D’après les originaux conservés à Cambridge, Upsala, Stockholm, Leipzig, Venise et Berlin. Edition établie et présentée par Patrick Blanc. Dhalmann : FD0402.

On lira avec beaucoup d’intérêt la présentation que l’éditeur fait de son travail qui est autant un travail de reconstitution que d’édition. Le résultat est tout à fait convainquant. Signalons que ces sonates sont écrites pour la flûte alto et que les basses, la plupart du temps chiffrées, ne sont pas réalisées. Mais c’est maintenant un exercice auquel sont rompus les clavecinistes et même… quelques pianistes !