Ludwig van BEETHOVEN : Sonates op. 31. Bärenreiter : BA 11805 – op. 78 : BA 11807 – op. 79 : BA 11815.

Les éditions Bärenreiter nous offrent donc cinq sonates de Beethoven. L’opus 31 comporte trois sonates : en sol Majeur, en ré mineur (dite « la tempête ») et mi bémol majeur. L’opus 78
est la sonate en fa # Majeur et l’opus 79 la sonate en sol Majeur dite « facile ». Nous ne reviendrons pas sur ces sonates… Ce qui fait l’intérêt de cette édition est d’abord le soin apporté tout simplement à la lisibilité de la partition. Mais c’est aussi et surtout le travail remarquable d’édition réalisé par Jonathan Del Mar. Celui-ci a effectué un travail de première main pour reprendre l’ensemble des sources disponibles et sait allier un vrai travail de musicologue à une réalisation faite pour être jouée. Introduction et préface débouchent sur des conseils d’interprétation très détaillés établis à partir de la critique du texte : quel instrument utiliser, utilisation des pédales, tempo, articulation, accents, trilles et autres ornements, reprises, rien n’est laissé dans l’ombre par Jonathan Del Mar ce qui fait non seulement de ces partitions des outils remarquables mais aussi une plongée passionnante dans l’univers sonore de Beethoven. Même si l’on possède déjà d’autres éditions des sonates de Beethoven, il ne sera pas inutile, loin de là, d’y rajouter celle-ci.
Daniel Blackstone

 

Emil HRADECKÝ : Dvouhlasé klavirni skladbičky na jednu stráku – Miniatures à deux voix sur une page pour piano. Assez facile. Bärenreiter Praha : H 8034.

Précisons tout de suite que cette partition est trilingue : tchèque, anglais et allemand. J’assume la paternité du titre français du recueil. Nous avons ici l’occasion de découvrir ce compositeur tchèque (1913-1974) à travers ces petites pièces très originales qui parcourent tous les styles, du plus classique au tango, au tcha-tcha-tcha, au boogie… le tout dans une dimension miniature, certes, mais pleine de musique. Chaque page est en plus un petit portrait musical. Attention : contrairement à ce qui est écrit parfois, ce n’est quand même pas pour débutant même si c’est le cas pour certaines pièces. D’autres demandent déjà un bon niveau d’instrument. Ajoutons enfin que la présentation et les illustrations contribuent au plaisir qu’on peut avoir à jouer ces pièces même si on est… professeur !
Daniel Blackstone

Uwe Bye : Easy Charts 8, Notes, textes accords – les plus grands succès pour s’amuser au piano. Schott : MF 3508.

Si la partie de piano peut paraître squelettique, ce n’est pas par oubli, mais parce qu’elle demande à être complétée par l’indication des accords et fait appel tout simplement aux capacités d’harmonisation et d’improvisation de ou des interprètes. En effet, ce genre de recueil se prête à de nombreuses variantes pour une orchestration (saxo, clarinette, guitare…), bref, même si on peut l’utiliser tel quel, il pourra constituer un support pour des interprétations variées. Ajoutons que tous ces succès sont donnés avec les paroles. Max Giesinger, Robbie Williams, Mark Forster, Elle King figurent entre autres au sommaire de cet album.
Daniel Blackstone

Monika TWELSIEK – Rainer MOHRS : Easy Concert Pieces for piano. Vol. 3. 1 vol. 1 CD. Schott : ED 22549.

Ce recueil de pièces « de concert », c’est-à-dire utilisables pour les concours et les auditions, est tout à fait honorable : allant de Bach à quelques sages contemporains, il est classé par ordre de difficulté, avec toujours l’aspect subjectif de ce classement. Mais l’ensemble est très judicieux et les pièces très bien choisies. Pour donner une idée du niveau, disons qu’on trouve en début de volume des petits préludes et la Première Invention de Bach et en fin de volume Le petit nègre de Claude Debussy. L’ensemble est très soigneusement édité et doigté. Le CD donne une interprétation tout à fait honorable mais assez neutre de l’ensemble des pièces. Bien loin d’être un défaut, c’est plutôt une qualité : il est important que dans un dialogue constructif, professeur et élève puissent échanger sur l’interprétation et le style de chacune des œuvres. Le CD reste à sa place : non pas un modèle, mais un simple exemple de ce qu’il est possible de faire.
Daniel Blackstone

Wolfgang WIERZYK : Smart Piano. Der schnelle Einstieg ins moderne Klavierspiel. 1 vol. 1 CD. Schott : ED 22565.

