Bruno Rossignol nous offre ici une œuvre tout à fait originale ne serait-ce que par sa taille : les dix-sept tableaux ne durent pas moins de cinquante minutes. La nomenclature est imposante : mezzo-soprano, récitant, vielle à roue, chœur mixte SATB, harpe, piano, flûtes, hautbois, clarinettes divisées, clarinette basse, bassons, cors divisés, trompettes divisées. violons 1 et 2, altos, violoncelles, contrebasses, timbales, percussions diverses.

 

 

La présence de la vielle à roue est primordiale : l’œuvre est en effet écrite en occitan limousin. La fin du monde dont il est ici question est celle d’une langue, d’une culture, le tout symbolisé par une soirée familiale en Périgord Vert le soir de la grande tempête de 1999. L’ensemble est impressionnant, on est vraiment pris par cette œuvre qu’on peut voir et entendre dans son intégralité sur le site de l’éditeur. C’est à découvrir absolument.