quelle mine pour tout enseignant !

La musique.

Thierry BENARDEAU & Marcel PINEAU : La musique.  « Repères pratiques », Nathan (www.nathan.fr/reperes-pratiques).  15 x 21 cm, 160 p., ex. mus., ill. couleurs.  11,40 €.

Divisé en 6 parties (Histoire / Instruments / Solfège / Formes & œuvres / Musiques du monde / Métiers), cet ouvrage d’intelligente vulgarisation s’organise en doubles pages, celle de gauche synthétisant toutes les informations sur le thème étudié, celle de droite développant un point particulier.  Choix d’œuvres, index.  Lumineux !

Diabolus in Musica

François BAYLE & Jean-Christophe THOMAS : Diabolus in Musica.  Magison (31, rue de la Harpe, Paris Ve, www.magison.org).  14 x 24 cm, 174 p., ill. n&b et couleurs.  En français et en anglais.  Avec un DVD-Rom.  17 €.

Ouvert sous le signe d’une question qui hante toutes les consciences musicales depuis le second XXe siècle (« Observer l’écoute, qu’est-ce que cela veut dire ? »), cet ouvrage du grand compositeur, assisté par l’excellent Jean-Christophe Thomas, présente – chaque mot pesé – un intérêt capital, vital pour l’éventualité d’une écoute contemporaine, c’est-à-dire généreuse et sensiblement transversale.  Mi-livre mi écran, telle qu’elle est présentée par ses propres concepteurs, cette contribution superlativement inédite, sollicite le lecteur, l’auditeur, le regardeur… tous navigateurs de l’immensité sensible.  La méthode, d’une rigueur confondante et source d’un total inquantifiable de découvertes, moins inouïes qu’ouïes de façon jusque là

Écrits ou l’invention de la musique spectrale.

Gérard GRISEY : Écrits ou l’invention de la musique spectrale.  « Répercussions », MF (www.editions-mf.com).  Édition établie et préfacée par G. Lelong. 376 p., ex. mus., photos.  Catalogue des œuvres, discographie, bibliographie, filmographie, radiophonie.  22 €.

Dix ans après sa mort, G. Grisey (1946-1998) apparaît plus que jamais comme l’un des créateurs essentiels du XXe siècle.  C’est dire l’intérêt de ces écrits, auparavant dispersés ou inédits, ici impeccablement édités.  Le compositeur y expose avec une clarté remarquable ses principes de composition où l’obsession du temps et de sa perception précède les questions relatives à l’écriture spectrale dont il fut pourtant l’un des initiateurs.  Entretiens, lettres et extraits de journal, souvent fort émouvants, complètent judicieusement ce volume important.

La musique et l’altérité. Miroirs d’un style.

Gérard GRISEY : Écrits ou l’invention de la musique spectrale.  « Répercussions », MF (www.editions-mf.com).  Édition établie et préfacée par G. Lelong. 376 p., ex. mus., photos.  Catalogue des œuvres, discographie, bibliographie, filmographie, radiophonie.  22 €.

Dix ans après sa mort, G. Grisey (1946-1998) apparaît plus que jamais comme l’un des créateurs essentiels du XXe siècle.  C’est dire l’intérêt de ces écrits, auparavant dispersés ou inédits, ici impeccablement édités.  Le compositeur y expose avec une clarté remarquable ses principes de composition où l’obsession du temps et de sa perception précède les questions relatives à l’écriture spectrale dont il fut pourtant l’un des initiateurs.  Entretiens, lettres et extraits de journal, souvent fort émouvants, complètent judicieusement ce volume important.

Quand le sonore cherche noise.

Pierre Albert CASTANET : Quand le sonore cherche noise.  Pour une philosophie du bruit.  Préface de Daniel Charles : « Pour les noiseux ».  Michel de Maule (www.micheldemaule.com).  Schémas, index, table. 495 p.  30€

À la suite de Tout est bruit pour qui a peur (1999, rééd. 2007), cet ouvrage vient combler un réel manque dans les études en musicologie générale en enrichissant nos connaissances sur le statut musical du bruit.  Ce livre était donc du pain bénit pour les candidats au Capes et à l’agrégation de musique en 2007 et 2008, tant il abreuve d’informations sur le bruit & la musique et agite de réflexions aussi nouvelles qu’inattendues.  Inattendues ? C’est tout l’enjeu de cette bible : établir que cette attirance pour l’expérimentation du « son-bruit » anime les arts dès l’aube du XXe siècle et qu’aujourd’hui encore, sa « dramaturgie » met plus que jamais les créateurs, tous horizons confondus, sous tension.  Avec, à l’appui, des descriptions précises de scènes

Le chant des serpents.

Christine GUILLEBAUD : Le chant des serpents.  Musiciens itinérants du Kerala.  CNRS Éditions (www.cnrseditions.fr).  14 x 23 cm, 384 p., schémas, ill. n&b, ex. mus.  DVD-Rom inclus.  35 €.

