Jean-François PAILLER : Histoire de clown

pour clarinette en sib et piano. Premier cycle. Delatour : DLT2622.

Cette bien réjouissante histoire comporte deux parties virevoltantes encadrant une partie mélancolique et méditative. Le tout est imprégné de beaucoup de poésie. Si la partie de clarinette est facile, tout en demandant, surtout dans la partie médiane, une grande maîtrise du souffle et beaucoup de musicalité, la partie de piano demande un pianiste aguerri.

Johannes BRAHMS : Sonaten in fa und Es

pour clarinette et piano. Op. 120. Urtext. Bärenreiter : BA 10906.

Certes, il existe bien d'autres éditions de ces sonates mais, outre la qualité de la gravure, il faut surtout retenir la copieuse préface de Clive Brown et les très nombreuses indications concernant les différentes éditions du même et de Neal Peres Da Costa. Le tout ne fait pas moins de trente pages et va du texte autographe aux variantes introduites par les différentes éditions. Le tout est passionnant et il vaut vraiment la peine de se procurer cette nouvelle édition.

Douglas WOODFULL-HARRIS

Classic Hits  pour deux clarinettes. Collection Ready to play. Bärenreiter : BA10636.

Ces duos sont destinés à égayer les études du jeune clarinettiste.

Marc-Antoine DELATTRE : Mazazelle  pour clarinette et piano.

Préparatoire. Lafitan : P.L.2940.

Cet Allegretto cantabile porte bien son nom : une jolie phrase chantante se déploie dans une mesure à trois temps rythmée par les « deux croches » du premier temps qui lui donne un petit air dix-huitième siècle fort bien venu, tandis qu'apparaissent ensuite un accompagnement en arabesque. L'ensemble est vraiment plein de charme et de poésie et devrait beaucoup plaire à ses jeunes interprètes.

Rémi MAUPETIT : B.L.J.M.  pour clarinette et piano

Préparatoire. Lafitan : P.L.2876.

Avouons notre ignorance en ce qui concerne le titre… Quoi qu'il en soit, l'ensemble est plein de poésie. Clarinette et main gauche du piano dialoguent dans une sorte de canon tandis que la main droite fait entendre des accords qui résonnent comme des cloches.

Turpitude & facétie.

Huit pièces pour 2 clarinettes. Deuxième cycle. Sempre più : SP0198.

Sous ce pseudonyme se cache un musicien bien sympathique qui se définit ainsi lui-même : « Musicien de formation classique, touche-à-tout instrumental, passionné par les nouvelles technologies, Octave Juste (Pierre-Yves Rognin) crée musiques et bandes sonores pour le spectacle vivant depuis 1997. » Chacune de ces huit pièces qui, mine de rien, peuvent être aussi des études, est dotée d'un titre plein d'humour et de pertinence. La musique en est particulièrement pleine de charme et de désinvolture, au meilleur sens du terme. Les jeunes interprètes devraient trouver beaucoup de plaisir à interpréter ces pièces.

Jean-Claude AMIOT : Max et les Flying Poulets  (après une projection de Chicken Run)  pour clarinette et piano. Préparatoire. Lafitan : P.L.2938.

L'auteur entraine ses deux interprètes dans un joli voyage plein de poésie et d'invention. Piano et clarinette dialoguent constamment : il s'agit bien de musique de chambre. Là encore, la partie de piano est abordable par un élève de fin de préparatoire.

Max MÉREAUX : Canzone  pour clarinette seule. Supérieur. Lafitan : P.L.2904.

Cette œuvre atonale possède beaucoup de charme par la fluidité du discours, son lyrisme. C'est une chanson, certes, mais aussi un récit avec flux et reflux, une grande expressivité. L'interprète devra donc non seulement se couler dans la pensée de l'auteur mais se l'approprier pour en faire sa propre « chanson ».

Pascal PROUST : Couleurs du ciel  pour clarinette et piano. Fin de 1er cycle. Sempre più : SP0160.

Ce titre correspond bien à la diversité de l'œuvre. Il correspond bien aussi à la diversité des couleurs et des rythmes que le jeune clarinettiste devra tirer de son instrument. Commençant par une cadence enchainant avec un « très modéré » lyrique, les couleurs et les rythmes les plus variés se succèdent alors. Une dernière cadence et un retour au « Maestoso » initial terminent cette jolie pièce.

Josiane DIEFFERDING : Souvenir d'amour.  Tango pour clarinette et piano. 2ème cycle. Sempre più : SP0158.

Que voilà un agréable tango, bien dans le style, mais cependant varié. Si la première et la dernière partie sont d'incontestables tangos, le milieu, en majeur, a plutôt un air de samba. Quant à la cadence, c'est… une cadence qui permettra au clarinettiste de briller et de revenir peu à peu au tango final. C'est donc une pièce variée, très réussie, et qui devrait donner beaucoup de plaisir à ses interprètes et à leurs auditeurs.

Michel CHEBROU : Cantaclarina  pour clarinette et piano. Fin de 1er cycle. Lafitan : P.L.2939.

Certes, elle chante, cette clarinette, accompagnée par un piano aux allures de harpe. Mais ce n'est qu'une face de l'œuvre, car piano et clarinette vont bientôt bondir à l'envie dans un rythme sautillant. Puis c'est la mesure elle-même qui prend un air déjanté… Il y a donc beaucoup de facettes différentes dans cette pièce très intéressante et qui fait appel à toutes les qualités des deux instrumentistes. Notons entre autres pour la clarinette le contraste du thème exposé d'abord dans le registre aigu puis dans le registre grave de l'instrument. Le tout est extrêmement plaisant.

