Pierre-Richard DESHAYS : Ma première année d’orgue au clavier. Paris, LEMOINE  (www.henry-lemoine.com ), HL 29238, 2017, 70 p. – 22, 70 €.

Selon un usage bien ancré, l’apprentissage de l’orgue commence après une bonne initiation au clavier (piano), aux doigtés et au jeu polyphonique en principe indispensable avant d’aborder la technique du pédalier.
Ce manuel propose une approche directe du clavier : position des notes, doigtés pour chaque main... Les organistes en herbe apprécieront les exercices très ciblés et découvriront les secrets du « Roi des instruments » haut perché dans les Églises.

Michel ESTELLET-BRUN : L’œuvre d’orgue volume 3 Pour orgue. Delatour : DLT2738.

On pourra aller écouter sur le site de l’éditeur ou sur YouTube l’ensemble des pièces de ce volume ainsi que celles des deux volumes précédents. Trois des quatre pièces présentes dans ce recueil sont écrites « In memoriam pour Patrick, Benoit et Stéphane, disparus trop tôt en pleine jeunesse ». La quatrième, « offertoire des défunts », est une « œuvre courte à programme évoquant successivement plainte, révolte, colère pour finalement s’achever sur un sentiment de paix et de confiance ». L’ensemble est conforme au style habituel de l’auteur. L’écriture peut être jugée romantique, mais est-ce un défaut ? C’est profondément beau, parfois un peu intemporel et pourtant très expressif. La collection dans laquelle l’œuvre de Michel Estellet-Brun est publiée est la collection « Organ Prestige » de Frédéric Denis qui veut enrichir le répertoire de l’orgue d’œuvres contemporaines accessibles techniquement et musicalement. On peut dire qu’avec les œuvres de ce compositeur, il y réussi pleinement.

Daniel ROTH : Die Liebe… ein Feuer. La Pentecôte pour Grand Orgue. Organistes alsaciens. Volume 32. Delatour : DLT2746

Même si Daniel Toth est bien alsacien, il a fait, comme on le sait toute sa carrière à Paris, au Sacré-Cœur de Montmartre puis au prestigieux Cavaillé-Coll de Saint Sulpice tout en enseignant dans les plus grandes écoles françaises et étrangères. Le compositeur nous offre ici un poème symphonique sur le thème de la Pentecôte. Le lien des différentes parties est assuré par la mélodie grégorienne du Veni Sancte Spiritus, tandis que les épisodes s’enchainent, reprenant les Actes des Apötres : réunion au Cénacle, venue de l’Esprit sous forme de langues de feu, et une action de grâces où s’exprime la plénitude de l’instrument. Il est inutile de préciser que cette œuvre à la fois grandiose et méditative, ne peut se jouer que sur un grand instrument.

Pierre-Richard DESHAYS : Minilude n° 1 pour orgue. Préparatoire. Lafitan : P.L.3114.

On ne peut que souhaiter le développement de nos classes d’orgue, même si elles ont souvent du mal à subsister. Cette pièce pourra y contribuer par son caractère pédagogique en même temps que musical. Le discours se déroule dans un contrepoint très lisible. Les enchainements harmoniques sont très classiques, mais permettront au jeune organiste de maîtriser la conduite des deux mains soutenues par une pédale en valeurs longues. La deuxième partie charge un peu plus la main gauche et contribuera à l’indépendance des doigts d’une même main. Il s’agit donc d’un petit prélude qui de déparera pas même dans un office.

Pierre-Richard DESHAYS : La première année d’orgue au clavier. . Lemoine : HL 29238.

