Bruno GINER : Aïn pour accordéon. Difficile. Delatour : DLT2714.

Qu'on ne se laisse surtout pas prendre à la nomenclature : l'instrument est ici utilisé dans toutes ses possibilités avec une écriture résolument contemporaine. Voici comment l'auteur présente sa pièce : « Aïn signifie « source » en arabe. Dans l'immensité des dunes de sable, le désert, la source est synonyme de vie. En musique, ce mot peut évoquer l'inspiration, le jaillissement ou l'énergie vitale. Ici, l'accordéon se prête particulièrement bien à cette énergie. Source d'aigus scintillants, accords jaillissants, rythmes obstinés, souffles et petites percussions, la principale caractéristique de cette pièce est l'intensité physique qu'elle requiert : une source d'énergie. »