Bien sûr, notre seul regret est que ce remarquable ouvrage soit uniquement en allemand. Précisons-en un peu le contenu. Le sous-titre est : « Accès rapide à la pratique moderne du piano. Technique, accompagnement, initiation à l’improvisation, conseils pour l’utilisation du piano numérique. » Quant au titre, il signifie modestement : « Le piano intelligent ». Ajoutons qu’un CD mp3 extrêmement détaillé permet une mise en œuvre de la méthode par des pianistes ayant déjà un petit niveau d’instrument et souhaitant se perfectionner par eux-mêmes. A quand une édition bilingue ou trilingue, comme si souvent chez Schott ? Mais telle quelle, cette méthode est tout à fait utilisable.
Daniel Blackstone

Stéphan PATIN : HAYES le VERNI. Manuel de piano. 101 morcelets, gammes, exercices. . spppo2. 2017, 90 p. (+ IX)  (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.). 30 €.

Nos lecteurs ont pu découvrir Stéphan Patin (né en 1966) avec les recensions de son Album pour piano (2015) et de ses 15 chants de table (2016). Enseignant du piano, il s'est lancé dans une aventure "ludico-pédagogique". Initialement, HAYES le VERNI se proposait de fondre en un seul fascicule des exercices rappelant une approche technique systématique à la C. L. HANON (ici donc positivé...) et ceux de C. CZERNY. Finalement : travail des gammes, traits main droite ou gauche seule et, surtout, petits morceaux (« morcelets ») (de 4 à 78 mesures) formant un « cortège » par difficultés croissantes, humeurs, styles et genres divers, guidant l’imagination notamment des apprentis pianistes.

Eric LEBRUN : Visages. . Douze préludes pour piano d’après les toiles de Paul Rambié. Niveaux variés. Chanteloup musique : CMP033.

On pourra s’imprégner de l’ambiance des peintures de Paul Rambié en découvrant sur internet ce peintre des visages. Ce ne sont pas à des descriptions de tableaux que se livre Eric Lebrun, mais à la traduction d’ambiances, de sentiments exprimés et ressentis dans la contemplation de ces toiles. « De courts motifs créent des liens entre ces pièces qui forment une chaine de douze demi tons, de à do# que je qualifierais volontiers de « modalité élargie », ne renonçant comme à mon habitude à aucune technique d’écriture pouvant contribuer à la justesse de l’expression. » Quant aux formes, elles ne renient pas non plus les canons traditionnels. Pédagogiques, certes, ces pièces le sont. Mais c’est avant tout de l’excellente musique qui pourra donner lieu, le cas échéant à des présentations visuelles ou à des mises en scène. L’auteur précise : « On peut à loisir déclamer des poèmes ou des petits contes entre ces pièces en lien avec les expressions suggérées. »

Nacho RIBAS TALENS : Canto mítico pour piano. Chanteloup musique : CMP032.

Laissons le compositeur présenter son œuvre. Après avoir rappelé l’importance du mythe dans toutes les civilisations du monde comme « narration qui donne des réponses sur l’origine, la destination et le devenir actuel de l’homme », il écrit : « Le Canto mítico est dédié au mythe, de manière générique, et, en raison de la proximité et d’une évidente sympathie personnelle, au grand compositeur Manuel de Falla. Sa structure en forme de variations (bien que très contrastées) se saisit aussi du fait répétitif impliquant la transmission de la connaissance mythique. Sans prétendre être descriptif, car il est seulement ouvert et évocateur, Canto mítico est un travail de contrastes allant d’un sentiment intime ou méditatif à des états débordants de conscience ou d’énergie. » Cette pièce techniquement difficile, est absolument passionnante à tous égards. On en attend avec impatience un enregistrement… et bien sûr, des exécutions en concert !

