: Livre de Prières.

Philippe MAZÉ : Livre de Prières. Fleurier (Suisse), Éditions Musicales de la Schola Cantorum (www.schola-editions.com ), SC 8754, 2014, 21 p.

Philippe Mazé, chef de chœur très remarqué, ayant entre autres été maître de chapelle à l'Église de la Madeleine (Paris), est un prolifique compositeur de musique religieuse : Messes — dont celles pour le Centenaire de la Cathédrale de Monaco et pour le Jubilé de l'An 2000…—, Hymnes, Requiem, Psaumes, Prières et, d'une manière générale, pour les divers temps liturgiques. Il ne se réclame d'aucune école et sa vaste expérience est à l'origine de ses œuvres destinées à des chœurs mixtes (voix de femmes et d'enfants) accompagnés à l'orgue ou au piano : ce qui multiplie les possibilités d'interprétation. Elles restent accessibles aux jeunes chanteurs, aux fidèles et aux mélomanes lors d'offices ou de concerts, et s'imposent par leur intériorité.

 Deux Hymnes Ambrosiennes

Philippe MAZÉ : Deux Hymnes Ambrosiennes. 1. Hymne du matin 2.  Hymne du soir. Fleurier (Suisse), Éditions Musicales de la Schola Cantorum (www.schola-editions.com), SC 8767, 2016, 13 p.

Philippe Mazé possède le sens de la musique religieuse liturgique respectueuse de la tradition et de son exploitation fonctionnelle au service des célébrations. Fidèle à la tradition multiséculaire, il traite des textes latins bien connus, par exemple de Saint Ambroise (né vers 340, mort en 397), Évêque de Milan, considéré comme l'un des quatre Pères de l'Église.

Deux Hymnes pour tous les jours

Philippe MAZÉ : Deux Hymnes pour tous les jours. 1. Hymne de Grégoire de Naziance 2. Lucis Creator optime. Fleurier (Suisse), Éditions Musicales de la Schola Cantorum (www.schola-editions.com ), SC 8768, 2016, 20 p.

Soucieux des tendances actuelles relatives à la langue vernaculaire, Philippe Mazé traite aussi des textes en français accessibles à tous, sans pour autant renier la tradition avec une adaptation française du texte attribué à Grégoire de Naziance, Père de l'Église mort en 390.

Oh ! quelle joie aujourd’hui. Vingt chants pour assemblée et chorale.

Lyon, Olivétan, 2013, 36 p. – 15 €.

Ce titre ne se justifie que replacé dans son vrai contexte historique : « aujourd’hui » se rapportant à l’événement qui s’est produit fin mai 2013 : la naissance de l’ « Église Protestante Unie de France ». C’est à cette occasion que la Fédération Musique & Chant de la Réforme a élaboré un recueil de 20 chants dont l’usage n’est pas restrictif, car ils peuvent figurer au répertoire de toute chorale. Comme de juste, le premier chant s’inspire de l’injonction :

Eric LEBRUN: Messe de Saint Antoine

 

Eric LEBRUN: Messe de Saint Antoine. Editions Europart-music, Ligugé. http://www.europart-diffusion.com/ .

 

Il est heureux de rencontrer une Messe liturgique de cette qualité… Souhaitons qu’elle soit adoptée par beaucoup de paroisses !

Gloria RV 589

Antonio VIVALDI : Gloria RV 589  édité par Malcolm Bruno & Caroline Richte.  Bärenreiter Urtext : BA 7674.  Réduction voix/piano par Malcolm Bruno : BA 6774a.

On ne présente pas ce célèbre Gloria !  Cette nouvelle édition comporte toutes les qualités de la collection : clarté de la réalisation, sérieux de la recherche critique, très copieuse préface. Historique de l’œuvre, indications d’interprétation numéro par numéro, bibliographie : ce remarquable travail permettra de préparer avec succès une interprétation renouvelée de cette œuvre.

 

Kyrie RV 587

Antonio VIVALDI : Kyrie RV 587  édité par Malcolm Bruno & Caroline Richte.  Bärenreiter Urtext : BA 8950.  Réduction voix/piano par Malcolm Bruno : BA 8950a.

