Il s'agit certes d'une fantaisie, mais au sens où Bach pouvait en écrire. La théologie est présente à chaque note de cette œuvre et ce n'est pas un hasard si deux citations textuelles se trouvent dans le corps de l'œuvre, celle de la deuxième strophe de l'hymne, et celle de l'incipit du Cantique de Zacharie. Mais le propos est explicité par l'auteur lui-même sur une quatrième de couverture qu'il faudra bien se garder de négliger. Si la théologie est présente, la musique ne l'est pas moins et c'est une bien belle œuvre que nous offre Daniel Roth.