L’auteur est lui-même organiste et pédagogue. On pourra trouver curieux le singulier du mot « clavier » dans le titre, car cette méthode propose assez vite de jongler avec les différents claviers… Les indications de registration ne sont données que lorsqu’elles s’imposent. Exercices et petits morceaux se succèdent avec bonheur. La présence du professeur est indispensable. Souhaitons que cette méthode qui part vraiment du début complet à l’instrument fasse naître beaucoup de vocations d’organistes. On en a bien besoin…

ORGUE

Marta GLIOSI & Damien SIMON : L’orgue aux mille saveurs Volumes 3A, 3B et musique d’ensemble. Anthologie de pièces pour orgue. Les claviéristes gourmands se régalent. Les éditions Buissonnières : EB-2-261

Ce volume 3 de L’orgue au mille saveurs est effectivement plein de choses succulentes. L’ensemble des pièces proposées est d’un niveau relativement simple. Même divisé en deux volumes et un fascicule de musique d’ensemble, le recueil a une grande unité. Il n’a pas peur de ses « a priori » et les revendique. Loin d’être un simple recueil de pièces diverses il vise à faire de l’organiste un vrai musicien, et un musicien cultivé. Continuant d’explorer les matériaux musicaux des chansons populaires et des Noëls à travers les meilleurs compositeurs, il initie désormais aux thèmes des chorals et à ceux du chant grégorien qui sont des éléments fondateurs du répertoire de l’orgue. Cela n’empêche pas les auteurs de présenter également quelques pièces contemporaines. La polyphonie est également mise à l’honneur. On notera aussi la présence d’une partie intitulée « Au-delà de la musique écrite » qui constitue une première initiation à l’harmonie : cadence parfaite, marches harmoniques et improvisation. Conseils d’écoute et conseils pour la culture musicale figurent aussi dans ce double recueil. Quant à la musique d’ensemble, pour orgue et un instrument ou voix, ou orgue à quatre mains, elle est représentée par des transcriptions spécialement organistiques. Bref, on ne peut que recommander chaudement cet outil précieux pour les professeurs d’orgue ou tout simplement pour les organistes professionnels ou amateurs cherchant à goûter tous les plaisirs que comporte leur instrument. Sans oublier les organistes liturgiques qui y trouveront une mine de répertoire pour les offices.

 

Max MÉREAUX : L’aube naissante. Pièce pour orgue. Moyen. Lafitan : P.L.3240.

Bien qu’écrite en principe pour un instrument à trois claviers et pédalier, cette pièce pourra assez facilement être interprétée sur deux claviers grâce aux combinaisons… L’oeuvre joue, comme il se doit, sur les contrastes entre les différents plans sonores de l’instrument. Un début doux sur la voix céleste et la gambe de 8. Puis viennent les fonds du positif avant que n’éclate pour finir le Grand Orgue avec le plein-jeu accouplé au positif : la lumière brille alors de toute sa splendeur. Outre son intérêt musical, qui est certain, cette oeuvre permet aussi une pédagogie de la registration, art qui fait si souvent défaut aux organistes…

Carsten KLOMP : Organ plus one. Epiphanias-Pfingsten. Epiphany-Whitsuntide, Kassel, Baerenreiter (www.baerenreiter.com), 2017, BA 8502. 56 p. (+ 4 Cahiers). - 18, 95 €.

Nos lecteurs connaissent déjà cette excellente Série pratique pour les circonstances et temps liturgiques (cf. Lettre d’information septembre 2016 : louange, reconnaissance, baptême et mariage ; LI décembre 2016 pour la Réforme et LI avril 2017 pour l’Avent et Noël). Elle fournit aux organistes une sélection d’oeuvres originales et d’adaptations destinées au culte et au concert.

