Vincent FREPPEL : Voix  pour flûte et piano ou orgue. Assez facile. Delatour : DLT2404.

Piano ou orgue, on pourrait trouver l'alternative peu judicieuse, mais il se trouve que la partie de clavier peut parfaitement convenir aux deux instruments. Le début évoque Procol Harum… puis la flûte s'épanouit dans un balancement ternaire fait de repos et d'envolées lyriques du meilleur effet. La pièce est fort jolie, faussement classique, et pleine de charme.

Vincent FREPPEL : Ballade  pour flûte et piano ou orgue. Assez facile. Delatour : DLT2521.

On nous permettra de douter un peu de la facilité de cette pièce, surtout dans sa partie médiane. Quoi qu'il en soit, l'ensemble a des allures de sicilienne. Moyenâgeuse, comme le veut l'auteur ? Mais d'un moyen-âge qui s'apparente plus à Maurice Thiriet et « Démons et merveilles » des Visiteurs du Soir qu'aux savantes reconstitutions actuelles. Qu'importe ? L'ensemble est bien agréable et bien joli. La partie médiane a, pour la flûte, des allures d'improvisation qu'il faudra savoir rendre dans l'interprétation…

 

Rose-Marie JOUGLA : Le blanc berceau  pour flûte et piano. Niveau moyen avancé. Delatour : DLT 2519.

Il s'agit d'une transcription de la pièce pour alto recensée plus haut. Disons simplement qu'il s'agit d'une œuvre très intéressante qui mérite d'être connue et diffusée.

 

Yves BOUILLOT : Romantic Mood  pour flûte en ut et piano. Débutant. Lafitan : P.L.2840.

Cette « humeur romantique » au parfum de pelouse britannique est à la fois légère et charmante. Pianiste et flûtiste dialoguent avec distinction. Bref, l'ensemble s'écoute (et se joue) avec beaucoup de plaisir.

 

W.-A. MOZART : Air de concert  d'après l'Aria pour soprano KV580 « Schon lacht der holde Frühling, pour flûte et piano. Arrangement : Pascal Proust. 3ème cycle. Sempre più : SP0150.

Voilà qui permettra aux jeunes flûtistes d'élargir leur répertoire. La transcription est très bien faite et l'ensemble « sonne » parfaitement. Cet air destiné à mettre en valeur la troisième des sœurs Weber, Josepha, est donc une œuvre de circonstance destinée à faire ressortir le talent de la cantatrice. Mais, œuvre de circonstance ou pas, c'est toujours du Mozart !

 

Sophie LACAZE : Estampes  pour quatuor de flûtes. Delatour : DLT2253.

Cette œuvre assez difficile a été écrite pour l'ensemble Tétraflûtes et son spectacle JikkenKôbô. Elle s'appuie sur une mélodie traditionnelle japonaise, « Kuroda bushi », exposée en introduction. Il s'agit d'évoquer musicalement des estampes d'Utagawa Hiroshige (1797-1858) et d'Utagawa Kuniyoshi (1797-1861). L'ensemble fait appel à toutes les techniques contemporaines de la flûte et comporte un important aspect spatial et visuel.

 

Claude-Henry JOUBERT : Touloulou  pour flûte avec accompagnement de piano. Fin de 1er cycle. Lafitan : P.L.2884.

Il ne s'agit point, cette fois, d'une pièce en « kit », même si la fantaisie est ici bien présente. L'œuvre raconte en effet une histoire, qui permet aux interprètes de mettre en valeur leurs différentes qualités rythmiques et mélodiques, en un mot : musicales. Rythmes syncopés et tendres mélodies se succèdent au gré des rebondissements de l'intrigue. Le tout est écrit avec tout le talent qu'on connait à l'auteur !

Leonello CAPODAGLIO : Élégie  pour flûte et piano. 2ème cycle

Leonello CAPODAGLIO : Élégie  pour flûte et piano. 2ème cycle. Sempre più : SP0127.

 

Comme celle de Fauré, si elle commence de façon… élégiaque, cette pièce s'anime en son milieu et termine même de façon « épique ».

Max MÉREAUX : Madrigal  pour flûte seule. 3ème cycle

Max MÉREAUX : Madrigal  pour flûte seule. 3ème cycle. Sempre più : SP0103.

 

Il y a beaucoup de poésie et de charme dans cette pièce où le flûtiste devra faire oublier la difficulté technique pour en exprimer toute la substance musicale, tout le lyrisme, en un mot toute la beauté.

