Ecrite dans l’esprit des grands auteurs de la Réforme, cette « Sinfonia » commente trois textes bibliques en allemand dans la traduction de Luther. Le premier est le psaume 121, un « psaume des montées », que la musique illustre fidèlement, le deuxième est un texte de la 1ère épitre de Pierre : « Car Toute chair est comme l'herbe, Et toute sa gloire comme la fleur de l'herbe. L'herbe sèche, et la fleur tombe; mais la parole du Seigneur demeure éternellement. » Quant au troisième texte, il s’agit du célèbre psaume 150 illustré par César Franck entre autres, mais bien sûr, traité de manière tout à fait différente même si on y trouve le même enthousiasme. L’écriture, contemporaine, rend cette pièce difficile et abordable seulement par des chœurs confirmés.