 

Michel PELLEGRINO : La clarinette, Jazz manouche. 1 vol. 1 CD.  Lemoine : 29195 HL.

Après d'autres recueils consacrés à d'autres styles, l'auteur s'attache à présenter le Jazz manouche tel qu'il a pu être initié par Django Reinhardt. Cela ne l'empêche pas de rappeler, tout au long de sons ouvrage, les principes généraux de l'interprétation du jazz à la clarinette, les gammes nécessaires pour l'improvisation ainsi que les principales grilles d'accord. Le CD est éminemment pratique : morceaux et play-back y figurent, ainsi que l'indispensable « la » du diapason. Mais il constitue aussi un très joli récital qu'on prend un plaisir certain à écouter. L'ensemble est complété par un lexique et de nombreuses annotations théoriques et pratiques. C'est en dire tout l'intérêt.

Claréa  pour clarinette et piano. Débutant

André GUIGOU : Claréa  pour clarinette et piano. Débutant. Lafitan : P.L.2719.

Voilà une bien jolie pièce que le jeune débutant aura certainement beaucoup de plaisir à jouer. La partie de piano peut être aisément confiée à un pianiste de niveau élémentaire. Ce sera une excellente initiation à la musique de chambre. Les deux parties sont aussi intéressantes musicalement et permettront aux deux interprètes d'exprimer leur sensibilité.

 

Claude-Henry JOUBERT : Rondeau hongrois  pour clarinette avec accompagnement de piano. Fin de 1er cycle. Lafitan : P.L.2883.

Cette pièce dans le style hongrois est fort agréable et permet au clarinettiste de montrer toutes ses qualités à la fois de technique et d'expression. Les indications portées sur la partition permettent une interprétation raisonnée de l'œuvre. Comprendre de que l'on joue, n'est-ce pas le soubassement de l'interprétation ? C'est en tout cas, (mais qui en douterait ?) de la fort bonne musique.

Rémi MAUPETIT : Santiago  pour clarinette et piano. Préparatoire. Lafitan : P.L.2871.

Voici une pièce qui balance joliment et ne devrait pas manquer de succès auprès des élèves et des auditeurs. Différents aspects se succèdent, dont un fort joli « cantabile » en do mineur à la fois lyrique et un brin mélancolique. L'atmosphère est bien celle suggérée par le titre.

André TELMAN : Star de scène  pour clarinette en sib et piano. Débutant. Lafitan : P.L.2829.

Cette jolie star oscille avec charme dans une tonalité fluctuante. Nous avons souvent dit combien il était difficile d'écrire de la bonne musique pour débutant : André Telman y réussit parfaitement, comme à son habitude.

Paul STERNE : Soliloque  pour clarinette seule. Fin de second cycle. Delatour : DLT2512.

C'est une jolie pièce à l'aspect un peu mystérieux qui mettra en valeur les qualités tant technique que musicale du jeune clarinettiste. On peut écouter la pièce intégralement sur le site de l'éditeur.

Idylle pastorale  pour clarinette et piano.

Francis COITEUX : Idylle pastorale  pour clarinette et piano. 2ème cycle. Sempre più : SP0097.

Cette Idylle a tout à fait l'air d'une mini-sonate. A une introduction « Andante cantabile »succède un « Allegretto scherzando ». Très logiquement, suit un « Lento espressivo », et le tout se termine par un « Allegretto giocoso ». 

A l'Opéra  pour clarinette et piano.

Marie-Luce SCHMITT : A l'Opéra  pour clarinette et piano. Fin de 2ème cycle. Lafitan : P.L.2789.

Construite sur plusieurs thèmes dont on pourra rechercher l'origine, cette pièce met en œuvre toute la musicalité et la beauté du timbre de l'instrument dans une évocation de l'Opéra tout à fait réussie.

André DELCAMBRE : Plaisanterie  pour clarinette et piano. Elémentaire. Lafitan : P.L.2838.

Cette très agréable pièce en forme ABA avec une coda se déroule avec une désinvolture un peu narquoise qu'il faudra bien faire ressortir dans l'interprétation… On peut penser, par moment, à certaines pièces de Poulenc… Bref, voici une bien plaisante plaisanterie !

 

 

 

 

Olivier DARTEVELLE : Le petit poucet  pour clarinette et piano. 1er cycle. Sempre più : SP0133.

Cette pièce décrit le début du conte : le père bucheron qui coupe les arbres et conduit ses enfants dans la forêt. L'ensemble est intéressant. L'ambiance est inquiétante à souhait. Piano et clarinette concourent à créer cette atmosphère à la fois un peu brutale et oppressante. Le tout devrait beaucoup plaire.

 

Octave JUSTE : Insecta  Trois brèves sonatines pour clarinette seule ou clarinette et piano. I – Dictyoptères. 2ème cycle. Sempre più :SP0121.

En fait, il s'agit de trois fois trois pièces, chaque « sonatine » comportant trois mouvements dédiés chacun à un insecte. Pour ceux qui l'ignoreraient, la famille des Dictyoptères contient le Termite (pressé et affamé), la Mante religieuse (lente et inquiétante) et la Blatte (rapide et perfide).  Si l'ensemble peut être interprété par une clarinette seule, il gagnera beaucoup à ne pas se priver de l'accompagnement de piano, qui est loin d'être anodin. Il y a, dans tout cela beaucoup de caractère et de diversité qui devrait beaucoup plaire. Au fait : Octave Juste est le pseudonyme fort bien trouvé de Pierre-Yves Rognin.