Joutes saisonnières

Pierrette MARI : Joutes saisonnières, 4 pièces pour flûte traversière & guitare (AZ 1827).  Sous la plume de la chère Pierrette Mari, voilà de bien récréatives pièces de concert.  Pour musiciens chevronnés, cependant…

Bernard de VIENNE : e4-e5 (ca 2’00), cf6 (ca 2’05).

Bernard de VIENNE : e4-e5 (ca 2’00), cf6 (ca 2’05).  En référence au jeu d’échec, voilà deux pièces (faciles d’accès) pour piano seul.  Blog (ca 4’30), pièce pour saxophone alto (fin de cycle 2/ cycle 3), est constituée d’une mosaïque de fragments qui - avec le recul nécessaire - doit apparaître dans son unité.  D’une intéressante gageure !

La légende de Ponthus pour violoncelle & piano.

Guillaume LEBERT : La légende de Ponthus pour violoncelle & piano.  Lafitan : P.L.1923. Cette pièce de niveau préparatoire nous conte l’histoire d’un fils du roi de Galice qui, chassé de son pays par les Sarrasins, s’enfuit pour se réfugier en Bretagne où il finira, après bien des péripéties, par épouser la belle Sidoine.  L’auteur conseille de se laisser inspirer par le texte écrit pour interpréter cette œuvre empreinte d’un caractère modal et de rythmes censés nous replonger à l’époque de la Table Ronde.  Et comme disait Charles Trenet : « Il suffit pour ça d’un peu d’imagination… ».

Jean-Michel TROTOUX : Mélodie pour violoncelle & piano

Jean-Michel TROTOUX : Mélodie pour violoncelle & piano. Lafitan : P.L. 1904.

Cette pièce de niveau débutant, dont l’accompagnement se révèle aussi très simple, peut être l’occasion d’initier deux jeunes élèves aux joies de la musique de chambre. Mais simplicité technique ne signifie nullement pauvreté musicale, et on peut moduler harmonieusement et simplement. C’est en fait un fort joli morceau.

François BOCQUELET : Air ancien pour violoncelle & piano

François BOCQUELET : Air ancien pour violoncelle & piano. Lafitan : P.L. 1890.

Voici une pièce écrite quasiment en mode de . De niveau facile, elle peut permettre de sensibiliser les élèves, tant le pianiste que le violoncelliste, à ce type d’écriture, tout en leur donnant à jouer une œuvre qui devrait les séduire par une mélodie simple et attachante.

Jeux croisés.

Christophe DELABRE : Jeux croisés.  Sept pièces pour 2 et 3 violoncelles.  Niveau 1er et 2e cycle.  Delrieu : GD 40 017.

Comme le dit fort justement l’auteur, « la musique de chambre tient un rôle fédérateur et incitateur dans les apprentissages musicaux ». Comme son titre l’indique, mélodie et accompagnement sont équitablement répartis dans ces sept pièces de style varié et toujours caractéristique, allant du Tango au Parfum du désert en passant par la Tarentelle.  Voilà de quoi ne pas oublier que la musique est d’abord un plaisir.

Œuvres pour violoncelle et piano

JANÁČEK : Œuvres pour violoncelle et piano.  Nouvelle édition par Jiří Fukač, Bedřich Havlík & Jiří Zahrádka.  Bärenreiter Urtext : BA 9509.

Il s’agit de deux versions de Pohádka, œuvre écrite vers 1910. L’histoire de l’œuvre et des éditions est assez complexe.  L’important est de disposer maintenant d’une édition critique et intégrale de ces deux versions qui diffèrent de façon significative.

Variations sur ré

Claude-Henry JOUBERT : Variations sur ré, pour violoncelle avec accompagnement de piano. Combre : C06602.

Ce morceau, destiné au 1er cycle (1re position), est un peu trompeur dans son titre : l’« accompagnement » de piano se révèle être un partenariat à part entière et la mélodie est équitablement répartie entre les deux instruments. Ces variations nous font passer par majeur, mineur, gammes et arpèges, chromatismes… le tout avec l’humour et le sens musical bien connu de l’auteur. Bref, ces variations sur allient musique, travail instrumental et théorie musicale avec un rare bonheur.

 

Djapou (Force de travail au Népal)

Frédéric BORSARELLO : Djapou (Force de travail au Népal) pour violoncelle & piano. Combre : C06580.

Le Népal est là pour le titre : pour le reste, il s’agit plutôt d’un mouvement perpétuel dans un fa majeur franc et massif. Le piano se contente d’accompagner tranquillement les doubles croches forcenées du violoncelliste à qui rien n’est épargné. Un morceau jubilant mais qui exploite toutes les ressources du violoncelle et de l’exécutant et qui demandera à ce dernier une bonne… force de travail, et pas seulement au Népal !