Claude-Henry JOUBERT : Quatre contes des frères Grimm. 2 – Haensel et Gretel – librement adaptés pour violon avec accompagnement de piano. Deuxième année. Sempre più : SP0177.

Comme nous sommes en deuxième année, le conte peut être un peu plus développé. Le violoniste, aidé du pianiste, pourra jouer plus facilement sur les différents registres de son instrument pour évoquer l'histoire et les réactions des divers personnages. L'invention de l'auteur fait, comme d'habitude, merveille.

 

Claude-Henry JOUBERT : Quatre contes des frères Grimm. 1 – Blanche Neige – librement adaptés pour violon avec accompagnement de piano. Première année. Sempre più : SP0176.

L'auteur, comme à son habitude, sait admirablement manier l'humour et la musique. Le conte, ici, est très simplifié et permettra au professeur de doser sans difficulté le degré d'angoisse généré par la méchante reine.

Rose-Marie JOUGLA : Le blanc berceau  pour violon et piano. Niveau moyen avancé. Delatour : DLT 2518.

Il s'agit d'une transcription de la pièce pour alto recensée plus bas. Disons simplement qu'il s'agit d'une œuvre très intéressante qui mérite d'être connue et diffusée.

 

Fernand de LA TOMBELLE (1854-1928) : Epithalame  pour violon et piano (ou orgue). Delatour : DLT2479.

Remercions vivement les éditions Delatour et Jean-Emmanuel Filet pour cette remise à l'honneur de l'œuvre de F. de La Tombelle, si injustement tombée dans l'oubli. Piano ? Orgue ? Les deux sont possibles, même si la mention du « roi des instruments » semble indiquer plutôt l'orgue… Quoi qu'il en soit, cette belle pièce aux harmonies subtiles et délicates trouvera facilement sa place dans les concerts ou, comme son nom le suggère, dans les mariages…

 

Ecoute mon violon

Sophie VILLEMAIN-DOPOURIDIS – Franck REYNAUD : Ecoute mon violon.  Vol 1. Les 4 premières positions. Delrieu : GD40024.

Cet ouvrage permet un approfondissement des acquisitions initiales du violon. Le recueil comporte une part de composition dans la mesure où l'élève doit écrire lui-même une partie des exercices, guidé, bien sûr, par des indications précises. L'ensemble est très intéressant et certainement très profitable.

 

Kurt et Christoph SASSMANNSHAUS : Violin recital album  Première position Vol. 1 et 2. Bärenreiter : BA 9668 & BA 9669.

Compléments de la méthode de violon des mêmes auteurs mais pouvant être utilisés indépendamment, ces deux volumes renferment des pièces disposées par ordre de difficulté et avec leur accompagnement de piano ou par un deuxième violon. De différents auteurs ou extraites du folklore, ces pièces sont fort plaisantes et faciliteront les débuts des jeunes violonistes. Certaines de ces pièces peuvent être visionnées sur You tube.

 

Jean-Sébastien BACH : Air  de la suite d'orchestre BWV1068 arrangé pour violon seul par Roman Kim. Bärenreiter : BA 5140.

Ce célèbre Aria aura décidément connu tous les arrangements possibles jusqu'à sa transcription en do pour être joué sur la corde de sol… Ici, c'est un véritable challenge que s'est imposé Roman Kim en faisant de son violon un orchestre à lui tout seul. On pourra juger du résultat sur You tube https://www.youtube.com/watch?v=BgAw93L9gG0 . Le respect pour l'œuvre est évident. Quant au résultat, assez convainquant il faut le dire, il enchantera les uns et sera vilipendé par les autres. A chacun son opinion…

 

Francine AUBIN : Légende finlandaise  pour violon et piano. 2ème cycle. Sempre più : SP0152.