Si le Gloria, que nous trouverons ci-dessous, est universellement connu, ce Kyrie l’est beaucoup moins et cependant mériterait de l’être. Il ne faut pas se laisser impressionner par la présence d’un double chœur et d’un double orchestre : il s’agit plutôt d’une division d’un chœur et d’un orchestre pas forcément très étoffés.  Mais l’effet produit est tout à fait intéressant.  Souhaitons que cette édition permette de diffuser largement cette œuvre qui pourra, d’ailleurs, être couplée avec le célèbre Gloria

Missa brevis Sancti Martini

Vytautas MIŠKINIS (°1954) : Missa brevis Sancti Martini  pour chœur 4 parties, à voix égales (SSAA), & orgue.  Schott (www.schott-music.com) : ED 9914.   23,1 x 30,3 cm, 44 p.  10,99 €.

Tota pulchra es.

Nino ROTA (1911-1979) : Tota pulchra es.  Motet pour soprano, ténor & orgue (1961). Schott (www.schott-music.com) : ED 20970.   23,1 x 30,3 cm, 8 p.  7,99 €.

De la plume du célèbre compositeur de quelque 170 musiques de film (notamment pour Fellini), mais aussi de 5 opéras, voici un bref motet - fort mélodique, certes - mais qui n’en nécessitera pas moins un chœur expérimenté.

Messe de Requiem

Gabriel FAURÉ : Messe de Requiem  op. 48. Bärenreiter Urtext.  Édité par Christina M. Stahl et Michael Stegemann. Voix & clavier : BA 9461a, conducteur : BA 9461.Dans le cadre de la publication des œuvres complètes de Fauré, voici une pièce maîtresse puisqu’il s’agit du célèbre Requiem. On sait qu’il existe deux versions de ce Requiem. La base de l’édition ici présentée est la version avec grand orchestre de 1900. Seul petit regret : l’absence de préface en

 Petite messe solennelle

ROSSINI : Petite messe solennelle, pour quatre solistes, chœur mixte, deux pianos & harmonium, éditée par Patricia Brauner & Philip Gosset.  Bärenreiter.  Conducteur : BA 10 501.  Réduction pour soli, chœur & piano : BA 10 501a.

La Petite messe solennelle, composée à Paris durant l’été 1863, est une très belle œuvre, bien dans le style de son auteur, et qui comporte quelques particularités tout à fait étonnantes.  La préface de P. Brauner et de Ph. Gosset est, à ce sujet, particulièrement intéressante et documentée.  La présence de l’harmonium, orgue de salon, s’explique par l’aspect « musique de chambre » de l’œuvre.  De plus, il ne s’agit pas de n’importe quel harmonium mais de l’instrument hybride dit « Harmonicorde Debain », instrument également muni de cordes frappées.  Cette Messe est en tout cas la dernière grande œuvre de Rossini et comporte des audaces harmoniques inattendues.  S’il en a réalisé une orchestration en 1867, c’est simplement pour éviter qu’un autre le fasse après sa mort.  C’est toutefois la première version qui est celle expressément voulue par le compositeur.

ROSSINI : Petite messe solennelle

pour quatre solistes, chœur mixte, deux pianos & harmonium, éditée par Patricia Brauner & Philip Gosset.  Bärenreiter.  Conducteur : BA 10 501.  Réduction pour soli, chœur & piano : BA 10 501a.

La Petite messe solennelle, composée à Paris durant l’été 1863, est une très belle œuvre, bien dans le style de son auteur, et qui comporte quelques particularités tout à fait étonnantes.  La préface de P. Brauner et de Ph. Gosset est, à ce sujet, particulièrement intéressante et documentée.  La présence de l’harmonium, orgue de salon, s’explique par l’aspect « musique de chambre » de l’œuvre.  De plus, il ne s’agit pas de n’importe quel harmonium mais de l’instrument hybride dit « Harmonicorde Debain », instrument également muni de cordes frappées.  Cette Messe est en tout cas la dernière grande œuvre de Rossini et comporte des audaces harmoniques inattendues.  S’il en a réalisé une orchestration en 1867, c’est simplement pour éviter qu’un autre le fasse après sa mort.  C’est toutefois la première version qui est celle expressément voulue par le compositeur.