Si la partie de piano peut paraître squelettique, ce n’est pas par oubli, mais parce qu’elle demande à être complétée par l’indication des accords et fait appel tout simplement aux capacités d’harmonisation et d’improvisation de ou des interprètes. En effet, ce genre de recueil se prête à de nombreuses variantes pour une orchestration (saxo, clarinette, guitare…), bref, même si on peut l’utiliser tel quel, il pourra constituer un support pour des interprétations variées. Ajoutons que tous ces succès sont donnés avec les paroles. Max Giesinger, Robbie Williams, Mark Forster, Elle King figurent entre autres au sommaire de cet album.
Daniel Blackstone

Ce recueil de pièces « de concert », c’est-à-dire utilisables pour les concours et les auditions, est tout à fait honorable : allant de Bach à quelques sages contemporains, il est classé par ordre de difficulté, avec toujours l’aspect subjectif de ce classement. Mais l’ensemble est très judicieux et les pièces très bien choisies. Pour donner une idée du niveau, disons qu’on trouve en début de volume des petits préludes et la Première Invention de Bach et en fin de volume Le petit nègre de Claude Debussy. L’ensemble est très soigneusement édité et doigté. Le CD donne une interprétation tout à fait honorable mais assez neutre de l’ensemble des pièces. Bien loin d’être un défaut, c’est plutôt une qualité : il est important que dans un dialogue constructif, professeur et élève puissent échanger sur l’interprétation et le style de chacune des œuvres. Le CD reste à sa place : non pas un modèle, mais un simple exemple de ce qu’il est possible de faire.
Daniel Blackstone

Bien sûr, notre seul regret est que ce remarquable ouvrage soit uniquement en allemand. Précisons-en un peu le contenu. Le sous-titre est : « Accès rapide à la pratique moderne du piano. Technique, accompagnement, initiation à l’improvisation, conseils pour l’utilisation du piano numérique. » Quant au titre, il signifie modestement : « Le piano intelligent ». Ajoutons qu’un CD mp3 extrêmement détaillé permet une mise en œuvre de la méthode par des pianistes ayant déjà un petit niveau d’instrument et souhaitant se perfectionner par eux-mêmes. A quand une édition bilingue ou trilingue, comme si souvent chez Schott ? Mais telle quelle, cette méthode est tout à fait utilisable.
Daniel Blackstone

Nos lecteurs ont pu découvrir Stéphan Patin (né en 1966) avec les recensions de son Album pour piano (2015) et de ses 15 chants de table (2016). Enseignant du piano, il s'est lancé dans une aventure "ludico-pédagogique". Initialement, HAYES le VERNI se proposait de fondre en un seul fascicule des exercices rappelant une approche technique systématique à la C. L. HANON (ici donc positivé...) et ceux de C. CZERNY. Finalement : travail des gammes, traits main droite ou gauche seule et, surtout, petits morceaux (« morcelets ») (de 4 à 78 mesures) formant un « cortège » par difficultés croissantes, humeurs, styles et genres divers, guidant l’imagination notamment des apprentis pianistes.


Le manuel comporte 4 Cahiers. Les 3 premiers (en 15 p.) proposent une mise en doigts aisée reposant sur l'adaptation simple de quelques airs et génériques assez connus, pour une première activation de mécanismes fondamentaux. Le quatrième Cahier (75 p.), avec 69 « rendez-vous », développe une panoplie de petits morceaux et exercices complémentaires, avec un très judicieux apparat didactique invitant à la reprise diversifiée du morceau en question pour en optimiser l’apport digital et mental. Les propos liminaires « Quelques mots avant les portées » (également en anglais) présentent sa démarche et ses objectifs, avec exemple à l'appui de la marche à suivre guidée par une signalétique astucieuse. Stéphan Patin a préféré dissocier nomenclature (les titres sont savoureux : L'hécatombe (corrida sans taureau) - Le Coucou (II) taquin -

