sources mélodiques proviennent du fonds grégorien (Kyrie IX, Hymnes : Creator alme siderumVeni CreatorVexilla regis). Il emprunte aussi des mélodies du XVIe siècle : celle du Psaume huguenot 134 (Nous chanterons pour toi, Seigneur d’après celle (1551) de Loys Bourgeois (1510/15-1560 ?) et celle du Choral de Hans-Leo Hassler (1564-1612) - précisons qu’il s’agit de la mélodie luthérienne véhiculant, entre autres, le choral bien connu : O Haupt voll Blut und Wunden (Chef [tête] couvert de blessures) ou encore Wenn ich einmal soll scheiden… (cf. Passions).  Il puise également dans le fonds breton avec le cantique Ar baradoz. L’écriture est relativement simple, assez facile à déchiffrer.  La registration correspondante est indiquée, et la saisie musicale assurée par Isabelle Miaille Vonck, claire et aérée. Ces 20 pièces brèves rendront service aux organistes qui, dimanche après dimanche, pourront ainsi enrichir leur répertoire.