Armand MERCK : Andante pour violon et piano.

Delatour : DLT2376.

Arnaud Merck (Liège 1883 – Meudon 1963) fut, comme Otto-Albert Tichy, élève de Vincent d’Indy à la Schola Cantorum.

Jean-Claude AMIOT : Chanson pour Lara pour violon et piano.

Débutant. Lafitan : P.L.2821.

Cette charmante ballade a le mérite de la simplicité, tant pour la partie de violon que pour celle de piano.

Jeanne DEMESSIEUX : Sonate pour violon et piano

Delatour : DLT2079.

Remercions les éditions Delatour d’avoir édité cette sonate écrite en 1940 par cette jeune compositrice (née en 1921) dont la carrière d’organiste a éclipsé la compositrice. De plus, sa mort prématurée (1968) ne lui a pas permis de donner sa pleine mesure. Cette sonate possède une originalité certaine et mérite de figurer au programme des récitals des meilleurs violonistes. Elle comporte trois mouvements : - Allegro moderato (6'30'') - Adagio cantabile (2') - Thema et variations (7').

Claude-Henry JOUBERT : Valse du Vöglein (« Petit Oiseau »)

pour violon avec accompagnement de piano. Premier cycle. Fertile Plaine : FP 1551.

L’introduction n’est pas sans évoquer une certaine valse… Au professeur de faire peut-être entendre l’original ! Une autre allusion, non moins explicite, à une œuvre connue où il est question d’oiseleur et d’oiseaux méritera d’être également commentée… Bien sûr, on ne peut pas ne pas penser également à Ouvrard même si cette référence est moins recommandable ! De plus, l’auteur invite à se servir de cette valse comme modèle pour en composer d’autres : espérons que beaucoup d’élèves se laisseront tenter par l’aventure !

Alain LOUVIER, Bruno GINER, François ROSSÉ, Eric FISHER, Carlos GRÄTZER : Neuf duos contemporains faciles.

Dhalmann : FD0414.

La gageure était d’écrire des duos intéressants et accessibles musicalement et techniquement à de jeunes élèves. Le pari est tout à fait tenu et à la hauteur des compositeurs qui s’y sont soumis. Il y a beaucoup de variété et d’intérêt, ce qui constituera en même temps un excellent exercice d’oreille pour les jeunes interprètes.

Daniel TOSI : Per a Balbino

Deux pièces pour deux violons. Assez difficile. Dhalmann : FD0415.

Chacune des deux pièces commence par un « cantus » d’un classicisme tonal absolu et se continue par une suite tout à fait contemporaine. On voit tout l’intérêt de la confrontation de ces deux écritures.

Michel NIERENBERGER : Spleen et badinage

pour violon et piano. Supérieur. Lafitan : P.L.2374.

D’une durée de dix minutes, cette pièce est pleine de surprises et de rebondissements, y compris les dernières pages où la « corde de sol » devient la « corde de fa ». L’œuvre demande certes beaucoup de travail, mais présente un grand intérêt musical car elle allie charme, lyrisme et virtuosité. 

 

 

Nicoló PAGANINI : 24 capricciper violino solo op. 1. 24

Contradanze Inglesiper violino solo. Première édition. Bärenreiter : BA 9424.

C’est à la fois une édition d’étude et une édition critique de ce monument de la littérature violonistique qui nous est proposée ici. On lira avec grand intérêt la copieuse préface qui introduit le volume. Quant aux « contredanses anglaises », c’est un évènement éditorial car c’est la première fois que sont éditées ces courtes pièces pour violon seul dont on verra également la genèse et l’histoire dans la présentation de Daniela Macchione.

Jean LEGOUPIL : Violonneries.

12 duos pour violons. Moyen avancé. Delatour : DLT1567.

Ces douze duos, assez difficiles, font parcourir de nombreux aspects de la musique. Chacun comporte un titre évocateur : les interprètes devront s’en inspirer pour que la musique naisse de ces « violonneries » op. 42 d’un compositeur éclectique et passionnant.

 

Edward HUWS JONES : The Latin-American Fiddler

1 vol. 1 CD. Boosey & Hawkes : BH12400.

Si le volume est écrit pour un violon soliste, un violon d’accompagnement et piano, il peut être également utilisé en solo, en duo, avec des petites percussions, avec une guitare (les accords sont indiqués)…  Quant au contenu, on y trouve douze des plus fameux standards latino-américains. Citons entre autres La cucaracha, El condor pasa, Quizas, quizas, quizas… Bref, tout cela est de difficulté moyenne et permettra d’enrichir le répertoire d’une classe de violon ou surtout d’un cours de musique d’ensemble, sans oublier celui des amateurs… Le CD, fort bien réalisé, contient l’ensemble des morceaux exécutés intégralement et la version play-back. On appréciera également les indications précises (coups d’archet des violons) et la traduction en français de la préface…

Rose-Marie JOUGLA : Quatre notes s’amusent

pour violon et piano. Débutant. Delatour : DLT2228.

Cette jolie et poétique pièce sur les cordes à vide est un véritable petit morceau et permettra au jeune violoniste d’exprimer immédiatement son sens musical. C’était une gageure, elle est magnifiquement tenue. Nous avons recensé la version pour violoncelle dans notre lettre de décembre. On verra ci-dessous la version pour alto. La pièce peut être écoutée sur le site de l’éditeur.

