Cette pièce assez difficile est l’œuvre d’un compositeur né à San Sebastián (Espagne) en 1969. En 1997, il est admis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe d’écriture de Loïc Mallié où il obtient en 2002 le certificat d'études supérieures d’écriture avec la Mention Très Bien à l’unanimité avec félicitations du jury. La pièce est dédiée à Mélina Burlaud, pianiste et organiste. La première partie, intitulée « Deciso », entièrement à la double croche, se déroule dans un rythme haletant tout en étant lyrique. Elle enchaine au bout de 276 mesures sur un « Tranquillo » de dix meures de grands accords arpégés qui débouchent sur le retour du « Deciso » initial. Soudain survient un nouveau tranquillo de six mesures qui débouche sur un court « Leggiero » rapide qui s’achève par un bref accord « pianissimo ». C’est une pièce attachante et pleine de caractère.
Daniel Blackstone

Ce volume marque aussi bien le centenaire de la mort du roi du Ragtime, Scott Joplin (1868-1917), que son 150ème anniversaire. Il présente une sélection de ses pièces dans une forme simplifiée : par exemple des octaves rapides aux deux mains ont été enlevées ; des passages difficiles, des accords et des sauts aux deux mains ont été réduits et parfois légèrement altérés, mais sans sacrifier l’essence et l’esprit des originaux. Le nom ragtime (temps en lambeaux ou déchiqueté), vient de l’utilisation décalée que l’on donne à sa main droite en effectuant des syncopes à la mélodie par rapport aux notes basses jouées à la main gauche sur les temps forts. On trouve dans ce cahier les célèbres Maple Leaf Rag, the Strenous Life, Eugenia, ainsi qu’un unique mélange de Rag et de valse : Bethena. Joplin ne voulait pas que l’on joue ses pièces trop vite : « Ce n’est jamais bon de jouer du Rag vite », un conseil avisé pour ceux qui veulent sonder ce genre unique.
Marie Fraschini

Cette valse qu’on peut facilement imaginer dans les bals musette à l’accordéon, est d’un niveau de second cycle. Elle se réalise en une durée de 4 minutes 10 environ. On entend tout d’abord un bref « lento senza rigore » qui introduit la valse qui apparaît en do majeur avec des accords aux deux mains dans une nuance soutenue. Vient ensuite une Sérénade en do mineur plus mélancolique. Elle se fait tout d’abord entendre à la main gauche en croches. Puis le deuxième thème apparaît à la main droite, initialement chantant et plaintif à la fois, puis véloce, avec des envolées en doubles croches à la main droite. On retrouve finalement le thème du début mais de manière plus triomphante, pour retourner sur la Sérénade qui conclut cette œuvre.
Marie Fraschini

Malgré son titre un peu ambigu, cette pièce n’évoque en rien l’hôpital ! Mais elle suggère en revanche un paysage contrasté mais avec les gouttelettes de pluie sur le cours d’eau qui nous est présenté au début. A propos de ce début, il est difficile en se chantant la pièce de ne pas évoquer la Berceuse op. 16 de Fauré… mais c’est plutôt un compliment ! C’est toute une histoire qui nous est contée : promenade au bord de l’eau, puis la pluie commence à tomber, la nature s’apaise et pour finir, la grenouille me regarde… et disparait dans l’eau. Bien sûr ce ne sont que des indications mais qui peuvent suggérer des images et une interprétation. Quoi qu’il en soit, l’ensemble est plein de charme et d’une écriture musicale convaincante.
D.B.