Voilà – si m’en croyez – un livre assorti d’un DVD-Rom qui, non seulement vous apprendra mille choses sur la société et les musiques du Kerala (Inde du Sud), mais aussi vous passionnera !  Ethnomusicologue chargée de recherche au CNRS, Christine Guillebaud s’est notamment intéressée aux musiciens itinérants – à la fois officiants de rituels domestiques, chanteurs au porte-à-porte, contractuels à la radio d’État (All India Radio) ou encore musiciens invités dans les colloques de musicologie indienne.  Elle s’est attachée à comprendre in situcomment se tissent les réseaux sociaux autour de la musique et comment ses codes se redéfinissent sans cesse - en fonction des commanditaires, des temps et des lieux.  Trois grandes parties : Musique à

ean-Yves CHEVALIER & Nicolas PROST : Saxophone & Pédagogie : à vous de jouer ! Vol. 1. Delatour (www.editions-delatour.com).  17 x 21 cm, 258 p., ill. n&b, ex. mus.

Fruit de quelque 20 ans de réflexion, les neuf dossiers qui constituent cet ouvrage s’adressent principalement aux futurs enseignants : L’artiste enseignant saxophoniste / Les formations diplômantes / Histoire, facture et acoustique / Pédagogie générale / Compositeur et pédagogie / La musique minimaliste / Le concerto / Enseigner le saxophone / Tour du monde.

Hotel California.  Les années folk rock (1965-1980).

Barney HOSKYNS : Hotel California.  Les années folk rock (1965-1980). Traduit de l’anglais par François Tétreau.  Le Castor Astral (www.castorastral.com).  15 x 23 cm, 314 p., 24 €.

Après Waiting for the sun, histoire de la musique à Los Angeles (1965-1980) et San Francisco, les années psychédéliques (1965-1970), le journaliste anglais Barney Hoskyns récidive avec cette étude, d’une précision maniaque, autour de la faramineuse postérité de Hotel California, chanson du groupe The Eagles.  Où l’on croise (dans les villas de Laurel Canyon, puis bien au-delà) Neil Young et Tim Buckley, mais aussi David Ackles, Irving Azoff, Joni Mitchell, David Geffen, James Taylor, C

Jazz, musiques improvisées et écritures contemporaines

Pierre MICHEL (Sous la direction de) : Jazz, musiques improvisées et écritures contemporaines : convergences et antinomies.  Revue Filigrane n°8.  Delatour (www.editions-delatour.com).  17 x 20 cm, 204 p., ex.mus., 1CD.  20 €.

La plupart des articles de cette livraison sont issus d’une Journée d’étude qui s’était tenue, en novembre 2007, à l’Université Marc-Bloch de Strasbourg.  Contributions de Jean-Marc Foltz, Stephan Oliva, Christa Haring, Philippe Michel, Kai Lothwesen, Henry Fourès, Pierre Michel, Vincenzo Caporaletti, Jean-Luc Guionnet et Makis Solomos.  Le CD inclus (TT : 64’59) comporte des pièces de : J. Coltrane, G. Scelsi, D. Levaillant, L. Ferrari, B. Phillips, etc.

L’Office des Oracles de Maurice Ohana

Mathieu TOUZOT : L’Office des Oracles de Maurice Ohana.  « Développons », The Book Edition (tél. : 06 25 55 56 69. www.thebookedition.com).  14,5 x 20 cm, 40 p., 10 €.

Dans L’Office des Oracles (œuvre chorale en douze séquences, créée en 1974), Maurice Ohana intégrait, à son propre langage, les influences de nombreux mythes et traditions.  Le compositeur & guitariste classique Mathieu Touzot nous en propose une analyse éminemment personnelle.

André David (1922-2007).

Mireille GAUDIN : André David (1922-2007).  Préface de Charles Chaynes.  « Musiciens français, n°12 », Les Amis de la musique française (Jardin des Rolphies, 24110 Montrem. http://musiquefrancaise.asso.fr).  14,5 x 21 cm, 58 p., 8 €.

Au pianiste d’exception et compositeur d’une rare fécondité que fut le docteur André David (consulter son blog : http://andre-david.blogspot.com), Mireille Gaudin rend ici un bel et juste hommage.  Dans le droit fil de la préface de l’académicien Charles Chaynes, elle a pieusement rédigé des mémoires imaginaires signés d’une auditrice, mais aussi de Maurice et Simone David, père et sœur du compositeur.  Pierrette David, épouse d’André, évoque la création de nombre de ses ouvrages.  Puis ce sont les souvenirs de trois de ses interprètes d’élection : la pianiste Geneviève Ibanez, le violoniste Alexis Galpérine et le chef d’orchestre Jean-Yves Gaudin.  Analyses & commentaires de Décan (1986), Anaglyphe (1985), Écart (1984), Eunode (1996), Naufrage (1988), Rai (1991).  Catalogue de l’œuvre, bibliographie, discographie.  D’une pierre blanche !

Actes du colloque de Lyon (23 janvier 2008)

Bruit et Musique.  Actes du colloque de Lyon (23 janvier 2008).  Textes recueillis & présentés par Gérard Le Vot, publiés par Gérard Streletski.  Commandes auprès de : Pierre Saby, département « Musique et Musicologie » de l’Université Lumière Lyon 2 (18, quai Claude-Bernard, 69007 Lyon).  326 p., illustrations.  25 €.

