Imprimer
Catégorie : Violoncelle

Voilà une formation un peu étonnante puisqu'on y trouve également un piano. Raison de plus pour essayer de voir comment le compositeur peut équilibrer deux éléments à première vue aussi disparates.  Il le fait en utilisant l'orchestre très souvent comme une nappe de couleurs sonores sur laquelle le lyrisme du violoncelle peut s'épanouir sans être écrasé. Trois mouvements dans ce concerto : 1 – Couleurs, ombres lumières ; 2 – Duel, qui enchaine avec une « Cadenza » et le n° 3 – Espace des songes.