Une nouvelle version des Wesendonck Lieder de Wagner pour soprano, piano clarinette et violoncelle. Arrangements et intermèdes d’Alain Bonardi. Fortin-Armiane. C’est une entreprise peu banale que celle d’Alain Bonardi dans la mesure où, comme il le dit lui-même, « il ne s’agit pas d’une transcription simple, mais d’une « composition » mettant en valeur la structure de la composition de Wagner comme le texte inspiré par le bouddhisme et l’orient de Mathilde Wesendonck. […] Des intermèdes instrumentaux, incluant également des percussions orientales résonnantes ont été composés et placés entre les lieder ». Espérons que des instrumentistes vont s’emparer de cette « recréation » pour que nous puissions juger sur pièce.