Hector BERLIOZ : Reines d’un cœur. Suite pour piano à six mains. Transcription de Francis Coiteux. Moyen avancé. Delatour : DLT1759.

Bien sûr, Berlioz n’a pas écrit une telle œuvre. Francis Coiteux transcrit avec bonheur un certain nombre d’extraits d’œuvres orchestrales de Berlioz pour illustrer – à bon droit – les quatre grands amours de sa vie. Estelle Fornier est illustrée par le début de la Symphonie Fantastique, Harriet Smithson par Roméo et Juliette, Camille Moke par un extrait d’Harold en Italie et Marie Recio par la Sérénade de Méphisto extraite de la Damnation de Faust. On trouvera dans la présentation tous les détails de ces histoires. L’étude de cette partition devrait être l’occasion d’aller écouter les originaux et ainsi d’en admirer la richesse orchestrale qu’on appréciera d’autant mieux qu’on aura au préalable joué cette transcription. Enfin, il pourra ne pas être inutile de regarder le film de Christian-Jaque de 1942 intitulé La Symphonie Fantastique qu’on peut trouver en DVD et qui, bien que romancé – mais c’est la loi du genre – constitue cependant une excellente plongée dans ce milieu artistique du XIX° siècle.

Rose-Marie JOUGLA : Rencontre océane pour piano. Difficile. Delatour : DLT2755.

Que voici une belle œuvre ! Œuvre à programme ? Certes, l’auteur nous parle d’un « nageur imprudent plongeant dans les flots, de sa rencontre avec une créature semblant inoffensive mais à laquelle il échappera de justesse, sa réflexion sur la mésaventure, et sérénité » mais on pourra se laisser entrainer tout simplement à rêver aux différents paysages sonores que nous offre cette pièce digne de figurer au répertoire d’un concertiste. Le langage en est à la fois atonal et classique. On pense à Debussy ou Ravel, mais c’est vraiment écrit dans un langage original et très séduisant. On peut écouter l’œuvre intégralement sur le site de l’éditeur ou sur You Tube.

Hans-Günter HEUMANN – Rainer MOHRS : Modern Piano 20th Century, Jazz, Blues, Pop, Crossover, New Age, Meditation Music. 90 pièces originales inspirantes pour piano. Facile. Schott : ED21128.

On ne peut que se réjouir de ce genre de compilation. L’ensemble est fait avec beaucoup de soin par des musiciens aux compétences largement reconnues. Le recueil s’ouvre par l’incontournable Petit Nègre de Debussy On y trouve aussi Eric Satie avec son N° 1, Gnossienne n°1, Gymnopédie n°1 mais aussi Gretchaninov, Hindemith, Ligetti et beaucoup d’autres compositeurs. Le recueil est donc aussi riche que varié. Citons la fin de la préface des auteurs : « Il existe en outre de nombreuses pièces intéressantes, qu’il s’agisse de musiciens issus de la pop ou du jazz ou de pédagogues du piano. Les miniatures sélectionnées ici invitent à un voyage de découvertes musicales riches en expériences nouvelles autour de sonorités et de rythmes modernes. » Saluons, comme toujours chez Schott, une édition trilingue, et une graphie d’une grande clarté.

Jean-Michel BARDEZ : Tout peut apparaître pour trois pianistes (piano à six mains). Assez difficile. Delatour : DLT2748.

