sur un poème de Sylvia Undata, pour chœur de femmes à cappella. Delatour : DLT2327.

Jean-Jacques Werner a été séduit par le poème quasi mystique de Sylvia Undata et s’est efforcé d’en traduire le caractère cristallin et mystérieux. L’œuvre n’est évidemment pas facile. Elle divise assez souvent les voix. Mais le résultat vaut la peine qu’on se donnera à la mettre au point.