Cette troisième pièce, à quatre temps, est un Adagio non troppo. A l’aise, donc. Mais qu’on ne s’y trompe pas, la virtuosité est aussi au rendez-vous. Thème, développement et reprise du thème, si la construction est classique, le discours mélodique et harmonique l’est beaucoup moins, et on goûtera toute la finesse de l’harmonie et du discours mélodique dont la subtilité n’altère en rien le charme. Ces deux pièces méritent donc vraiment d’être sorties de l’oubli.
Daniel Blackstone