On pourra s’imprégner de l’ambiance des peintures de Paul Rambié en découvrant sur internet ce peintre des visages. Ce ne sont pas à des descriptions de tableaux que se livre Eric Lebrun, mais à la traduction d’ambiances, de sentiments exprimés et ressentis dans la contemplation de ces toiles. « De courts motifs créent des liens entre ces pièces qui forment une chaine de douze demi tons, de à do# que je qualifierais volontiers de « modalité élargie », ne renonçant comme à mon habitude à aucune technique d’écriture pouvant contribuer à la justesse de l’expression. » Quant aux formes, elles ne renient pas non plus les canons traditionnels. Pédagogiques, certes, ces pièces le sont. Mais c’est avant tout de l’excellente musique qui pourra donner lieu, le cas échéant à des présentations visuelles ou à des mises en scène. L’auteur précise : « On peut à loisir déclamer des poèmes ou des petits contes entre ces pièces en lien avec les expressions suggérées. »

Laissons le compositeur présenter son œuvre. Après avoir rappelé l’importance du mythe dans toutes les civilisations du monde comme « narration qui donne des réponses sur l’origine, la destination et le devenir actuel de l’homme », il écrit : « Le Canto mítico est dédié au mythe, de manière générique, et, en raison de la proximité et d’une évidente sympathie personnelle, au grand compositeur Manuel de Falla. Sa structure en forme de variations (bien que très contrastées) se saisit aussi du fait répétitif impliquant la transmission de la connaissance mythique. Sans prétendre être descriptif, car il est seulement ouvert et évocateur, Canto mítico est un travail de contrastes allant d’un sentiment intime ou méditatif à des états débordants de conscience ou d’énergie. » Cette pièce techniquement difficile, est absolument passionnante à tous égards. On en attend avec impatience un enregistrement… et bien sûr, des exécutions en concert !

Bien sûr, Berlioz n’a pas écrit une telle œuvre. Francis Coiteux transcrit avec bonheur un certain nombre d’extraits d’œuvres orchestrales de Berlioz pour illustrer – à bon droit – les quatre grands amours de sa vie. Estelle Fornier est illustrée par le début de la Symphonie Fantastique, Harriet Smithson par Roméo et Juliette, Camille Moke par un extrait d’Harold en Italie et Marie Recio par la Sérénade de Méphisto extraite de la Damnation de Faust. On trouvera dans la présentation tous les détails de ces histoires. L’étude de cette partition devrait être l’occasion d’aller écouter les originaux et ainsi d’en admirer la richesse orchestrale qu’on appréciera d’autant mieux qu’on aura au préalable joué cette transcription. Enfin, il pourra ne pas être inutile de regarder le film de Christian-Jaque de 1942 intitulé La Symphonie Fantastique qu’on peut trouver en DVD et qui, bien que romancé – mais c’est la loi du genre – constitue cependant une excellente plongée dans ce milieu artistique du XIX° siècle.

Que voici une belle œuvre ! Œuvre à programme ? Certes, l’auteur nous parle d’un « nageur imprudent plongeant dans les flots, de sa rencontre avec une créature semblant inoffensive mais à laquelle il échappera de justesse, sa réflexion sur la mésaventure, et sérénité » mais on pourra se laisser entrainer tout simplement à rêver aux différents paysages sonores que nous offre cette pièce digne de figurer au répertoire d’un concertiste. Le langage en est à la fois atonal et classique. On pense à Debussy ou Ravel, mais c’est vraiment écrit dans un langage original et très séduisant. On peut écouter l’œuvre intégralement sur le site de l’éditeur ou sur You Tube.