Serge OLLIVE : Fantaisie-Poème sur le Victimae Paschali Laudes Op. 45. Assez difficile. Waldhorn Editions (auto-label) : WH-4517176 www.sergeollive.com

Cette très belle oeuvre d’une durée d’environ un quart d’heure est une sorte de contemplation à partir de l’antique « séquence » pascale. Mais qui, à part les amoureux du chant grégorien, connait encore en France le Victimae paschali laudes ? Manifestement, Serge Ollive est de ceuxlà, lui qui nous invite à cette longue et belle méditation aux couleurs si variées. Il faudra, pour lui rendre justice disposer d’un instrument à trois claviers et boite expressive. Après une première partie comportant de nombreuses fulgurance, l’hymne apparait. La méditation se poursuit, de plus en plus intérieure pour aboutir à une sorte d’évanouissement final dans un tempo de plus en plus lent et qui se perd dans le silence. Le langage du compositeur est à la fois original, toujours compréhensible et au service d’une méditation spirituelle de grande qualité. Rappelons qu’on peut écouter intégralement les oeuvres de Serge Ollive sur son site ou sur YouTube.

Pascale ROUET : Comptinopraxie. Comptines et Noëls pour débuter le clavier. Débutant. Delatour : DLT2720.

Nous avons rendu compte au fur et à mesure de leur parution des différents ouvrages pédagogiques consacrés par Pascale Rouet au roi des instruments (dit-on…). Celui-ci, qui peut également servir aux apprentis clavecinistes et même aux apprentis pianistes, possède le grand avantage de s’adresser aux enfants débutants. La progression à la fois technique et musicale est tout à fait pertinente. Au point que ce volume, destiné aux enfants débutants, peut être également utilisé pour des adultes. Il suffira de les rendre complices de la démarche pédagogique en la leur faisant découvrir au fur et à mesure de la progression. Le bagage fourni à la fin de ce volume permet déjà d’aborder de nombreuses pièces du répertoire classique ou… d’utiliser tous simplement les autres volumes publiés par Pascale Rouet aux mêmes éditions. On sent à chaque instant que cette pédagogue passionnée de musique contemporaine sait donner à ses élèves le langage universel qui leur permettra d’être ouverts à toutes les musiques. Cerise sur le gâteau : les délicieuses illustrations de Gérard Patureaux.

Julien BRET : d’après le Quatuor à cordes n°8 de Dimitri CHOSTAKOVITCH. Paris, Le Chant du Monde (www.lechantdumonde.com ), OR4992, 2016, 62 p.

L’orgue, avec ses deux claviers et son pédalier (pour tenir les valeurs longues) — grâce à une registration minutieuse et des sonorités variées — permet, en fait, de rendre une œuvre préalablement prévue pour un quatuor à cordes. Julien Bret (né en 1974) — à ne pas confondre avec Émile Bret (cf. CD Romances et mélodies) —, élève de Louis Thiry et Susan Landale, est actuellement titulaire du Grand Orgue Merklin de l’Église Saint-Ambroise à Paris. Il a réalisé une vraie prouesse dans l’art de la transcription. En hommage à Irina et Dimitri Chostakovitch (1906-1975), il a intitulé cette partition d’orgue : DSCH (représentant sa signature avec quelques lettres de son patronyme et en liaison avec la notation musicale allemande : Ré Mib Do Si, motif qui circulera à travers l’œuvre à la pédale, puis au second et au premier claviers).

Serge OLLIVE :op. 42 n°1, 2 et 3. Waldhorn Editions : WH-4516173.

S’il est un point commun à ces trois pièces, c’est le langage aussi personnel que poétique de l’auteur. La première, intitulée Petite fantaisie, joue délicatement avec les mixtures, tantôt comme une mélodie accompagnée, tantôt comme une source de lumière irisée. La deuxième, Interlude, nous fait entendre un délicat chant de hautbois qui fait penser à une mélodie populaire sortie du fond des âges. Une partie centrale, « un peu plus animé », débouche sur un retour au « tempo du début » et le chant exposé par une clarinette de 8’. Quant à la troisième, Prélude modal, outre qu’elle porte bien son nom, elle se caractérise par un chant de trompette de 8’ au pédalier qui scande toute la pièce. On peut écouter l’ensemble sur le site https://soundcloud.com/sergeollive1/sets/3-pieces-op-42 ou écouter et lire sur Youtube. Attention, trois claviers sont hautement souhaitables.