Après un premier volume dont nous avons rendu compte dans la lettre 72 de juillet 2013, Hans-Günter Heumann nous propose un deuxième volume de difficulté moyenne comportant quarante numéros. On ne trouvera dans ce volume aucune œuvre pour piano simplifiée mais uniquement des arrangements de pièces orchestrales ou de musique de chambre. On y trouve aussi quelques extraits de concertos pour piano et orchestre. Bref, le répertoire est extrêmement varié. Rappelons que des compositeurs tels que Liszt se sont prêtés à de telles transcriptions. Certains se demanderont quel intérêt elles peuvent encore offrir à l’heure des mp3 et de YouTube. C’est oublier qu’on ne connait vraiment une œuvre que lorsqu’on a « bricolé » dedans, et quel meilleur exercice que de comparer ces arrangements aux originaux ? La suite naturelle serait de faire soi-même, à l’oreille, ces transcriptions… Mais faut-il encore que le pianiste qui s’y essaie soit aussi musicien ! C’est en tout cas un excellent moyen pour affiner son oreille. Pour terminer, disons que ces transcriptions sont remarquablement fidèles aux originaux, mais cela ne nous étonnera pas d’un compositeur dont on connait depuis longtemps les talents d’arrangeur.
D.B.

Cette jolie pièce se déroule en un do majeur, suggéré dans le début et solidement affirmé dans les dernières mesures. Cela donne une atmosphère un peu mystérieuse bien agréable. Comme une certaine mouette, cette chouette possède une humeur rieuse, bien affirmée par le rythme de la main gauche dès la première mesure. Ensuite, le thème passe agréablement d’une main à l’autre, ce qui permet de cultiver l’indépendance des mains et de faire ressortir l’importance de la mélodie énoncée dans les graves. Une petite présence chromatique dans l’accompagnement aux mesures 25 et 26 permettra de faire goûter à l’élève de nouvelles saveurs harmoniques. Sous une apparente simplicité et avec une grande économie de moyen cette pièce est pleine de ressources !
D.B.

Que voici une bien charmante pièce dont la marche harmonique de la première partie est bien proche du célèbre « Chez Laurette » de Michel Delpech, ce qui n’est pas une critique mais un compliment ! L’accompagnement détaché à la main gauche gomme un peu le caractère qui pourrait être nostalgique de cette première partie pour lui donner un air plus joyeux, un peu comme un salé-sucré. Tout ceci est en tout cas fort agréable et, comme à l’habitude, fort bien écrit. La deuxième partie, en Majeur, fait dominer le caractère joyeux de cette évocation de l’Argentine, tandis que les dix dernières mesures sont une variante, sur la même grille, de la mélodie du début. Le tout se termine un peu comme un tango argentin… C’est donc une œuvre originale et attachante qu’Arletta Elsayary nous propose.
D.B.

En complément des méthodes, et en alternative aux recueils de classiques, les professeurs seront heureux de trouver ces pièces originales destinées aux deux premières années de piano. Les mérites de l’auteur ne sont plus à démontrer. Ces pièces mettront en place les structures fondamentales de l’harmonie et de la mélodie tout en étant pleines de charme et d’originalité, même les plus simples. Les formes musicales se trouvent également représentées, du menuet au blues et au rock en passant par la tarentelle, assurant une belle variété stylistique. Bref, malgré sa simplicité, ce recueil offre aux débutants un excellent répertoire qui sera agréable tant pour les élèves que pour leurs auditeurs.
Daniel Blackstone

Composées en 1879, et jouées par Brahms sous le titre de « Klavierstücke » ou « Caprices », sans avoir suscité l’enthousiasme de Clara Schumann à qui le compositeur les avait soumises. Brahms dédicaça les pièces à son amie Elisabeth von Herzogenberg qui lui conseilla d’en changer le titre pour la publication (Simrock, 1880) préférant le titre de Rhapsodies, bien que la forme des pièces (surtout la première) soit en contradiction avec la conception d’une rhapsodie. La première partie de la rhapsodie en si mineur est Agitato autant par la rythmique que par la mélodie hachée, le caractère les modulations rapides ; la seconde, en ré m, plus chantée et tendre est interrompue par un développement de l’Agitato jusqu’à un jeu de fusées de triples croches. Puis retour du premier thème. S’ensuit une douce mélodie accompagnée, inspirée du thème en ré m, molto dolce espressivo, en si Majeur, coincée entre des effets de notes pédales supérieure et inférieure. Une coda dans laquelle le thème est à la basse, conclut la dernière partie qui est semblable à la première. La seconde et célèbre rhapsodie en sol m, bien que conçue en « allegro de sonate », évolue davantage dans un esprit rhapsodique, de par sa brillance, sa fougue, son instabilité tonale,