On ne peut que se réjouir de ce genre de compilation. L’ensemble est fait avec beaucoup de soin par des musiciens aux compétences largement reconnues. Le recueil s’ouvre par l’incontournable Petit Nègre de Debussy On y trouve aussi Eric Satie avec son N° 1, Gnossienne n°1, Gymnopédie n°1 mais aussi Gretchaninov, Hindemith, Ligetti et beaucoup d’autres compositeurs. Le recueil est donc aussi riche que varié. Citons la fin de la préface des auteurs : « Il existe en outre de nombreuses pièces intéressantes, qu’il s’agisse de musiciens issus de la pop ou du jazz ou de pédagogues du piano. Les miniatures sélectionnées ici invitent à un voyage de découvertes musicales riches en expériences nouvelles autour de sonorités et de rythmes modernes. » Saluons, comme toujours chez Schott, une édition trilingue, et une graphie d’une grande clarté.

L’auteur explique lui-même son propos : « Lorsque l’on conjoint les énergies, les désirs, les pensées, le jeu, cette expression commerçante mais surtout nihiliste : « Tout doit disparaître », qui correspond à l’une des tendances de l’espèce actuelle, peut se muer en son contraire. Le pianiste, jouant souvent seul, aura sans doute plaisir à constater l’émergence de formes inhabituelles pour lui à travers la polyphonie chorégraphiée de six mains « habiles ». Cette pièce en mouvements lents sauf les dernières mesures « Vivo » est avant tout une recherche de sonorités, de timbres à laquelle collaborent étroitement les trois interprètes dans une chorégraphie minutieusement indiquée et qui a pour but de rendre possible l’émergence d’atmosphères sonores aussi riches que diverses. Cela constituera de passionnantes heures de travail pour les pianistes et de passionnantes minutes d’écoute pour leurs auditeurs puisque… « Tout peut apparaître » !

Comment ne pas citer intégralement la présentation de l’auteur qui explique ce titre un peu sibyllin : « Comme dans beaucoup de foyers, il y avait chez ma grand-mère un piano droit qui ornait le salon. Le meuble était très beau, mais l’instrument, quant à lui, était divinement faux. Difficile de trouver un unisson sur tout le clavier. Les frottements semblaient être la règle pour ce messager des artistes passés. C’est en souvenir de ce piano que j’ai écrit ce prélude où les dissonances involontaires sont la règle et où les intervalles harmonieux finissent par paraître suspects. » Comment ne pas avoir une pensée émue pour ces instruments, le plus souvent munis de mécaniques à « baïonnettes), remplacés aujourd’hui par d’affreux cercueils imputrescibles souvent « numériques », mais qui gardent l’accord pour les siècles des siècles à défaut de faire de la musique.Ceci dit, la pièce d’Olivier Bouet nous offre des dissonances pas si involontaires que cela, qui restituent bien l’ambiance dont il parle et qui sont en fait pleines de charme. Ajoutons que le tout est mené dans un rythme endiablé et qu’on ne saurait trop conseiller aux jeunes (et moins jeunes) pianistes de se jeter sur cette pièce tout à fait roborative qui pourrait même constituer un amusant « bis » de récital.

Editée d’après les sources par Jochen Reutter. Doigtés de Heinz Scholz. Notes sur l’interprétation de Robert D. Levin.
A l’époque où Mozart a composé les sonates KV 330, KV 331 (avec son célèbre mouvement Alla Turca) et la sonate KV 332 ainsi que L’Enlèvement au sérail, on célébrait à Vienne le centenaire de la levée du Siège des Turcs de 1683. La préface révèle quelques erreurs d’édition transmises pendant plus de deux siècles et corrigées en partie grâce à la découverte en 2014, à Budapest, de quelques feuillets autographes de la sonate partiellement perdue. Retrouver les quatre pages encore manquantes permettrait peut-être de lever les derniers doutes (comme l’indication Allegretto du dernier mouvement Alla turca au lieu de Allegrino figurant dans l’édition originale).


