J.S. BACH : Chorals

transcrits pour quatre violoncelles par Odile Bourin. Lemoine : 29257H.L.

Disons tout de suite que ces transcriptions sont d'une totale fidélité (sauf la tonalité) à l'original dont la référence est soigneusement indiquée.

Rose-Marie JOUGLA : Tango 13 pour violoncelle et piano.

Difficile. Delatour : DLT2509.

Cette pièce est la transcription pour violoncelle de la pièce pour violon et piano que nous avons recensée dans notre lettre 76 de décembre 2013. On pourra donc se reporter à cet article pour y voir toute les qualités de cette œuvre. Rappelons que la version pour violon peut être écoutée intégralement sur le site de l'éditeur (et sur YouTube).

Emile BOUSSAGOL (1854-1917) : 3 petites pièces chantantes  pour violoncelle et piano. Restitution : Jean-Louis Couturier. Deuxième cycle. Sempre più : SP0168.

Harpiste et directeur de conservatoire, maître de chapelle et compositeur prolixe, Émile Boussagol a écrit notamment de nombreuses pièces destinées aux élèves des conservatoires. Les trois pièces présentées ici sont pleines de charme et remarquablement écrites. Elles devraient séduire les jeunes violoncellistes qui pourront y montrer toutes leurs qualités expressives. Remercions les éditions Sempre più de nous permettre de redécouvrir ce répertoire de qualité.

Louis-Noël BELAUBRE : Sonate pour un violoncelle.  Delatour : DLT0587.

Ecrite à la demande du violoncelliste Charles Reneau, à qui elle est dédiée, cette pièce fut donnée en première audition au festival de musique contemporaine de Nice en 1983. Quatre mouvements : prélude, scherzo, cavatine et rondo final. On regrette que ce compositeur ne soit pas plus connu et plus joué car sa musique est à la fois classique et originale, bien personnelle. Remercions les éditions Delatour de nous faire découvrir les œuvres de ce compositeur. On peut en entendre un certain nombre sur YouTube.

Louis-Noël BELAUBRE : Petite suite  pour deux violoncelles. Delatour : DLT1774.

Si les quatre mouvements de cette suite ne comportent pas de grande difficulté, ils sont à la fois de caractère original et gardent en même temps, une facture classique qui ne dépaysera pas trop les jeunes interprètes. Ce sont certes des pièces pédagogiques pour favoriser la musique d'ensemble mais aussi, pourquoi pas, des pièces de concert.

  Gérard HILPIPRE : Concerto pour Violoncelle et orchestre de Bois, Cuivres et Percussions. Delatour : DLT2366.

Voilà une formation un peu étonnante puisqu'on y trouve également un piano. Raison de plus pour essayer de voir comment le compositeur peut équilibrer deux éléments à première vue aussi disparates.  Il le fait en utilisant l'orchestre très souvent comme une nappe de couleurs sonores sur laquelle le lyrisme du violoncelle peut s'épanouir sans être écrasé. Trois mouvements dans ce concerto : 1 – Couleurs, ombres lumières ; 2 – Duel, qui enchaine avec une « Cadenza » et le n° 3 – Espace des songes.

Edward MOLLENHAUER : The infant Paganini. Concert Pieces arrangées pour violoncelle et piano par Christoph Sassmannshaus. Bärenreiter : BA 10693.

Cette œuvre d'un violoniste virtuose de la fin du XIX° siècle qui implanta aux Etats-Unis l'enseignement de la musique dans la tradition européenne, est une introduction aux œuvres de virtuosité des grands maîtres du violon… et du violoncelle, grâce à cette transcription.

Destinée aux violoncellistes commençant à maîtriser les rudiments de l'instrument, elle les fera progresser à la fois techniquement et musicalement.

Edward MOLLENHAUER : The boy Paganini. Concert Pieces arrangées pour violoncelle et piano par Christoph Sassmannshaus. Bärenreiter : BA 10694.

On peut faire les mêmes commentaires sur cette pièce que sur la précédente : ce qui change, c'est simplement le niveau d'exigence mais on y retrouve le même souci de faire travailler la technique, mais au service de la musique et de l'interprétation.

Max MÉREAUX : Rêverie  pour violoncelle et piano. Préparatoire. Lafitan : P.L. 2894.

Sur les arpèges rêveurs du piano, le violoncelle chemine lentement, mélodieusement, en valeurs longues qui permettront d'apprécier la qualité du son et du phrasé de l'instrumentiste. L'ensemble module doucement pour revenir à la tonalité délicate de fa Majeur. Simplicité et grâce, telles sont les caractéristiques essentielles de cette pièce.

 Ecoute mon violoncelle.

Sophie VILLEMAIN-DOPOURIDIS – Franck REYNAUD : Ecoute mon violoncelle.  Vol 1. Les 4 premières positions. Delrieu : GD40023.

 

Conçu de la même manière que celui pour violon, ce volume est bien entendu entièrement pensé pour le violoncelle. On y retrouve la même volonté de familiariser le jeune violoncelliste avec son instrument en lui faisant écrire partiellement certains exercices. Il s'agit d'un outil tout à fait intéressant.

 

 

 

Stèle  pour violoncelle et orgue.

Jean-Charles GANDRILLE : Stèle  pour violoncelle et orgue. In memoriam Olivier Messiaen. Delatour : DLT2305.

Jean-Charles Gandrille nous gratifie d'une de ces atmosphères dont il a le secret : à la fois mystérieuse, envoutante, priante et avant tout, tout simplement fort belle.

Frédéric BORSARELLO : Kit d'échauffement  à l'usage des violoncellistes. Sempre più : SP0156.