Intitulé des communications : Le bruit dans les chansons de Clément Janequin (Jean Duchamp), La musique est le silence du bruit (Jean-Marc Warszawski), Réflexion autour de deux fragments de Fr. Schubert : le chant, le bruit et l’inscription linguistique du musical (Pierre Saby), Le bruit comme perturbation ou dissolution de la sphère de cohérence tonale (Denis Le Touzé), Les « Bruits de guerre » aux XVIIe et XVIIIe siècles : du signal fonctionnel à la musique (Mylène Pardoen), Le

Vers une sémiotique générale du temps dans les arts.

Emmanuelle RIX & Marcel FORMOSA : Vers une sémiotique générale du temps dans les arts.  « Recherche & création musicales », Ircam/Delatour (www.editions-delatour.com).  18 x 25,5 cm, 340 p., ill. n&b, schémas, ex. mus., 1CD-Rom (83 plages).

Il s’agit là des actes du colloque « Les unités sémiotiques temporelles (UST), nouvel outil d’analyse musicale : théories et applications » qui s’était tenu à Marseille, les 7, 8 et 9 décembre 2005, sous la présidence d’Henry Fourès & Costin Miereanu.  Y participaient des chercheurs, artistes et pédagogues de disciplines aussi différentes que musique, arts plastiques, multimédia, danse, littérature, graphisme, mathématiques, sciences cognitives, neurosciences… Actes qui rendent compte de cette diversité d’approches et dessinent les contours d’une sémiotique générale du temps dans les arts.  Sous quatre rubriques : « Les UST comme outil d’analyse », « Approches théoriques », « UST et applications pédagogiques », « UST comme outil de création et d’interprétation ».

Reynaldo Hahn.

acques DEPAULIS : Reynaldo Hahn.  « Empreinte », Séguier (www.atlantica.fr).  16 x 24 cm, 184 p., cahier de photos n&b, 20 €.

Trop exclusivement connu pour Ciboulette - l’une de ses meilleures opérettes certes -, le compositeur Reynaldo Hahn n’en a pas moins laissé une œuvre considérable, que l’on redécouvre avec bonheur : mélodies, pièces pour piano, musique de chambre, œuvres symphoniques, musiques de scène, ouvrages lyriques...  La vie du compositeur est précisément retracée auprès de ses amis : Alphonse Daudet, Pierre Loti, Sarah Bernhardt, Édouard Risler, la princesse de Polignac et… Marcel Proust.  Catalogue de l’œuvre, bibliographie, discographie.

Felix Mendelssohn (1809-1847). Un intercesseur multiculturel ?

Philippe OLIVIER : Felix Mendelssohn (1809-1847). Un intercesseur multiculturel ?  « Points d’orgue », Hermann, éditeur.  14 x 21 cm, 140 p., 22 €.

Bien que converti au protestantisme, le petit-fils du célèbre philosophe Moses Mendelssohn (1729-1786) fut classé, par les nazis, au nombre des artistes dégénérés - donc mis à l’index.  Le présent essai révèle, à cet égard, de tout nouveaux éléments.  Est, en outre, mise en lumière la personnalité culturellement multiple du musicien : pianiste, organiste, directeur de l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, auteur d’oratorios comme Elias, Christus et Paulus où se croisent les enseignements de l’Ancien et du Nouveau Testament.  Index nominum, index rerum.

La musique dans l’Allemagne roman

Brigitte FRANÇOIS-SAPPEY : La musique dans l’Allemagne romantique.  Fayard.  15 x 23,5 cm, 960 p., ill. n&b, ex. mus., 35 €.

Pagination certes en accord avec l’ambition de cette magistrale synthèse, où la musique est judicieusement resituée au cœur du romantisme allemand, où est clairement fait le départ entre idéologies - parfois douteuses - et corpus des œuvres elles-mêmes.  Deux grands volets : L’Allemagne romantique et les arts (L’effervescence romantique / Le romantisme dans les lettres et les arts / Le romantisme dans la musique), La musique dans l’Allemagne romantique (Du salon au concert / Concerts symphoniques / De l’église aux concerts spirituels / Représentations lyriques).  Une somme sans précédent.

Déracinements.

maury du CLOZEL & Philippe OLIVIER (Sous la direction de) : Déracinements. Exil et déportation des musiciens sous le Troisième Reich.  Essai historique « Voix étouffées », Hermann (www.editions-hermann.fr).  14 x 21 cm, 300 p., 30 €.

Dans cet essai historique, constitué de quatorze contributions, sont relatées les conditions dans lesquelles le national-socialisme aura interdit la publication, l’enregistrement, la radiodiffusion et l’exécution d’œuvres de musiciens juifs ou d’avant-garde, tels que Mendelssohn, Mahler, Weill, Schönberg… Est aussi évoqué le sort tragique d’artistes contraints à l’exil ou déportés, voire assassinés.  Où l’on croise des personnalités telles qu’Artur Schnabel, Theodor Adorno, Norbert Glanzberg, Salvador Bacarisse, Erich Itor Khan, Alfred Tokayer, Aldo Finz