Rose-Marie JOUGLA : Tourbillons

pour violon et piano. Niveau Moyen. Delatour : DLT2231.

Ces charmants tourbillons sont une sorte de mouvement perpétuel ; on peut penser aussi au « Vol du bourdon ». Ils sont en tout cas bien agréables à entendre même s’ils risquent de donner du fil à retordre au violoniste. On peut entendre la pièce sur le site de l’éditeur.

Olivier KASPAR : Sonate brève pour violon seul.

Chanteloup musique : CMP003.

Cette courte pièce comporte trois mouvements de structure classique. Le troisième est un scherzando molto vivace aux structures rythmiques changeantes avec les alternances de mesures à 6/8, 7/8, 5/8, 3/8 etc. On en appréciera le langage original en même temps qu’accessible. C’est de la bien belle musique.

Valérie ROUSSE, Joël LITTORIE : Couleurs caraïbe

pour violon et piano. Niveau Préparatoire 1 & 2. Lemoine : 29030 H.L.

Les pièces Couleurs caraïbe composées pour le violon font spécifiquement appel à la technique de cet instrument. Les coups d’archet sont soigneusement noter pour permettre à l’interprète de donner tout leur caractère à la mazurka, le calypso et le quadrille proposés. Il y a là beaucoup de plaisir en perspective pour nos jeunes instrumentistes.

Claude-Henry JOUBERT : Concerto « Les cigognes »

pour violon avec accompagnement de piano. Fin de premier cycle. Lafitan : P.L.2545.

Comme à l’accoutumée, voici une pièce qui n’engendre pas la mélancolie ! Sur le thème bien connu du Hans em Schnokeloch, C.-H. Joubert a bâti une touchante histoire de cigogne qui permettra au violoniste de jouer sur toutes les palettes de son instrument. Le pianiste n’y tient d’ailleurs pas seulement un rôle d’accompagnement, et violon et piano devront nous raconter cette histoire de concert… On pourrait fêter les retrouvailles des cigognes en les accompagnant de plats alsaciens arrosés d’une manière que nous n’osons évoquer plus explicitement.

Rose-Marie JOUGLA : Tango 13

pour violon et piano. Difficile. Delatour : DLT2229.

Susceptible d’être dansé, ce Tango est introduit par un long prologue du piano dans un style de prélude libre, puis le piano devient en quelque sorte la basse rythmique du tango. Un intermède lyrique permet au violon et au piano de s’exprimer plus librement, puis le tango reprend selon les canons rythmiques et harmoniques de ce style. La pièce est entièrement enregistrée sur le site de l’éditeur. L’ensemble est très agréable et plein d’intérêt.

Jean-François LÉZÉ : Do silêncio

Violon et piano. Niveau Moyen. Dhalmann : FD 0399.

Tandis que le piano égrène mystérieusement des sons sur un rythme berceur, le violon fait entendre une sorte de mélopée qui, partie du grave, s’élève peu à peu en un chant nostalgique et doux, hommage écrit par son ami pour le pianiste de jazz et compositeur Bernardo Sassetti, décédé accidentellement le 10 mai 2012.

 

 

Franz LISZT : Réminiscences de Don Juan.

rrangement pour violon et piano de Léo Marillier. Delatour : DLT2142.

Que dire sinon que ça reste du Liszt, c'est-à-dire qu’il s’agit d’une pièce séduisante mais d’une grande difficulté. On peut s’en faire une idée en regardant sur le site de l’éditeur ou à l’adresse suivante

 http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=5PzyzxJsqMU la vidéo intégrale de l’œuvre. Une audition vaut mieux que tous les commentaires…

Rose-Marie JOUGLA : Habanera

pour violon et piano. Delatour : DLT2226.

Il s’agit de la transcription de la Habanera pour alto recensée ci-dessous.

 

Claude-Henry JOUBERT : Camagüey. Cha-cha-cha pour violon avec accompagnement de piano. Niveau 2ème cycle. Fertile Plaine : FP1620.

Outre son intérêt musical, cette pièce bénéficie de développements précisés à la fin de la partition : comment écrire soi-même un cha-cha-cha, et comment le pianiste peut aussi aménager et enrichir sa partie, comme dit l’auteur « livrée en kit ». Ne passons pas à côté de ces richesses…

Claude-Henry JOUBERT : Guignol en prison

pour violon seul. Niveau 3ème année (tout en 3ème position). Fertile Plaine : FP1568.

L’auteur nous narre ici une histoire pleine de rebondissements illustrés par le violon. La dernière page donne toutes les indications pour mettre en scène cette œuvre tout à fait intéressante si on sait s’exprimer avec son instrument. Mais elle explique aussi comment composer d’autres aventures de Guignol. Souhaitons que les jeunes interprètes, aidés si possible par leur professeur, ne néglige pas une proposition si alléchante.

George A. SPECKERT : Folk pour deux violons

Collection « Ready to play ».  Bärenreiter : BA 10624. La collection « Ready to Play » permet à des instrumentistes encore peu expérimentés de découvrir par eux-mêmes les joies de la musique d’ensemble. La préface fournit à la fois des explications historiques et des indications très précises d’interprétation. Ajoutons qu’elle comporte également le « matériel » (ici, deux partitions complètes) pour l’exécution. Ces douze pièces de folk-musique comprennent entre autres « Halleluja » et « Oh ! Happy Day ! »…