Cette courte pièce d’une durée de trois minutes s’adresse à de jeunes élèves de premier cycle. Trois parties la composent. I.  Le lever de soleil décrit l’aurore en rythme systématique enchaîné main gauche, main droite, Les premiers rayons apparaissent en homorythmie et Le soleil prend sa place dans le ciel dans une mélodie accompagnée. II. Le jour point par graduation. III. Le coucher de soleil d’une bonne journée ensoleillée débute sur un accompagnement en seconde, puis la température commence à baisser sur une batterie de main gauche enfin Le soleil retourne dans sa tanière en reprenant le premier thème.
Sophie Jouve-Ganvert

Cette pièce assez difficile est l’œuvre d’un compositeur né à San Sebastián (Espagne) en 1969. En 1997, il est admis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe d’écriture de Loïc Mallié où il obtient en 2002 le certificat d'études supérieures d’écriture avec la Mention Très Bien à l’unanimité avec félicitations du jury. La pièce est dédiée à Mélina Burlaud, pianiste et organiste. La première partie, intitulée « Deciso », entièrement à la double croche, se déroule dans un rythme haletant tout en étant lyrique. Elle enchaine au bout de 276 mesures sur un « Tranquillo » de dix meures de grands accords arpégés qui débouchent sur le retour du « Deciso » initial. Soudain survient un nouveau tranquillo de six mesures qui débouche sur un court « Leggiero » rapide qui s’achève par un bref accord « pianissimo ». C’est une pièce attachante et pleine de caractère.
Daniel Blackstone

Ce volume marque aussi bien le centenaire de la mort du roi du Ragtime, Scott Joplin (1868-1917), que son 150ème anniversaire. Il présente une sélection de ses pièces dans une forme simplifiée : par exemple des octaves rapides aux deux mains ont été enlevées ; des passages difficiles, des accords et des sauts aux deux mains ont été réduits et parfois légèrement altérés, mais sans sacrifier l’essence et l’esprit des originaux. Le nom ragtime (temps en lambeaux ou déchiqueté), vient de l’utilisation décalée que l’on donne à sa main droite en effectuant des syncopes à la mélodie par rapport aux notes basses jouées à la main gauche sur les temps forts. On trouve dans ce cahier les célèbres Maple Leaf Rag, the Strenous Life, Eugenia, ainsi qu’un unique mélange de Rag et de valse : Bethena. Joplin ne voulait pas que l’on joue ses pièces trop vite : « Ce n’est jamais bon de jouer du Rag vite », un conseil avisé pour ceux qui veulent sonder ce genre unique.
Marie Fraschini

Cette valse qu’on peut facilement imaginer dans les bals musette à l’accordéon, est d’un niveau de second cycle. Elle se réalise en une durée de 4 minutes 10 environ. On entend tout d’abord un bref « lento senza rigore » qui introduit la valse qui apparaît en do majeur avec des accords aux deux mains dans une nuance soutenue. Vient ensuite une Sérénade en do mineur plus mélancolique. Elle se fait tout d’abord entendre à la main gauche en croches. Puis le deuxième thème apparaît à la main droite, initialement chantant et plaintif à la fois, puis véloce, avec des envolées en doubles croches à la main droite. On retrouve finalement le thème du début mais de manière plus triomphante, pour retourner sur la Sérénade qui conclut cette œuvre.
Marie Fraschini

Malgré son titre un peu ambigu, cette pièce n’évoque en rien l’hôpital ! Mais elle suggère en revanche un paysage contrasté mais avec les gouttelettes de pluie sur le cours d’eau qui nous est présenté au début. A propos de ce début, il est difficile en se chantant la pièce de ne pas évoquer la Berceuse op. 16 de Fauré… mais c’est plutôt un compliment ! C’est toute une histoire qui nous est contée : promenade au bord de l’eau, puis la pluie commence à tomber, la nature s’apaise et pour finir, la grenouille me regarde… et disparait dans l’eau. Bien sûr ce ne sont que des indications mais qui peuvent suggérer des images et une interprétation. Quoi qu’il en soit, l’ensemble est plein de charme et d’une écriture musicale convaincante.
D.B.

