Jean-Paul HOLSTEIN : Rêve d'étoiles pour violon solo ou violon et piano. Moyen. Delatour : DLT2620.

Le fait qu'on puisse se passer de la partie de piano pourrait laisser croire que celle-ci n'est qu'un faire-valoir plus ou moins facultatif. Il n'en est rien. Si l'œuvre possède sa plénitude avec le violon seul, le piano n'est pas un rajout mais concourt à donner à l'œuvre un autre visage tout aussi intéressant. Le langage est libre, mais le système tonal n'est jamais loin. L'interprétation demande à la fois beaucoup de lyrisme et beaucoup de retenue… Il faut faire preuve de bon goût, tout simplement !