 

 

Francis COITEUX : Petit clown  pour flûte ut et piano.

Francis COITEUX : Petit clown  pour flûte ut et piano. Préparatoire. Lafitan : P.L.2891.

 

On trouvera bien du plaisir à découvrir ce petit clown sautillant, virevoltant puis un peu mélancolique dans un « cantabile » débouchant sur une cadence qui ramène aux pirouettes du début.

Alain FLAMME : Babyl One  pour flûte en ut et piano.

Alain FLAMME : Babyl One  pour flûte en ut et piano. Supérieur. Lafitan : P.L.2886.

 

Nous n'épiloguerons pas sur les différentes interprétations dont ce titre est susceptible. Le compositeur et flûtiste belge nous offre ici une œuvre peine de lyrisme et de dynamisme.

Jean-Louis PETIT : Emergence. Niveau fin d’étude. Fortin-Armiane : EFA78.

Dédiée à Pierre Monty et Yoko Kubo, cette pièce pour piano (à queue, étant donné la nécessité de pouvoir accéder facilement aux cordes) et flûte traversière possède toutes les qualités habituelles des œuvres de cet auteur : les techniques contemporaines concourent au lyrisme et à la beauté intrinsèque. La technique au service de la musique. Que demander de plus ?…

Jean-Jacques FLAMENT : Frimas d’hiver pour flûte ut et piano

Préparatoire. Lafitan : P.L.2695.

L’ensemble est construit sur un joli thème orné et brodé au fil des différentes parties : d’un ré mineur on passe au fa Majeur avec retour au mineur, cadence puis passage joyeux au ton homonyme (ré Majeur),

Gérard LENOIR : Matinée printanière pour flûte ut et piano

Elémentaire. Lafitan : P.L.2790.

Cette Matinée printanière est vraiment pleine d’entrain. Binaire, ternaire, rythmes syncopés : tout cela s’enchaine avec beaucoup de dynamisme, même si certains passages laissent place à un lyrisme de bon aloi.

Anne-Virginie MARCHIOL : Jardin secret pour flûte ut et piano

Elémentaire. Lafitan : P.L.2681.

Après un début « rêveur », nous voici « d’humeur joyeuse ». Ce jardin secret est en tout cas plein de charme et de délicatesse.

René POTRAT : Entracte pour flûte ut et piano

Préparatoire. Lafitan : P.L.2753.

Rien à voir ici avec le film de René Clair et la musique d’Éric Satie. Mais cet entracte, pour être beaucoup moins iconoclaste n’en est pas moins fort réjouissant.

André TELMAN : Le génie malicieux pour flûte ut et piano

Préparatoire. Lafitan : P.L.2720.

Il est bien malicieux, ce génie qui aime chromatismes et modulations tout en virevoltant constamment dans un rythme endiablé. S’il ne laisse aucun répit aux deux interprètes, c’est pour la bonne cause : le plaisir des auditeurs.

pour flûte en ut et piano. Préparatoire. Lafitan : P.L.2818.

Christine MARTY-LEJON : Dans les airs pour flûte et piano

Fin de 1er cycle. Lafitan : P.L.2754.

Deux parties à quatre temps entourent une curieuse partie à trois temps qui, la plupart du temps, en font deux…

Rémi MAUPETIT : Marchand de sable

pour flûte en ut et piano. Préparatoire. Lafitan : P.L.2755.

L’accompagnement en triolets du piano fait ressortir le côté berceur de cette jolie pièce où la ou le flûtiste devra faire preuve de souffle et d’expressivité pour faire vivre ses longues tenues.

Christine MARTY-LEJON : Douce rivière

pour flûte en ut et piano. Préparatoire. Lafitan : P.L.2634.

Dédiée à la Dordogne, cette très jolie pièce est construite en trois parties : un la mineur un peu nostalgique, puis un la majeur aussi poétique mais plus lumineux pour revenir au la mineur initial. Piano et flûte dialoguent à égalité ce qui fait que le pianiste aura autant de plaisir à travailler sa partition que le flûtiste.

Max MÉREAUX : Rêverie

pour flûte et piano. Débutant. Lafitan : P.L.2618.

Une très jolie mélodie doucement modulante se déroule poétiquement au-dessus des arpèges délicats du piano, le tout dans un 12/8 berceur. Il est toujours difficile d’écrire des pièces intéressantes musicalement pour les débutants et Max Méreaux y excelle.