Cette légende nous raconte une histoire passionnée, tantôt dansante, tantôt passionnée, dans un langage qui ne peut pas ne pas faire penser à certaines pages de Grieg, sans pour autant perdre de sa personnalité propre. Les jeunes interprètes devraient trouver dans ces pages lyriques matière à mettre en valeur tout leur tempérament de musicien.

Claude PASCAL : Deux études-tableaux  pour violon. Troisième cycle. SP0146. Sempre più : SP0146.

Ces études sont, comme on pouvait s'y attendre avec l'auteur, d'abord de la musique. La première, « Au coin du feu », possède le caractère un peu nostalgique qu'on attend d'un tel titre, mais il s'agit bien quand même de jongler, sans en avoir l'air, avec les difficultés violonistiques, notamment dans les doubles cordes et le contrepoint. Quant à la deuxième, « Folle chevauchée en forêt », elle annonce bien la couleur et ne décevra pas les virtuoses en herbe.

 

 

 

Pierre MISIKOWSKI : Un caprice ?  pour violon et piano. Fin de premier cycle. Lafitan : P.L.2889.

Dans l'esprit de Paganini, voici une bien réjouissante pièce, une sorte de thème et variations qui mettra certes à l'épreuve les qualités techniques de l'instrumentiste mais qui montrera aussi ses capacités expressives d'interprétation. L'ensemble est brillant et plein de charme. L'auteur, en choisissant ce titre, a-t-il pensé également à un autre caprice ? Horresco referens…

 

 

 

Sébastien VILLERS : Faux ton  pour violon et piano. Elémentaire. Lafitan : P.L.2849.

Do mineur ? Do Majeur ? Outre les variations clairement affichées, la tonalité officielle n'hésite pas à moduler avec hardiesse et grâce tout au long de cette œuvre lyrique où pianiste et violoniste auront de quoi exprimer leur sensibilité. On pourrait, bien sûr, interpréter le titre autrement…

 

 

 

 Cordes à vide

Claude PASCAL : Cordes à vide.  12 petites pièces pour violon ou alto. 1er recueil : violon. Débutant. Sempre più : SP0147.

C'est une gageure que d'écrire uniquement pour les cordes à vide. Claude Pascal y réussit merveilleusement en variant rythmes, phrasé, expression… Ce recueil est à recommander chaudement aux professeurs qui se refusent à faire un calvaire de l'apprentissage du violon

La mémoire du soleil.

Gualtiero DAZZI : La mémoire du soleil.  Violon et piano. Assez difficile. Dhalmann : FD0458.

On ne peut que citer ce que l'auteur dit lui-même de son œuvre : « L'œuvre commence dans un climat suspendu, baigné par la lumière matinale d'une mélodie qui se déploie et devient de plus en plus lyrique et dramatique. Cette ligne, tendue et sans résolution harmonique, guide l'écoute vers une deuxième section où la partie de piano se « souvient » dans sa figure rythmique du premier Intermezzo de l'opus 117 de Johannes Brahms. Puis une brève section cite, toujours au piano, quelques fragments de mon Tombeau de Claudio Abbado. 

Cantilena una e due  pour violon seul

Jean-Christophe ROSAZ : Cantilena una e due  pour violon seul. Assez facile. Delatour : DLT2423.

Comment mieux que l'auteur décrire ces deux petites pièces : « J'ai choisi ce titre de « cantilène » pour sa douce sonorité qui évoque la dimension rêveuse du monde de l'enfance. Ces deux chansons sont deux petites pièces destinées aux élèves de violon possédant déjà une bonne technique. Elles sont pareilles à deux sortes d'êtres fantastiques tout droit sortis des légendes,

Caprice en ut mineur  pour violon seul.

Pietro LOCATELLI : Caprice en ut mineur  pour violon seul. Arrangement de César Thomson. Moyen-avancé. Delatour : DLT1683.

C'est un plaisir de découvrir ces partitions inédites et pleines d'intérêt. L'arrangement du quatrième Caprice réalisé par César Thomson

Mélodie  pour violon et piano

Paul STERNE : Mélodie  pour violon et piano. Assez facile. Delatour : DLT2481.

