Francis COITEUX : Églantine pour alto et piano. Fin de premier cycle. Sempre più : SP0282.

S’agit-il de l’arbuste ou du prénom féminin ? Peu importe. La fraicheur du propos vaut pour l’un et l’autre cas. La première partie, un modérato, déroule en sol majeur une jolie mélodie. Le piano s’y livre à un contre point qui obligera nos deux interprètes à une grande écoute mutuelle. La deuxième partie, allegretto, est à 6/8. C’est une danse légère qui ondule avec grâce, l’alto ponctuant parfois la partie de piano par des pizzicati. Le tout se termine avec brio et fortissimo. L’intérêt de cette pièce réside en particulier dans les différents paysages sonores qu’elle parcourt. Il y a de quoi donner aux interprètes l’occasion de montrer les diverses facettes de leur talent.
Daniel Blackstone