A la volette

Bernard de VIENNE : A la volette. Arrangement de Bernard de Vienne. Pour voix égales et ensemble instrumental. Flûte en ut, clarinette sib, 1 percussionniste, harpe, violon, alto, violoncelle. Assez facile. Dhalmann : FD0482.

Partant de la chanson populaire A la volette…, l'auteur bâtit une « véritable forme musicale en miniature ». L'écriture est à deux voix plus un soliste. Il s'agit d'une commande du Conservatoire de Saint Michel sur Orge.

Ave Maria

Bruno ROSSIGNOL : Ave Maria.  Chœur à quatre voix. Fortin-Armiane : EFA 95.

Cette pièce à trois voix de femmes et une voix d'hommes n'offre pas de difficulté particulière pour un chœur aguerri. La facture en est très simple (comprenons pour la structure), souvent homorythmique. Les harmonies délicates servent le texte avec bonheur. Cette courte pièce trouvera donc sa place aussi bien dans un concert que dans un office.

 

Jean-Charles GANDRILLE : Stabat Mater. Litanies pour deux sopranos et orgue. Moyenne difficulté. Delatour : DLT2158.

L'intégrale de l'œuvre peut être écoutée sur le site de l'éditeur (et sur YouTube), interprétée par l'auteur à l'orgue et Julia et Suzanne Jerosme, sopranos. Cette écoute vaut mieux que tout commentaire. Disons simplement que l'auteur a été séduit par la qualité du texte latin et son côté incantatoire qui l'a amené à écrire une musique sous forme litanique.

Remercions Alexis Galpérine de nous faire découvrir ce diptyque de celle qui était à la fois la fille de Léon Bloy et la femme d'Edouard Souberbielle, grand organiste et professeur qui eut pour élèves entre autres Michel Chapuis, André Isoir, Odile Bailleux

Madeleine Bloy Souberbielle était aussi une musicienne, élève de Vincent d'Indy, dont le talent fut reconnu par Georges Auric, Francis Poulenc, et, bien entendu, son mari…

Quatre Exemples  tirés des « Nécessités de la vie »

Guy SACRE : Quatre Exemples  tirés des « Nécessités de la vie ». Poèmes de Paul Éluard. Voix moyenne et piano. Symétrie : ISMN 979-0-2318-0021-0

On ne comprendrait rien à ce très court cycle, si on ne lisait d'abord (sur le site de l'éditeur ou sur la partition) le commentaire très clair qu'en fait Guy Sacre. Il n'y a rien à y rajouter sinon que le projet de l'auteur est pleinement rempli et que ces Quatre exemples sont une très belle réussite à faire découvrir sans modération…

 

Cinq Poèmes d'Apollinaire  pour Baryton et piano.

Guy SACRE : Cinq Poèmes d'Apollinaire  pour Baryton et piano. Symétrie : ISMN 979-0-2318-0744-8.

L'éditeur nous précise que Guy Sacre n'appartient à aucune école… mais c'est pour notre plus grand plaisir ! Après avoir longuement hésité, l'auteur a écrit ce petit cycle dont il a senti « la cohérence, le climat de mélancolie et de regret ». La musique fait corps avec les poèmes à la fois présente et discrète.

 

Cinq poésies de Georges Schehadé  pour voix moyenne et piano

Guy SACRE : Cinq poésies de Georges Schehadé  pour voix moyenne et piano. Symétrie : ISMN 979-0-2318-0022-7. Trois poésies de Georges Schehadé  pour voix moyenne et piano.  ISMN 979-0-2318-0024-1.

Ces deux recueils sont consacrés à la mise en musique de poésies de Georges Schéhadé, poète et auteur dramatique libanais de langue française, né en 1905 et mort à Paris en 1989. On retrouve dans ces deux recueils toutes les qualités de simplicité mélodique et de raffinement harmonique de Guy Sacre. Bien que les poèmes soient du même auteur, le compositeur a bien écrit deux cycles qu'on se gardera bien, selon son désir, de mélanger. Chaque recueil forme un tout indivisible.

 

 L'Été  sur un poème de Victor Hugo

Max D'OLLONE : L'Été  sur un poème de Victor Hugo. Chœur et orchestre. Réduction pour voix et piano de Franck Villard. Symétrie : ISMN 979-0-2318-0630-4.

Cette pièce écrite en 1894 par Max D'Ollone (1875 – 1959) pour le concours du Prix de Rome, est évidemment une œuvre de jeunesse, mais qui, malgré le côté académique requis, est fort belle et est bien loin de manquer d'intérêt. On en jugera par l'extrait disponible sur le site de l'éditeur, dans la version voix et orchestre, qui a fait l'objet d'un enregistrement. Cette version originale est également disponible chez l'éditeur.

 

Chœur de sylphes

Camille SAINT-SAËNS : Chœur de sylphes  sur un poème d'Etienne de Jouy. Réduction pour voix et piano de Vincent Boyer. Symétrie : ISMN 979-0-2318-0466-9.

Comme l'œuvre précédente, il s'agit d'une composition de 1852 en vue du Grand Prix de Rome. Là encore, le côté « obligé » de la composition ne nuit en rien à sa qualité musicale. On en jugera par l'extrait de l'enregistrement qu'on peut écouter sur le site de l'éditeur. Saint-Saëns rend parfaitement le caractère léger et dansant des célèbres sylphes… Il est bien agréable de découvrir des œuvres de cette qualité.

Davide PERRONE : For now.  Versions soprano ou mezzo-soprano et 4 instruments (Flûte, violon, percussions et piano). Delatour : DLT2367.

Davide PERRONE : For now.  Versions soprano ou mezzo-soprano et 4 instruments (Flûte, violon, percussions et piano). Delatour : DLT2367.