L’auteur explique lui-même son propos : « Lorsque l’on conjoint les énergies, les désirs, les pensées, le jeu, cette expression commerçante mais surtout nihiliste : « Tout doit disparaître », qui correspond à l’une des tendances de l’espèce actuelle, peut se muer en son contraire. Le pianiste, jouant souvent seul, aura sans doute plaisir à constater l’émergence de formes inhabituelles pour lui à travers la polyphonie chorégraphiée de six mains « habiles ». Cette pièce en mouvements lents sauf les dernières mesures « Vivo » est avant tout une recherche de sonorités, de timbres à laquelle collaborent étroitement les trois interprètes dans une chorégraphie minutieusement indiquée et qui a pour but de rendre possible l’émergence d’atmosphères sonores aussi riches que diverses. Cela constituera de passionnantes heures de travail pour les pianistes et de passionnantes minutes d’écoute pour leurs auditeurs puisque… « Tout peut apparaître » !

Olivier BOUET : Le piano de ma grand-mère op.22. Elémentaire. Lafitan : P.L.3150.

Comment ne pas citer intégralement la présentation de l’auteur qui explique ce titre un peu sibyllin : « Comme dans beaucoup de foyers, il y avait chez ma grand-mère un piano droit qui ornait le salon. Le meuble était très beau, mais l’instrument, quant à lui, était divinement faux. Difficile de trouver un unisson sur tout le clavier. Les frottements semblaient être la règle pour ce messager des artistes passés. C’est en souvenir de ce piano que j’ai écrit ce prélude où les dissonances involontaires sont la règle et où les intervalles harmonieux finissent par paraître suspects. » Comment ne pas avoir une pensée émue pour ces instruments, le plus souvent munis de mécaniques à « baïonnettes), remplacés aujourd’hui par d’affreux cercueils imputrescibles souvent « numériques », mais qui gardent l’accord pour les siècles des siècles à défaut de faire de la musique.

Wolfgang Amadeus MOZART: SONATE pour piano en la majeur KV 331 Wiener Urtext Edition, Schott/Universal Edition : UT 50418

Editée d’après les sources par Jochen Reutter. Doigtés de Heinz Scholz. Notes sur l’interprétation de Robert D. Levin.
A l’époque où Mozart a composé les sonates KV 330, KV 331 (avec son célèbre mouvement Alla Turca) et la sonate KV 332 ainsi que L’Enlèvement au sérail, on célébrait à Vienne le centenaire de la levée du Siège des Turcs de 1683. La préface révèle quelques erreurs d’édition transmises pendant plus de deux siècles et corrigées en partie grâce à la découverte en 2014, à Budapest, de quelques feuillets autographes de la sonate partiellement perdue. Retrouver les quatre pages encore manquantes permettrait peut-être de lever les derniers doutes (comme l’indication Allegretto du dernier mouvement Alla turca au lieu de Allegrino figurant dans l’édition originale).

Pascal JUGY : Chanson marinière pour piano. Elémentaire. Lafitan : P.L.3144.

Au fil de l’eau… Ce trois temps fait parfois penser au chaland qui passe. Ce n’est pas une critique ! Au contraire cette valse mélancolique aux allures, parfois, de valse musette est pleine d’un charme nostalgique accentué par la tonalité de lab Majeur et par une modulation lointaine avant de revenir à la tonalité principale. L’interprète devra savoir faire chanter la mélodie tout en respectant les petits contrepoints exprimés à la même main tandis que la main gauche maintient le tempo de valse. C’est donc une pièce qui offre un grand intérêt tant technique que musical.

Colette MOUREY : Approche chromatique de l’Enseignement Pianistique. Delatour : Première année : DLT2743. Deuxième année : DLT2745. Troisième année : DLT2762.

s’agit pour le moins d’une approche tout à fait originale de l’enseignement du piano, même si elle plonge ses racines chez Chopin et Liszt… Composée entièrement de morceaux originaux, elle met en œuvre dès le premier numéro la variété rythmique et les nuances, c’est-à-dire tout simplement le sens musical de l’élève. La méthode s’adresse tant aux enfants qu’aux adultes. Le premier volume met en place la main en partant du pouce et de trois notes chromatiques, do, do# et ré.

pour piano. Editions Delatour France : DLT2731.