Carsten KLOMP : Organ plus one. Reformation, Lieder Martin Luthers, Kassel, Baerenreiter (www.baerenreiter.com ), 2016, Réf. BA 8508. VI - 58 p. (+ 4 cahiers séparés pour les instruments, 18 p. chacun) – 26, 95 €.

Publié en vue du Cinquième Centenaire de la Réforme (en 2017), lancée le 31 octobre 1517 par Martin Luther avec l’affichage présumé de ses Thèses, et sous-titré : Œuvres originales et Arrangements, ce volume est destiné au culte et au concert.
Dans sa collection bien connue, portant sur les temps liturgiques et les circonstances de la vie chrétienne, Carsten Klomp regroupe des chorals reposant sur un cantus firmus traditionnel, quelques Préludes de chorals et des harmonisations à l’orgue destinées à l’accompagnement du chant des fidèles. De plus, pour rehausser l’éclat d’une cérémonie, des instruments (vents, cordes), transpositeurs ou non, peuvent être associés (cahiers joints : en do, si b, mi b et fa). Ce recueil présente 14 Chorals pour lesquels le Réformateur allemand a écrit les paroles dans la langue du peuple (selon l’optique de la Réforme) et composé ou arrangé la mélodie. Ces Lutherlieder ont été traités par de nombreux compositeurs du XVIe siècle à nos jours, depuis Johann Gottfried Walther (1684-1748) et

Jean-Christophe ORNAGUE : Méditation sur le cantique basque « Zato, Izspiritua ». Pour grand orgue. Moyen. Delatour : DLT2608.

Cette très belle œuvre n’aura pas forcément besoin d’un très grand orgue pour s’exprimer : deux claviers pédalier peuvent suffire. La mélodie du cantique, qui remonte au XVII° siècle, est énoncée sur une nappe d’arpèges tandis que la pédale soutient en valeurs longues l’ensemble du discours. Ce cantique, dont les paroles sont inspirées librement du Veni, Sancte Spiritus mais qui emprunte aussi à celles du Veni Creator, est en même temps un très beau texte littéraire dont on pourra s’imprégner pour interpréter cette Méditation.

Franck BESINGRAND : Deux esquisses

pour orgue.  Combre : C06678.

Si la première pièce peut être jouée sur la plupart des instruments, il n’en est pas de même de la seconde, à la registration très spécifique (cor de nuit de 2 pieds à la pédale et trois claviers indépendants).  Mais faisons confiance à l’ingéniosité des organistes : cela fait partie du métier !  Si la première pièce est un « Intermède sur le grand jeu » dans l’esprit du granjeu français classique, la deuxième est une méditation sur un verset du psaume 103 : « Tu fis la lune pour marquer les temps, le soleil connaît son coucher ».  Deux courtes œuvres, mais denses et fortes.

Charles BALAYER : Bach chat pour orgue à 4 mains. Moyen. Delatour : DLT2694.

Que voilà une pièce bien réjouissante qui aurait paru autrefois iconoclaste… Il s’agit d’un thème de forme AABA alternant rythmes latin et swing. Nous ne détaillerons pas ici les différents emprunts à l’œuvre du Cantor. Précisés dans la préface, ils pourront donner lieu à une recherche profitable pour les interprètes. L’orgue sonne un peu ici comme un orgue de cinéma : et c’est bien agréable ! On peut écouter l’intégralité de la pièce sur le site de l’éditeur et sur YouTube.  

 

Serge OLLIVE : Arabesque Op. 38 pour orgue. Niveau intermédiaire. Waldhorn Editions (auto-label) : WH-4515167.