Le paragraphe sur l’articulation (dans les Notes sur l’interprétation) aide à la bonne lecture des liaisons, utiles notamment dans la dynamique et comme effet de pédale. Chacun sait que Mozart ne mentionnait pas explicitement l’emploi de la pédale. Les quelques rappels suivants s’avèrent utiles.  L’attaque du trille par la note supérieure est toujours en vigueur, sauf dans des cas bien précis. L’appoggiature s’exécute soit avant, soit sur le temps, suivant sa « fonction ». Les exécutions modernes négligent souvent les reprises, pourtant

Au fil de l’eau… Ce trois temps fait parfois penser au chaland qui passe. Ce n’est pas une critique ! Au contraire cette valse mélancolique aux allures, parfois, de valse musette est pleine d’un charme nostalgique accentué par la tonalité de lab Majeur et par une modulation lointaine avant de revenir à la tonalité principale. L’interprète devra savoir faire chanter la mélodie tout en respectant les petits contrepoints exprimés à la même main tandis que la main gauche maintient le tempo de valse. C’est donc une pièce qui offre un grand intérêt tant technique que musical.

s’agit pour le moins d’une approche tout à fait originale de l’enseignement du piano, même si elle plonge ses racines chez Chopin et Liszt… Composée entièrement de morceaux originaux, elle met en œuvre dès le premier numéro la variété rythmique et les nuances, c’est-à-dire tout simplement le sens musical de l’élève. La méthode s’adresse tant aux enfants qu’aux adultes. Le premier volume met en place la main en partant du pouce et de trois notes chromatiques, do, do# et ré.

Très vite on explore l’ensemble du clavier. C’est à la fois ludique et physiologique. Le deuxième volume est – en partie ! – un hommage à la grand-mère de l’auteur, qui leur faisait jouer leurs exercices dans tous les tons. Ce qui lui venait en droite ligne d’une ancêtre élève de Chopin. On ne saura jamais assez dire combien la

pour piano. Editions Delatour France : DLT2731.

Le titre originel de ce recueil était « Douze Petites Pièces Blanches Systématiques » et donnait bien l’esprit de ce travail : le « systématique ». En effet, chaque pièce, dans l’esprit « exercice-étude » est construite sur une formule rythmique reproduite systématiquement. La première, en 5/8, est en style d’Invention avec jeu d’imitation. La deuxième joue avec les contre-temps sur un air « à la Bach ». La troisième présente la même formule syncopée sur une basse en noires. La quatrième propose une formule

Transposer pour comprendre. Lemoine : HL 29318.

L’auteur est professeur de piano et assure également dans son école de La Rochelle une formation à la pédagogie musicale Willems. On ne sera donc pas étonnée que la transposition à l’oreille soit au cœur de ses préoccupations, comme elle l’était déjà chez Marie Jaëlle et chez Madeleine, Ginette et Maurice Martenot dès le début du XX° siècle et jusqu’à nos jours. Il est donc intéressant de voir systématiser dans ce volume cet élément fondamental de l’apprentissage de l’oreille. Bien sûr, le volume en lui-même, même s’il est bien fait, ne peut faire faire le travail de mémorisation indispensable à cette pédagogie. Souhaitons simplement qu’il le favorise et qu’il donne envie à beaucoup de professeurs de pratiquer cette approche absolument nécessaire de l’apprentissage musical.

pour le piano. Sur des textes de Pierre Loti. Les Editions Buissonnières : EB-2-262.

Saluons d’abord la qualité de cette édition. Les textes de Pierre Loti figurent en regard de chacune des sept pièces qui composent cette suite. On trouve aussi à la fin une biographie détaillée et fort intéressante de l’auteur. Le tout est illustré par les photographies prises par Pierre Loti lui-même. Est-il utile de préciser que Pierre Loti n’était pas seulement écrivain mais d’abord marin… Les différentes pièces nous emmènent donc dans l’univers de Pierre Loti, cet Orient qu’il a tant aimé. Chacune constitue un petit tableau animé au caractère très spécifique. Dans le style du compositeur transparait son amour pour la musique française du début du XX° siècle, en passant par Albert Roussel et Jean Cras. Cela donne à ces œuvres un caractère très personnel mais qui n’a rien de suranné. L’ensemble fait donc appel à l’imagination et constitue une sorte de voyage tout à la fois charmant et profond.