Le titre originel de ce recueil était « Douze Petites Pièces Blanches Systématiques » et donnait bien l’esprit de ce travail : le « systématique ». En effet, chaque pièce, dans l’esprit « exercice-étude » est construite sur une formule rythmique reproduite systématiquement. La première, en 5/8, est en style d’Invention avec jeu d’imitation. La deuxième joue avec les contre-temps sur un air « à la Bach ». La troisième présente la même formule syncopée sur une basse en noires. La quatrième propose une formule

Transposer pour comprendre. Lemoine : HL 29318.

L’auteur est professeur de piano et assure également dans son école de La Rochelle une formation à la pédagogie musicale Willems. On ne sera donc pas étonnée que la transposition à l’oreille soit au cœur de ses préoccupations, comme elle l’était déjà chez Marie Jaëlle et chez Madeleine, Ginette et Maurice Martenot dès le début du XX° siècle et jusqu’à nos jours. Il est donc intéressant de voir systématiser dans ce volume cet élément fondamental de l’apprentissage de l’oreille. Bien sûr, le volume en lui-même, même s’il est bien fait, ne peut faire faire le travail de mémorisation indispensable à cette pédagogie. Souhaitons simplement qu’il le favorise et qu’il donne envie à beaucoup de professeurs de pratiquer cette approche absolument nécessaire de l’apprentissage musical.

pour le piano. Sur des textes de Pierre Loti. Les Editions Buissonnières : EB-2-262.

Saluons d’abord la qualité de cette édition. Les textes de Pierre Loti figurent en regard de chacune des sept pièces qui composent cette suite. On trouve aussi à la fin une biographie détaillée et fort intéressante de l’auteur. Le tout est illustré par les photographies prises par Pierre Loti lui-même. Est-il utile de préciser que Pierre Loti n’était pas seulement écrivain mais d’abord marin… Les différentes pièces nous emmènent donc dans l’univers de Pierre Loti, cet Orient qu’il a tant aimé. Chacune constitue un petit tableau animé au caractère très spécifique. Dans le style du compositeur transparait son amour pour la musique française du début du XX° siècle, en passant par Albert Roussel et Jean Cras. Cela donne à ces œuvres un caractère très personnel mais qui n’a rien de suranné. L’ensemble fait donc appel à l’imagination et constitue une sorte de voyage tout à la fois charmant et profond.

Franz SCHUBERT : Sonate pour arpeggione et piano. Version pour violon et piano d’Anton Diabelli. Wiener Urtext Edition, Schott/Universal Edition : UT 50420.

Saluons d’abord le fait qu’il s’agisse d’une édition trilingue. C’est d’autant plus important que la préface de Christa Jost, remarquablement traduite par Geneviève Geffray, offre des explications passionnantes sur cette transcription qui fut historiquement la première de la Sonate. Ce n’est pas le lieu de reprendre l’histoire de cette transcription. Disons que la présente édition tient compte de tous les aléas éditoriaux

Krištof MAŘATKA : GLACES A VOLONTE pour piano. Jobert Editions, JJ 2194.

« Quatre pièces faciles pour piano », selon l’indication de l’auteur, dédiées à son fils. La première pièce « … à la Framboise » utilise pour la partie de main droite une baguette en bois. La partie, à jouer sur les touches blanches, est écrite avec notes et rythmes, avec des glissendi, puis des rythmes frappés sur le couvercle du piano. La partie de main gauche utilise les touches noires, effectue des clusters et parcourt bien l’étendue du clavier jusqu’au très grave. La deuxième pièce « …au Café » est plus simple de lecture. La mélodie en « croches pointées ssdoubles » est soutenue par trois accords arpégés, imperturbables. « …au Chocolat » évoque « Ce que la mouche

Charles BALAYER : Jazzy songs, rois pièces de jazz pour piano. Delatour France : DL T2730.

Ce recueil de quinze pages est composé de trois pièces de niveau assez difficile. La première, « Jazzy litany » à 5/4, mêle swing, blues et jazz tonal. La deuxième, « Just a few chords » a un air country et la troisième, « Littel simple music » invite à la danse sur des rythmes de salsa. Des grilles harmoniques sont proposées pour chaque pièce.