Si la pièce ne demande que cinq jeux dont quatre fonds de 8’, elle ne sera commodément jouée que sur trois claviers, même si deux sont possibles. Ondoyante, ondulante, cette œuvre porte bien son nom, avec un côté un peu troublant, comme flottant entre deux eaux. Ce n’est pas pour rien qu’elle a été écrite à Saint Malo… Ce qui constitue évidemment un compliment. Ajoutons qu’il est possible de l’écouter en intégralité sur le site de l’éditeur ou sur YouTube https://www.youtube.com/watch?v=dHLnnTXh7Ac

Pascale ROUET : Bien commencer… l’orgue. Vol. 4. Répertoire pour les débutants adultes. Delatour : DLT1766.

Nous avons recensé en octobre 2015 les trois premiers volumes de cette méthode, qui s’adressaient à des débutants enfants. Cette fois, c’est aux débutants adultes que l’auteur s’adresse. Elle reprend donc la même méthodologie mais adaptée à ce public spécifique. Abordant tous les styles, elle initie ses élèves y compris à la musique contemporaine. Figure également dans ce volume une présentation claire et simple (mais pas simpliste !) de l’instrument permettant à l’élève de maîtriser cette bête multiforme… Bref, l’ouvrage, très pédagogique, devrait passionner les élèves et aider puissamment les professeurs.

 

Pascale ROUET : Pour continuer… l’orgue. Répertoire de pièces avec pédalier. Volume II. Delatour : DLT1767.

Faisant suite au premier volume recensé en octobre 2015, ce deuxième volume contient à la fois des « incontournables », des transcriptions ainsi que des pièces contemporaines écrites spécialement par Jean-Luc Etienne, Yves Lafargue, Eric Lebrun, Jacques Pichard et Christophe Marchand. Tout cela donne un répertoire aussi varié que passionnant.

Jean-Dominique PASQUET : 5 Aphorismes en forme de variations, op. 23 pour orgue. Paris, Le Chant du Monde (www.lechantdumonde.com ), 2016, OR4990, 7 p.

 

Né à Kérity-Paimpol en 1951, Jean-Dominique Pasquet, élève de Suzanne Chaisemartin —après avoir été titulaire de l’Église du Val de Grâce, puis du Temple du Saint-Esprit — est depuis 2009 l’organiste de l’Église Réformée de l’Oratoire du Louvre (Paris). Il enseigne l’analyse musicale à l’École Normale ; pédagogue averti, il est aussi un compositeur influencé par l’esthétique de Marcel Dupré.

 

Claude DEBUSSY : Œuvres pour orgue : La Cathédrale engloutie - Clair de Lune -Prélude à l’après-midi d’un faune. Transcriptions pour orgue de Jean-Baptiste Robin. Paris, Le Chant du Monde (www.lechantdumonde.com ), OR4985, 27 p.

Au départ, la transcription pour orgue de ces œuvres impressionnistes nécessitant des coloris particuliers voulus par Debussy, pourrait surprendre. En fait, elle se justifie à l’orgue grâce à l’exploitation de jeux spécifiques. En organiste averti, Jean-Baptiste Robin propose des transcriptions pour deux claviers et pédale, proches de l’œuvre, respectant les nuances qui toutefois sont

 

 

Cortège pour une Noce

Guy MIAILLE : Cortège pour une Noce. Santilly, Édition Les Escholiers (17, rue du Bois, 28310 SANTILLY, <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.> ou <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.> , E.S.G 2016 CN-GM. 5 p. (avec CD : 2' 48).

 

Sous-titrée, préfacée : « En ce beau jour, pour Nicole et François, avec l'affectueuse approbation de Michel [leur père décédé récemment] », cette partition rendra service aux organistes soucieux de varier leur répertoire pour une cérémonie de mariage. À l'attention de nos lecteurs, Guy Miaille, compositeur et organiste, nous a précisé sa démarche qui, à notre avis, s'apparente à celle d'un petit poème symphonique en 5 épisodes destinés à cette solennité : 1. Marche solennelle et joyeuse 2. Évocation d'un avenir serein 3. Affirmation du caractère solennel de la marche 4. Parenthèse discrète à l'orgue : regard affectueux et attendri du père récemment