 

Il s'agit d'une version avec instrument de l'œuvre dont nous avons rendu compte dans la Lettre de février dernier.

 

 

 

 

 

Sette corte melodie da Michelangelo  per voce sola (voix seule)

Gualtiero DAZZI : Sette corte melodie da Michelangelo  per voce sola (voix seule). Dhalmann : FD0455.

 

Les textes de ces courtes mélodies sont extraits de différents sonnets de Michel-Ange. On trouvera le texte et la traduction de ces sonnets au début de la partition. La musique est au service du texte, sans effets redondants. Le tout est vraiment très beau, lyrique dans la sobriété. C'est une remarquable réussite.

 

 

 For now  pour mezzo-soprano ou soprano et piano.

Davide PERRONE : For now  pour mezzo-soprano ou soprano et piano. Niveau moyen. Delatour : DLT2409.

 

Le poème, qui tourne autour de thèmes amoureux est également de David Perrone. Après une introduction au piano, la mélodie se déroule dans un climat parfois un peu inquiétant. Deux versions : une pour mezzo, l'autre pour soprano, dans le même recueil.

 

 

Deux mélodies saturniennes  sur des poèmes de Paul Verlaine pour chant et piano.

Nicolas CHEVEREAU : Deux mélodies saturniennes  sur des poèmes de Paul Verlaine pour chant et piano. Delatour ; DLT2490.

Ces mélodies ont été écrites pour l'Académie Francis Poulenc-Tours qui a célébré en 2014 les 170 ans de la naissance de Verlaine.

Anthony GIRARD : Paysages de l'âme  sur des poèmes de Heather Dohollau

Anthony GIRARD : Paysages de l'âme  sur des poèmes de Heather Dohollau. Symétrie : ISMN 979-0-2318-0745-5.

Graham BUCKLAND : 33 spirituals for upper voices

Graham BUCKLAND : 33 spirituals for upper voices. Accompagnement de piano.Bärenreiter : BA 7572.

Anthony GIRARD : Chemins couleur du temps.

Anthony GIRARD : Chemins couleur du temps.  Cantate pour double chœur à deux voix égales, harpe et quatuor à cordes. Symétrie : ISMN 979-0-2318-0735-6.

Cette œuvre est composée sur des poèmes français et anglais de Heather Dohollau. Sur les sept poèmes proposés, un seul est en français.

Graham BUCKLAND : 33 Spirituals for upper Voices

Graham BUCKLAND : 33 Spirituals for upper Voices, Kassel, Baerenreiter (www.baerenreiter.com ), 2014. BA 7572, 79 p. - 17, 95 €.

 

Ce recueil regroupe 33 Spirituals (pour tessitures aigües), c'est-à-dire pour 3 voix de femmes. Ces chants, bien adaptés aux voix féminines, peuvent être interprétés avec ou sans accompagnement au piano. Graham Buckland (né en 1951 à Weymouth, en Angleterre) — à la fois compositeur, chef d'orchestre, musicologue et pianiste —

Gérard HILPIPRE : Magnificat pour soprano solo et chœur mixte (SSATB) a cappella. Delatour : DLT2365.

Cette œuvre demande qu'on respecte fidèlement la nomenclature. Les trois voix de femmes peuvent être chantées par des voix d'enfant. Classique dans sa structure, ce Magnificat est pleinement contemporain, au meilleur sens du terme, par son écriture qui mêle avec bonheur « nova et vetera ». Assez difficile, il est caractérisé par la rigueur du style en même temps que par une liberté harmonique au service de l'expression.

 

Dominique RITTER : Ubi Caritas pour chœur mixte SATB, flûte et orgue. Compositeurs Alsaciens Volume 34. Delatour : DLT2403.

De moyenne difficulté et ne demandant pas un orgue trop conséquent, cette œuvre est une sorte de paraphrase de la mélodie grégorienne entrecoupée de passages instrumentaux où la flûte joue quasiment le rôle d'un ange exaltant le message d'amour qui se dégage de toute l'œuvre : « Là où sont charité et amour, Dieu est là »…

 

Yves CASTAGNET : O salutaris pour chœur mixte (SATB) a cappella. Symetrie : ISMN 979-0-2318-0764-6.

On connait les talents d'organiste concertiste et accompagnateur d'Yves Castagnet. Le compositeur mérite, lui aussi, d'être connu. Se déroulant comme un choral dans des harmonies délicates, cette pièce peut être chantée à la messe pendant la communion mais trouvera plus légitimement encore sa place au Salut du Saint Sacrement. Et bien sûr, elle peut aussi être chantée en concert ! Elle demande plutôt un ensemble vocal qu'un grand chœur. Simple et belle, souhaitons-lui beaucoup de succès.

 

Gérard HILPIPRE : Rilke-Lieder pour soprano et orchestre à cordes. Delatour : DLT2223.

Ce cycle de quatre lieder écrit en 1997 est composé à partir, dans les deux premiers lieder, de longs extraits de la première des Elégies de Duino (1922) et de deux Sonnets à Orphée, également de 1922, de Rainer-Maria Rilke. Toute la musicalité de la poésie de Rilke se trouve en parfaite harmonie avec le discours orchestral. L'ensemble est d'une grande beauté. On pourra facilement en juger par l'enregistrement disponible sur le site de l'éditeur.

 

Wolfgang Amadé MOZART : Konzertarien für Tenor. Konzertarien für Bass. Bärenreiter : BA9184 – BA9185.

Nous avons rendu compte, dans la lettre 78 de février 2014, des volumes consacrés aux airs de concert pour soprane et alto. Voici donc chacun des deux volumes consacrés aux airs pour ténor et basse. Ces deux volumes contiennent tous les airs pour chant et orchestre classés par tessiture et placés chronologiquement à l’intérieur de chaque volume.