Le contenu, parfaitement conforme au titre, consiste en une série d'exercices d'échauffement qui seront certainement appréciés par les violoncellistes même si l'auteur avoue modestement qu'il y a d'autres possibilités. On appréciera le côté méthodique et systématique utilisé pour chacune des deux mains du violoncelliste. C'est un très utile outil de travail.

 …Souvenirs de la rue Olga, op. 30

Éric LEBRUN : …Souvenirs de la rue Olga, op. 30. Pour violoncelle et piano. Chanteloup-musique : CMP014.

 

Cette rue Olga se trouve à Fontainebleau, et la pièce est écrite à la mémoire de la violoncelliste et pianiste Jeannine Lhemery qui a formé des générations de musiciens à l'école de musique de Fontainebleau.

Sophie LACAZE : Variations sur quatre haïkus  pour violoncelle

ophie LACAZE : Variations sur quatre haïkus  pour violoncelle. Moyen avancé. Delatour : DLT2408.

Composées en 2009 pour Florian Lauridon, ces quatre petites pièces furent créées en 2010 au cours d'un concert de l'Itinéraire.

Charles-Marie WIDOR : Moderato cantabile  extrait de la 6ème symphonie pour orgue

Charles-Marie WIDOR : Moderato cantabile  extrait de la 6ème symphonie pour orgue. Transcription pour violoncelle et orgue de Jean-Paul IMBERT. Delatour : DLT2326.

 

 Le transcripteur, lui-même organiste, est donc orfèvre en la matière. On pourra craindre simplement que le violoncelliste n'interprète de façon trop romantique ce thème qui parcours l'œuvre et ne donne quelques malencontreux « coups de boîte » (expressive, bien entendu !) Mais faisons confiance aux interprètes. Après tout, pourquoi pas ?

Jean CRAS : Largo en fa # mineur pour violoncelle et piano. Symétrie : ISMN 979-0-2318-0389-1

http://www.leducation-musicale.com/newsletters/edition1114_fichiers/image046.jpg

Frédéric BORSARELLO : Les cahiers du violoncelle  Volume 1.1 vol. 1 DVD. Sempre più : SP0069.

Voici une méthode de violoncelle bien sympathique ne serait-ce qu'à cause du DVD qui l'accompagne et qui constitue une véritable initiation à l'instrument. Après une présentation du violoncelle suivent les présentations des exercices et les secondes voix des petits duos proposés, le tout par un pédagogue passionné de musique et de son instrument. Il s'agit d'une très intéressante réalisation.

Ivan JEVTIC : Quatuor à cordes n°4, LE CHANT DU MONDE (www.chantdumonde.com  ), MC4836,  35 p.

Ce Quatuor composé à Paris en 2011 ne peut être interprété que par des violoncelliste, altiste et deux violonistes chevronnés, en raison des nombreuses difficultés techniques apparentes et cachées (sul pont., pizzicati, arco…) dans le premier mouvement Grave, contrastant avec l'Allegro molto assez dynamique, comportant de très fortes oppositions de nuances (ff au grave, ppp partie supérieure). Le troisième mouvement : Tranquillo fait appel aux harmoniques, mais aussi à des accords percutants. Le dernier : Quasi presto nécessite, selon le compositeur, une attaque feroce et se termine progressivement sur des accords parallèles avec des indications dynamiques très précises et contrastées.

 

Claude-Henry JOUBERT : Une aventure de Guignol

pour violoncelle solo. Niveau 2ème année. Fertile Plaine : FP 1563.

Guignol, sa fiancée la belle Madelon, le gendarme, tous les ingrédients sont réunis pour de palpitantes aventures que le jeune interprète se devra de nous faire vivre avec tous ses talents expressifs… et techniques, bien entendu. Tout se termine bien, évidemment ! L’auteur consacre toute une page qu’on se gardera surtout de négliger à la manière de jouer cette aventure et à la possibilité de composer sur le même moule d’autres aventures de Guignol. Ce n’est pas le moindre intérêt de cette pièce !

Claude-Henry JOUBERT : Qui a mangé la cancoillotte ?

Une enquête du commissaire Léonard pour violoncelle avec accompagnement du professeur de violoncelle. Fin de 1er cycle. Lafitan : P.L.2800.

Voici encore une œuvre en « kit », puisqu’il faudra composer la cadence… et la conclusion : le coupable est ad libitum ! Peut-être faudra-t-il commencer par expliquer ce qu’est la cancoillotte. On peut aussi imaginer une dégustation pour le public…

Claude-Henry JOUBERT : La Habana.

Cha-cha-cha pour violoncelle avec accompagnement de piano. Niveau 2ème cycle. Fertile-plaine : FP 1619. http://www.fertile-plaine.com/

Outre son intérêt musical évident, cette partition, qui a, entre autres, le mérite d’obliger les élèves à sortir des rythmes trop classiques, a aussi celui d’inviter à l’improvisation et à la composition. On fera bien attention aux conseils de l’auteur : « On peut écrire soi-même un cha-cha-cha en employant le procédé utilisé pour l’écriture de La Habana[…] La partition de piano est livrée en « kit » ! Le pianiste peut l’aménager et l’enrichir à son gré (mais toujours en songeant à mettre en valeur la partie de violoncelle…) ». Souhaitons que ces conseils soient suivis d’effet !

Rose-Marie JOUGLA : Quatre notes s’amusent

pour violoncelle et piano. Débutant. Delatour : DLT2236.

Cette pièce est la version pour violoncelle d’une pièce pour violon. Cette promenade sur les cordes à vide n’a rien de monotone, et le délicat accompagnement de piano lui donne beaucoup de charme. Peu de notes, mais beaucoup de vraie musique.