Après un premier volume dont nous avons rendu compte dans la lettre 72 de juillet 2013, Hans-Günter Heumann nous propose un deuxième volume de difficulté moyenne comportant quarante numéros. On ne trouvera dans ce volume aucune œuvre pour piano simplifiée mais uniquement des arrangements de pièces orchestrales ou de musique de chambre. On y trouve aussi quelques extraits de concertos pour piano et orchestre. Bref, le répertoire est extrêmement varié. Rappelons que des compositeurs tels que Liszt se sont prêtés à de telles transcriptions. Certains se demanderont quel intérêt elles peuvent encore offrir à l’heure des mp3 et de YouTube. C’est oublier qu’on ne connait vraiment une œuvre que lorsqu’on a « bricolé » dedans, et quel meilleur exercice que de comparer ces arrangements aux originaux ? La suite naturelle serait de faire soi-même, à l’oreille, ces transcriptions… Mais faut-il encore que le pianiste qui s’y essaie soit aussi musicien ! C’est en tout cas un excellent moyen pour affiner son oreille. Pour terminer, disons que ces transcriptions sont remarquablement fidèles aux originaux, mais cela ne nous étonnera pas d’un compositeur dont on connait depuis longtemps les talents d’arrangeur.
D.B.

Cette jolie pièce se déroule en un do majeur, suggéré dans le début et solidement affirmé dans les dernières mesures. Cela donne une atmosphère un peu mystérieuse bien agréable. Comme une certaine mouette, cette chouette possède une humeur rieuse, bien affirmée par le rythme de la main gauche dès la première mesure. Ensuite, le thème passe agréablement d’une main à l’autre, ce qui permet de cultiver l’indépendance des mains et de faire ressortir l’importance de la mélodie énoncée dans les graves. Une petite présence chromatique dans l’accompagnement aux mesures 25 et 26 permettra de faire goûter à l’élève de nouvelles saveurs harmoniques. Sous une apparente simplicité et avec une grande économie de moyen cette pièce est pleine de ressources !
D.B.

Que voici une bien charmante pièce dont la marche harmonique de la première partie est bien proche du célèbre « Chez Laurette » de Michel Delpech, ce qui n’est pas une critique mais un compliment ! L’accompagnement détaché à la main gauche gomme un peu le caractère qui pourrait être nostalgique de cette première partie pour lui donner un air plus joyeux, un peu comme un salé-sucré. Tout ceci est en tout cas fort agréable et, comme à l’habitude, fort bien écrit. La deuxième partie, en Majeur, fait dominer le caractère joyeux de cette évocation de l’Argentine, tandis que les dix dernières mesures sont une variante, sur la même grille, de la mélodie du début. Le tout se termine un peu comme un tango argentin… C’est donc une œuvre originale et attachante qu’Arletta Elsayary nous propose.
D.B.

En complément des méthodes, et en alternative aux recueils de classiques, les professeurs seront heureux de trouver ces pièces originales destinées aux deux premières années de piano. Les mérites de l’auteur ne sont plus à démontrer. Ces pièces mettront en place les structures fondamentales de l’harmonie et de la mélodie tout en étant pleines de charme et d’originalité, même les plus simples. Les formes musicales se trouvent également représentées, du menuet au blues et au rock en passant par la tarentelle, assurant une belle variété stylistique. Bref, malgré sa simplicité, ce recueil offre aux débutants un excellent répertoire qui sera agréable tant pour les élèves que pour leurs auditeurs.
Daniel Blackstone

