Le titre de la pièce en dit bien le caractère. Avec parfois des accents fauréens, nous sommes embarqués dans une sorte de sicilienne lyrique et tendre coupée, vers la fin, d’accents plus impératifs pour terminer par un pianissimo minimaliste et transparent. L’ensemble est extrêmement agréable et écrit avec autant de science que de goût. L’opale est bien rendue par la délicatesse et la transparence de l’écriture. Les deux interprètes devraient trouver beaucoup de plaisir à jouer cette œuvre qui n’est mineure que par la taille et y rencontrer beaucoup de succès.
Daniel Blackstone