Cette très belle Mélodie  se déroule comme un long fleuve coulant du début à la fin sans que rien ne puisse entraver son cours. Son appel récurent au mode de Fa lui donne une couleur bien particulière,

Qui a volé la colophane ?

Claude-Henry JOUBERT : Qui a volé la colophane ?  Une enquête du commissaire Léonard pour violon (niveau fin de 1er cycle) avec accompagnement du professeur de violon. Lafitan : P.L.2801.

« La musique du XXIème siècle ne sera pas celle des siècles précédents. Il semble important que tous les musiciens, amateurs, professionnels, étudiants, et déjà les élèves, puissent tenter d'écrire leur propre musique. » Claude-Henry Joubert, dans l'ensemble de ses œuvres pédagogiques et tout spécialement dans cette « série » des Enquêtes du professeur Léonard, s'emploie à susciter cette envie, ce besoin, chez les élèves et, espérons-le, chez les professeurs. C'est dire l'intérêt de ces pièces où règnent également humour et bonne humeur, sans oublier la musique, bien sûr !

 

WERNER / CASTÉRÈDE / MARGONI / CHAYNES : Quatre pièces « In memoriam André David »  pour violon seul. Delatour : DLT2407.

Quatre compositeurs ont décidé d'honorer la mémoire de leur ami André David, mort en 2007. Le recueil comprend une Elégie de Jean-Jacques Werner, Asclépios-Orphée d'Alain Margoni, In memoriam André David de Jacques Castérède et Autour d'une mélopée de Charles Chaynes. Bien que l'ensemble s'apparente à une Suite, chaque pièce peut être interprétée séparément. On y retrouve, bien sûr, la personnalité de chacun des auteurs, mais l'unité reste grande entre ces pièces. Souhaitons une grande diffusion à ces œuvres qui ne comportent pas de difficultés insurmontables.

Robert WAECHTER : 24 études pour violon. Volume 2. Pour violon seul ou avec accompagnement. Difficile. Dhalmann : FD0395.

Nous avons rendu compte dans la lettre 69 d'avril 2013 du premier volume de ces études. Comme le dit l'auteur, la deuxième voix est à improviser selon certains critères et par n'importe quel instrument. Les indications d'interprétation sont également données. Le rythme en est volontairement difficile et sera à respecter scrupuleusement. Chaque étude porte un titre qui suggère une ambiance, souvent avec une pointe d'ironie ou d'humour…

 

Alain QUERLEUX : Souvenirs d'Hendaye. Air varié pour violon solo (ou flûte ou hautbois solo). Sempre più : SP0119.

Varié, cet air l'est vraiment, et de bien agréable manière. Ternaire et binaire s'enchainent avec bonheur sur des airs plaisants et bien typés. Mais il faudra quand même le réserver au second cycle.

 

Marco PÜTZ : Lover's grief & happy end  pour violon et piano. Deuxième cycle. Sempre più : SP0142.

Chagrin d'amour… ne dure que le temps d'une pièce, puisque la deuxième nous propose un heureux dénouement. Ces deux jolies pièces sont évidemment contrastées : si la première est mélancolique à souhait, l'autre se déploie dans un tempo endiablé même si la partie médiane, beaucoup plus calme, exprime dans un rythme de sicilienne beaucoup de tendresse. Bref, on ne s'ennuie pas avec ces charmantes œuvrettes.

 

Christine MARTY-LEJON : Les lumières d'Acapulco  pour violon et piano. 1er cycle-4ème année, 2ème cycle-1ère année. Soldano : ES 624.  http://www.partition-soldano.fr/index.php

On ne s'ennuie pas non plus à écouter cette pièce « caractéristique » : le site de l'éditeur nous en propose une vidéo tout à fait convaincante par une artiste en herbe pleine de promesses. C'est de l'excellente musique remplie de charme et d'intérêt.