Jean-Jacques WERNER : Èlégie pour ondes Martenot.

Delatour : DLT0993.

Cette œuvre, écrite en hommage au compositeur André David, est profondément lyrique. Elle est écrite pour une onde solo, mais le compositeur, qui connait bien l’instrument, sait en exploiter toutes les possibilités y compris celle de donner l’illusion d’un jeu à deux voix. Saluons au passage les éditions Delatour qui projettent de créer dans leur production un département consacré aux Ondes Martenot.

3 récits de l’au-delà

Jean-Marc MORIN : 3 récits de l’au-delàpour ondes Martenot et piano.  Delatour : DLT1948.

Quel plaisir de découvrir de nouvelles œuvres pour ce merveilleux instrument ! Jean-Marc Morin en sait toutes les possibilités et les met en œuvre avec le talent qu’on lui connaît. Dédiés à l’ondiste Christine Ott, ces 3 récits peuvent être interprétés séparément, mais forment cependant une suite qui gagne à être interprétée dans son intégralité. Ecrites dans un système atonal et micro-tonal, et utilisant le principe du « Son-Relief » cher à l’auteur, ces œuvres font dialoguer ou s’opposer, avec de violents contrastes de nuances, piano et onde. Inutile de préciser que les exigences de précision des notes, des hauteurs, des nuances ne rendent pas ces pièces particulièrement faciles !

 

Jean-Marc MORIN : Incrustations  pour 2 ondes Martenot, percussion & piano. Delatour : DLT1977.

Instrument idéal pour l’expression des micro-intervalles, les ondes sont ici alliées au piano et à la batterie pour exprimer une musique de chambre contemporaine. La partition joue sur tous les contrastes de timbres et d’expression possibles entre ces trois instruments. Les ondes elles-mêmes sont tantôt en osmose, tantôt en opposition. Il s’agit d’une œuvre exigeante mais passionnante.

Jeux polyphoniques en Son Relief

Jean-Marc MORIN : Jeux polyphoniques en Son Relief  pour ondes Martenot. Delatour : DLT1978.

Écrite dans un style contemporain (atonal), met en valeur de façon particulière toutes les possibilités des ondes Martenot. Recherche de timbres, de contrastes, expressivité, effets percussifs, effets polyphoniques de cet instrument, monodique par la volonté de son inventeur.

3 regards en cristallisation

ean-Marc MORIN : 3 regards en cristallisation pour ondes Martenot & synthétiseur ad libitum.  Delatour : DLT1976.

C’est toujours un plaisir de voir que les compositeurs s’intéressent plus que jamais à ce merveilleux instrument. Pour présenter cette pièce, laissons parler l’auteur : « Comme le titre l'indique, ces 3 parties (pouvant être séparées) opposent 2 instruments : les ondes Martenot et un synthétiseur. Musique de chambre ? Non.  Les ondes dominent et le synthétiseur est comme un décor les entourant (l'idéal serait que ce fond sonore, fait de timbres purement synthétiques, en "vagues", non de percussions, ni d'instruments courants, soit diffusé par la sono d'une salle). »  Ajoutons simplement que cette pièce est évidemment assez difficile.