Il s’agit de la version pour piano à quatre mains de l’oeuvre que nous avons recensée dans la lettre n° 32 de juin 2014 où nous écrivions ceci : « De difficulté moyenne, cette oeuvre autobiographique relève de l’atmosphère du dessin animé. Encadrés par une musique qui sert à la fois de générique de début et de fin, des portraits ou des scènes vécues se succèdent, évoquant le château de la Grand-Front d’Angoulême qui abrita la jeunesse de Francis Coiteux. Cette musique bien réjouissante est abordable par des élèves de niveau moyen. » Qu’en dire de plus sinon que des grands élèves… ou leurs professeurs auront certainement bien du plaisir à interpréter ces pièces si évocatrices et qui remontent le moral en ces temps un peu troublés…
Daniel Blackstone
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