Max MÉREAUX : Malinconia pour violoncelle et piano. Elémentaire. Lafitan : P.L.3036.

Mélancolique, cette œuvre l’est manifestement, mais aussi mouvementée. Elle l’est tant par ses couleurs harmoniques, fort peu classiques, que par ses rythmes et la véhémence du discours. Le violoncelliste pourra et devra exprimer tout son lyrisme dans l’ensemble de la pièce mais plus encore dans la cadence qui forme en quelque sorte le centre du propos. Cette œuvre tourmentée mais pleine de grâce, spécialement dans les treize mesures qui suivent la cadence est d’un intérêt certain. Bien loin du « morceau d’étude », c’est une véritable œuvre à découvrir en audition ou en concert.