Franz SCHUBERT : Sonate pour arpeggione et piano. Version pour violon et piano d’Anton Diabelli. Wiener Urtext Edition, Schott/Universal Edition : UT 50420.

Saluons d’abord le fait qu’il s’agisse d’une édition trilingue. C’est d’autant plus important que la préface de Christa Jost, remarquablement traduite par Geneviève Geffray, offre des explications passionnantes sur cette transcription qui fut historiquement la première de la Sonate. Ce n’est pas le lieu de reprendre l’histoire de cette transcription. Disons que la présente édition tient compte de tous les aléas éditoriaux

Krištof MAŘATKA : GLACES A VOLONTE pour piano. Jobert Editions, JJ 2194.

« Quatre pièces faciles pour piano », selon l’indication de l’auteur, dédiées à son fils. La première pièce « … à la Framboise » utilise pour la partie de main droite une baguette en bois. La partie, à jouer sur les touches blanches, est écrite avec notes et rythmes, avec des glissendi, puis des rythmes frappés sur le couvercle du piano. La partie de main gauche utilise les touches noires, effectue des clusters et parcourt bien l’étendue du clavier jusqu’au très grave. La deuxième pièce « …au Café » est plus simple de lecture. La mélodie en « croches pointées ssdoubles » est soutenue par trois accords arpégés, imperturbables. « …au Chocolat » évoque « Ce que la mouche

Charles BALAYER : Jazzy songs, rois pièces de jazz pour piano. Delatour France : DL T2730.

Ce recueil de quinze pages est composé de trois pièces de niveau assez difficile. La première, « Jazzy litany » à 5/4, mêle swing, blues et jazz tonal. La deuxième, « Just a few chords » a un air country et la troisième, « Littel simple music » invite à la danse sur des rythmes de salsa. Des grilles harmoniques sont proposées pour chaque pièce.

Olivier BOUET : Papillons op. 67. Pièce pour piano. Préparatoire. Lafitan : P.L.3151.

Que voici de jolis papillons ! La première partie est un simple bruissement d’ailes, exprimé dans un « trois pour deux » qui va bien entendu troubler le jeune pianiste, sans oublier la délicate descente chromatique de la main gauche. Après quelques mesures pianissimo en accords arpégés, les voici qui prennent leur envol, batifolent joyeusement sur des rythmes légers puis s’élèvent en arpèges brisés vers le ciel. Après un petit retour au batifolage, c’est l’envol définitif fortissimo vers le firmament, ponctué à la dernière note par un « la » grave qui sonne comme un adieu.

Gérard PESSON et un collectif de compositeurs : Musica ficta. 2 volumes. Lemoine : HL 28948 et H.L. 28949.

Ce recueil de pièces écrites par quinze compositeurs spécialement pour ce projet est tout à fait remarquable à tous points de vue. Il est d’abord en soi un projet pédagogique : faire découvrir dès le début de l’apprentissage de l’instrument la musique contemporaine. C’est aussi la volonté d’offrir aux professeurs une suite de deux recueils progressifs allant du tout début jusqu’à un niveau moyen d’instrument. Enfin, il est intéressant de noter qu’il ne s’agit pas d’un projet « in vitro » : la création de ces deux volumes de Musica Ficta aura lieu le samedi 20 mai 2017 à l’Auditorium de l’Espace d’Anglemont aux Lilas, dans le cadre de l’Atelier « Répertoire et pédagogie du piano contemporain » animé par Martine Joste, sous l’égide de l’association Musica Temporalia et en partenariat avec le Conservatoire Gabriel Fauré des Lilas. C’est dire tout l’intérêt de ces deux volumes.
Tous renseignements sur la création de ces oeuvres sur le site de l'association : https://musicatemporalia.wordpress.com/