Composées en 1879, et jouées par Brahms sous le titre de « Klavierstücke » ou « Caprices », sans avoir suscité l’enthousiasme de Clara Schumann à qui le compositeur les avait soumises. Brahms dédicaça les pièces à son amie Elisabeth von Herzogenberg qui lui conseilla d’en changer le titre pour la publication (Simrock, 1880) préférant le titre de Rhapsodies, bien que la forme des pièces (surtout la première) soit en contradiction avec la conception d’une rhapsodie. La première partie de la rhapsodie en si mineur est Agitato autant par la rythmique que par la mélodie hachée, le caractère les modulations rapides ; la seconde, en ré m, plus chantée et tendre est interrompue par un développement de l’Agitato jusqu’à un jeu de fusées de triples croches. Puis retour du premier thème. S’ensuit une douce mélodie accompagnée, inspirée du thème en ré m, molto dolce espressivo, en si Majeur, coincée entre des effets de notes pédales supérieure et inférieure. Une coda dans laquelle le thème est à la basse, conclut la dernière partie qui est semblable à la première. La seconde et célèbre rhapsodie en sol m, bien que conçue en « allegro de sonate », évolue davantage dans un esprit rhapsodique, de par sa brillance, sa fougue, son instabilité tonale, de par la richesse, la variété et la superposition des thèmes.   Si nous lisons attentivement les indications d’interprétation de Brahms (soufflets, nuances, indication de variation de

Cette courte pièce d’une durée de trois minutes s’adresse à de jeunes élèves de premier cycle. Trois parties la composent. I.  Le lever de soleil décrit l’aurore en rythme systématique enchaîné main gauche, main droite, Les premiers rayons apparaissent en homorythmie et Le soleil prend sa place dans le ciel dans une mélodie accompagnée. II. Le jour point par graduation. III. Le coucher de soleil d’une bonne journée ensoleillée débute sur un accompagnement en seconde, puis la température commence à baisser sur une batterie de main gauche enfin Le soleil retourne dans sa tanière en reprenant le premier thème.
Sophie Jouve-Ganvert

La sonate pour piano n°26 en mi bémol fut dédiée à l’élève et ami de Beethoven : l'archiduc Rodolphe d'Autriche, plus jeune frère de l'Empereur. Son sous-titre de sonate « Les Adieux » (en allemand Lebewohl) se réfère au départ de l'archiduc Rodolphe en 1809, contraint de quitter Vienne occupée avec sa famille à la suite de la guerre de Wagram. Le premier mouvement symbolise l'exil et les regrets. Il débute adagio espressivo par trois notes descendantes sous-titrées par le compositeur lui-même le-be-wohl (adieux). Après seize mesures débute allegro le thème principal, toujours construit sur le même motif rythmique de trois notes. Les deuxième et troisième mouvements, intitulés respectivement L'absence et Le retour, Andante espressivo et Vivacissimamente, ont été écrits peu après le retour de l'archiduc dans la capitale autrichienne. Le troisième mouvement est enjoué et éloquent. Cette nouvelle édition de Bärenreiter est très belle et très facile à manipuler. Les tournes sont placées stratégiquement pour favoriser une aisance optimale.
Marie Fraschini

On pourra être surpris, de prime abord, de ne trouver dans ce recueil que la seule ligne mélodique surmontée des « accords de guitare ». En fait, cela permet, à partir des mélodies proposées, et dont on a l’original en tête, de reconstituer sur un piano, un orgue électronique ou n’importe quel clavier les mélodies proposées. Le choix est éclectique puisqu’il va de Vivaldi au rock en passant par la valse viennoise ou la chanson des années trente. Ce pourra être très intéressant pour faire travailler l’oreille et sortir les élèves de leurs partitions toute faites ! Etre capable de reconstituer au clavier ce qu’il a dans la tête n’est-il pas un des grands plaisirs du musicien ?
Daniel Blackstone